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La stratégie de dépôt d'un nom de domaine

Lors de la création d'une entreprise se pose inévitablement la question du nom en distinguant la raison sociale ( c'est à dire le nom de votre entreprise), la marque et le nom de votre produit ou service.

Aujourd'hui plus de 900 000 noms sont véritablement utilisés ( y compris les logos).

Les noms peuvent être déclinés en adresse web (nom de domaine) afin de créer un site internet, un blog ou tout simplement disposer d'une adresse mail personnalisée.

Plus de 3 millions de noms sont déposés auprès de l'INPI, ce faisant il faut faire preuve d'imagination pour ne pas s'attirer les foudres juridiques d'avocats défendant des entreprises ou particuliers qui auraient déposé avant vous le nom en question.

Différents éléments doivent être  intégrés dans votre réflexion. Pour vous aider je vous propose de vous appuyer sur un mémento " Faites vous un nom.fr" édité par l'Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC ).

L'AFNIC est une association à but non lucratif chargée de la gestion administrative et technique des noms de domaine en .fr (France) et  .re (Île de la Réunion).

 

La réflexion relative aux noms de domaine est indispensable à la mise en place d'une stratégie digitale efficace. Le nom de domaine joue le rôle de pont entre l’internaute et le site internet ou le blog.

1- Afin d'éviter que des internautes passent devant votre porte sans y entrer il est conseillé tout d'abord d'identifier sur quels éléments communiquer de façon prioritaire ?

  • Communiquer sur un slogan, un message: « mon-message-a-faire-passer.fr »,

    Un ou deux mots-clés peuvent être intégrés dans certains noms de domaine afin des les rendre plus explicites tout en augmentant leur impact en termes de référencement.
  • Communiquer sur un mode descriptif: « terme-generique.org »,
     
  • Communiquer sur une identité :« le-nom-de-ma-marque.com »,

N'oubliez pas que le nom définira la valeur ajoutée de votre produit et/ou entreprise.

2- Au-delà du sens donné à votre nom de domaine la cible que vous visez est à considérer: La cible est-elle internationale, multi-pays ou locale ?

Votre cible est elle exclusivement en France, en Allemagne...., répondre à cette question c'est choisir une extension (.FR, .BE...)

L’extension associée à votre nom de domaine ne doit pas être fortuite : son choix est un enjeu stratégique. Le confier au hasard, c’est ignorer son impact.

Dans une optique de conseil, il est nécessaire de mettre en avant les valeurs associées à chaque extension et les réflexes des internautes pour retenir le couple nom de domaine/extension le plus pertinent.

Selon un une étude réalisée par Metro-Panel pour l’AFNIC 76% des internautes français cherchent spontanément une entreprise française sous l’extension .fr.

Un constat sans appel qui démontre que pour s’adresser à une cible située en France, rien n’égal le .fr et qu’en règle générale toute communication à destination d’un marché intérieur devrait passer par l’extension du pays concerné.

Dans le cas de grands groupes présents dans plusieurs pays et communiquant sur plusieurs canaux, une véritable stratégie de nommage pourra être élaborée, combinant les extensions visant les publics locaux (.fr, .de, etc.) et des extensions génériques apportant des compléments spécifiques (.mobi, .jobs par exemple).

3- Impact du nom de domaine sur le référencement et la création de trafic

Pour avoir une audience conséquente (également appelé trafic) il est nécessaire que votre site soit bien référencé par les annuaires ou les sites d'indexation comme Google.

Les noms de domaine et particulièrement leurs extensions sont votre meilleure carte pour favoriser le référencement auprès des moteurs de recherche.

La plupart des moteurs proposent trois choix sur leur formulaire de recherche :

- "Tout le Web" (recherche globale),

- "Pages en français" (documents en langue française),

- "Pays : France".

Afin de répondre de manière pertinente au choix de l’internaute, l’extension utilisée, tout comme la localisation du serveur, sont prises en considération pour produire les pages de résultats.

Afin d’optimiser le référencement naturel :

  • insérez, si possible, un ou deux mots importants pour votre activité dans le nom de domaine : votre nom, votre activité, etc. ;
  • séparez les mots importants par des tirets dans les énoncés de vos noms de domaine.

En termes de redirection, il est aussi préférable de faire pointer tous les autres domaines enregistrés (à but défensif par exemple) vers le nom de domaine principal utilisé pour communiquer.

4- Autre interrogation: les termes utilisés dans les noms de domaine peuvent-ils engendrer des saisies différentes ?


Jouer sur les variantes syntaxiques avec et sans tiret, phonétiques, au pluriel et au singulier, au masculin et au féminin… Il ne faut pas tout déposer mais il faut avoir pensé à tout.

 

Après avoir considérer les 4 points ci-dessus il convient d'expliciter les modalités de dépôt d'un nom de domaine en .fr:  
  • Choisir son .fr.

    L’entité souhaitant devenir titulaire d’un .fr doit avoir un lien avec la France (siège social ou antenne commerciale, marque valide sur le territoire français...).

    Le .fr peut correspondre au nom de l’activité, de l’entité (collectivité,association, société) ou de la marque… mais pas seulement. Cela peut également être le nom d’un projet de communication en cours de développement par exemple.

    Choisir un nom implique de bien respecter les droits des autres (personnes, marques et entreprises) et donc d’avoir mené des recherches d’antériorité, tant sur les marques que sur les noms de domaine, avant de vous décider.

  • Vérifier que le .fr souhaité est encore libre.

    Pour cela, il suffit de se connecter sur le service de recherche:
    www.afnic.fr/obtenir/dispo.

    Le nom souhaité est déjà pris ? Un autre nom approchant est toujours possible (en ajoutant par exemple une indication de temps, de lieu, etc.). Vous pourrez aussi, dans certains cas, envisager d’acquérir le nom de domaine que vous convoitez en vous adressant directement à son titulaire, si celui-ci est disposé à céder son nom de domaine (c’est ce qu’on appelle le « second marché »).

  • Sélectionner la société commerciale à qui confier l’enregistrement du nom et identifier ses besoins de services associés.

    Le "bureau d’enregistrement" de .fr est votre interlocuteur contractuel. Tous les bureaux d’enregistrement ne proposent pas les mêmes services et les prix publics dépendent largement des prestations associées (hébergement de pages web ou de blogs, adresses e-mails, référencement, etc.). On peut estimer que les premiers prix débutent aux environs d'une dizaine d'euros par an.

    Pour trouver un bureau d’enregistrement travaillant en prise directe avec ses services, l’AFNIC propose un moteur de recherche :
    www.afnic.fr/obtenir/prestataires.

  • Le .fr est ensuite activé dans l’heure qui suit son enregistrement, et ce, y compris le week-end !
 

Une conclusion pour cet Article sponsorisé :

Mises à part les entreprises innovantes qui disposent d'un brevet ou d'un prototype, pour de nombreux business le nom de domaine constitue le premier actif immatériel ayant de la valeur. Ce faisant le choix d’un nom de domaine et de son extension (.com, .net, .fr….) constitue un enjeu stratégique. Le confier au hasard, c’est ignorer son impact !

Alors pour vous faire un nom sur la toile suivez cette direction: FATES-VOUS UN NOM.FR

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Les règles de bonne gouvernance à adopter pour encadrer les relations entreprise/investisseur (FICHE 8)

businessfinance Dans la série "10 fiches conseils pour lever des fonds" nous avons eu une phase introductive avec "Les questions essentielles à toute démarche de financement",la fiche Comment et quand me faire connaître ? puis la fiche 2: Signaler mon entreprise auprès d’investisseurs potentiels, suivie de la fiche 3: Choisir les intervenants extérieurs à mon entreprise ,la fiche 4: Rechercher mon investisseur potentiel, la fiche 5 "Sélectionner son investisseur", la fiche 6 "Le 1er dialogue avec mon investisseur", la fiche 7 "Communiquer les informations sur mon entreprise", poursuivons maintenant avec la fiche 8: Les règles de bonne gouvernance à adopter pour encadrer les relations entreprise/investisseur.

La dĂ©finition des règles de gouvernance permet, dès le dĂ©but de la nĂ©gociation, de clarifier rapidement les Ă©ventuelles zones de « diffĂ©rence d’opinion » entre actionnaires, de les rĂ©soudre et, une fois cette importante Ă©tape franchie, de focaliser les rĂ©unions des organes de gouvernance sur le suivi et l’amĂ©lioration de la performance de l’entreprise plutĂ´t que sur la rĂ©solution de conflits entre actionnaires.

AVERTISSEMENT : Ces 8 points ne sont que des orientations pratiques et doivent impĂ©rativement ĂŞtre prĂ©parĂ©s et validĂ©s par des professionnels (avocat, expert comptable consultants...)

1. Déterminer dans les statuts de la société ou dans le cadre d’un pacte d’actionnaires le fonctionnement des assemblées d’actionnaires / associés et des organes de direction de votre société.

A cet Ă©gard, le choix de la forme juridique de votre sociĂ©tĂ© laissera plus ou moins de souplesse aux parties prenantes (fonctionnement de la SA et de la SARL très encadrĂ©e par la loi Ă  la diffĂ©rence de la SAS qui offre une grande latitude dans la fixation des règles de gouvernance). Envisager la possibilitĂ© de « classes d’actions » diffĂ©renciĂ©es avec des droits diffĂ©renciĂ©s (par exemple, droits de vote majorĂ©s ou minorĂ©s, accès prioritaire aux rĂ©partitions de dividendes, etc.), avec l’aide de spĂ©cialistes de la question.

2. Établir les règles de majorités requises au sein des assemblées d’actionnaires / associés et des organes de direction de votre société pour les résolutions ( décisions) dont le processus d’approbation n’est pas explicitement prévu par la loi.

Envisager les possibilités de droits de vote majorés (doubles) pour certaines actions, avec l’aide de spécialistes de la question.

3. Définir le mode de convocation et la périodicité de la tenue des assemblées générales d’actionnaires ainsi que de la réunion des organes de gouvernance (conseil d’administration ou conseil de surveillance et directoire) et de direction (comité exécutif, comité de direction, …)

4. Établir, si la loi n’est pas exhaustive (cas notamment des SAS), la liste des décisions relevant de l’assemblée des actionnaires / associés et de celles incombant aux organes de gouvernance et aux organes de direction.

5. Prévoir le mode de nomination et de révocation des mandataires sociaux et des managers rattachés directement au Président. Établir également les modalités de fixation de leur rémunération (comité des rémunérations dont les membres sont choisi parmi les membres du conseil de surveillance ou du conseil d’administration par exemple). Veiller à disposer d’un nombre suffisant d’administrateurs réellement indépendants.

6. PrĂ©voir dans les statuts ou dans le cadre d’un pacte d’actionnaires les conditions de sortie de tout actionnaire / associĂ© et les droits et obligations attachĂ©s Ă  la dĂ©tention d’actions / parts sociales : droit de prĂ©emption, droit de première offre, droit de sortie conjointe protĂ©geant les minoritaires lorsque le majoritaire vend (tag-along ), droit de cession.

7. Déterminer statutairement une procédure de résolution des conflits qui pourraient surgir entre certains actionnaires (arbitrage, Tribunal de commerce...).

8. Prévoir des procédures simples mais efficaces d’évaluation annuelle du fonctionnement des organes de gouvernance (conseil d’administration, conseil de surveillance et directoire, le cas échéant).

 

300 000 personnes pourraient sortir de la précarité chaque année en créant leur propre emploi grâce au microcrédit et l'ADIE

businessfinanceConnaissez-vous l'ADIE ?

L'Adie est une association reconnue d'utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur entreprise et donc leur emploi grâce au microcrédit. Avec 130 antennes et 380 permanences, l'Adie couvre tout le territoire national. 500 salariés permanents sont à l'écoute des créateurs d'entreprises.

Depuis sa création en 1989 par sa Présidente Maria Nowak, l'Adie a financé près de 85 000 microcrédits générant plus de 80 000 emplois.

cette association qui accompagne chaque année 15 000 créateurs d'entreprise n'ayant pas accès aux banques.

L'ADIE estime que 10% des personnes au chômage, soit environ 300 000 personnes pourraient sortir de la précarité chaque année en créant leur propre emploi.

L'ADIE ce sont des moyens:

  • le financement des projets par un microcrĂ©dit pouvant aller jusqu'Ă  6 000 € sur 30 mois, pour financer la trĂ©sorerie, le matĂ©riel ou le stock.
  • un accompagnement avant la crĂ©ation et pendant l'exercice de l'activitĂ©, portant sur la gestion, l'appui administratif, le dĂ©veloppement commercial, le marketing, l'insertion bancaire, etc. pour augmenter ses chances de rĂ©ussite.

L'ADIE c"est Ă©galement:

  • plus de 85 000 microcrĂ©dits,
  • la crĂ©ation de 80 000 emplois,
  • un taux de pĂ©rĂ©nnitĂ© de ces entreprises après 2 ans est de 67 %, l'Adie.

Grâce à une offre combinant un microcrédit et un accompagnement sur la durée, l'Adie a déjà permis à plus de 80 000 personnes en situation de précarité de créer leur activité et donc leur propre emploi.

Les bénéficiaires de l'ADIE:

L' offre ADIE est particulièrement adaptée aux personnes en grande précarité ou en difficulté passagère, aux bénéficiaires des minima sociaux, aux créateurs d'entreprise comme à ceux ayant déjà mis leur projet sur les rails, à ceux qui exercent une activité non déclarée et souhaiteraient l'officialiser, mais aussi aux salariés ou retraités pauvres ayant besoin d'un complément de revenus. Autant de personnes ayant un projet entrepreneurial et l'envie de s'en sortir.

Du 1er au 30 novembre, l’Adie mène une campagne pour rappeler qu'elle donne les moyens d'entreprendre Ă  ceux qui n'en ont pas les moyens, et complète son offre avec :

  • Une fiche pratique Ă  tĂ©lĂ©charger gratuitement dans l’espace « Solutions mĂ©tier » du site Adie Connect, et qui conseille les micro-entrepreneurs sur les 9 points-clĂ© Ă  examiner dans le cadre d’un projet de vente sur internet
  • Un nouvel outil en partenariat avec Solution TPE : pour tout microcrĂ©dit accordĂ© chaque souscripteur pourra crĂ©er son site internet aux conditions privilĂ©giĂ©es de 1 € par mois (offre spĂ©ciale du 1er au 30 novembre, engagement sur 12 mois) avec Solution TPE.

SolutionTPE permet aux entrepreneurs de créer rapidement et simplement leur site, en choisissant leur design dans un catalogue très complet de graphismes Web. Pour personnaliser le graphisme, ils peuvent charger leurs propres images ou utiliser une des 2500 photos proposées dans la photothèque, comme choisir les couleurs pour chaque module, chaque page.

La solution permet d'éditer un article ou une newsletter, comme gérer la micro-boutique en ligne (option), qui intègre le paiement par carte bancaire.

le site: www.adie.org

 

Hervé Novelli quitte le Secrétariat d’Etat au Commerce et aux PME

Carte de la franceHervé Novelli fut cité dans ce blog en tant qu'initiateur du statut de l'auto entrepreneur...d'ailleurs avec plus de 610 000 auto entrepreneurs cette mesure répond visiblement à une demande. D'ailleurs probablement plus à une demande de supplément de pouvoir d'achat que d'une véritable volonté de créer des entreprises.

Hervé Novelli est donc remplacé par Frédéric LEFEVRE (avocat d’affaires).

Ce billet constitue peut être une occasion de regarder la vidéo d'une dizaine de minutes ci dessous: "Retour sur le lancement du statut d'auto entrepreneur en 2008 par Hervé NOVELLI



 

Que c'est beau un père qui aide son fils à entreprendre

sourireDans ce monde de brutes un peu de fraternité, de solidarité intergénérationnel fait du bien...

Bon j'arrĂŞte cette introduction tout en miel pour en venir tout doucement au titre de l'article...

Vous connaissez tous le site my major compagny ?

Mais si le 20 novembre 2008 Michael Goldman et Simon Istolainen ont lancĂ© ce site qui proposait aux internautes de devenir eux-mĂŞmes co-producteurs d’artistes Ă©mergents en « misant » sur des musiciens.

Comme Ă  la bourse, les internautes pouvaient et peuvent toujours acheter des « parts » d’un groupe ou d’un artiste prometteur, et remporter la mise s’il gĂ©nère ainsi des bĂ©nĂ©fices. Pour ĂŞtre produit, initialement l’artiste devait attirer 70.000 € de mises de dĂ©part. Le premier heureux gagnant fut le chanteur GREGOIRE.

Son premier album "Toi + Moi" comporte plusieurs tubes (Toi+Moi, Rue des Etoiles, Ta main, Nuages et Danse). Avec plus d'un million d'exemplaires écoulés, il devient disque de diamant, et remporte la première place des ventes d'album en France pour l'année 2009.

MyMajorCompany et le fiston Michael on pu compter sur le soutien de papa ...papa Goldman, Jean-Jacques de son Prénom.

Comment ?

Tout d'abord lors du lancement du site une vidéo d'auto-dérision a été diffusée en première page de Dailymotion, partenaire de MyMajorCompany mettant en scène Jean-Jacques Goldman en chanteur raté...


Exclu : JJ Goldman
envoyé par MyMajorCompany. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.

Puis avec le second album de Grégoire lancé ce lundi 15 novembre 2011...en effet Jean-Jacques Goldman et Grégoire chante en duo la chanson PROMESSE....

Quand on vous dit amis entrepreneurs qu'il faut savoir s'entourer, disposer de soutien, ne pas se refermer sur vous-mĂŞme.....faite comme Michael...pensez d'abord Ă  la famille.....