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Une veille sur les aides financières pour l'innovation en Europe

businessfinanceLe bureau de la coordination des politiques européennes de la DGCIS réalise de la veille concernant les principales aides d’État en faveur de l’innovation, au sein de l’Union européenne.

Cette veille permet d’effectuer comparaison des mesures mises en place par les États membres.

C’est également un panorama des activités subventionnées des entreprises implantées en Europe.

Pour consulter le bulletin de fĂ©vrier : http://www.slideshare.net/_bercy_/veille-aides-etatmars2011

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L'Union des Industries et des MĂ©tiers de la MĂ©tallurgie se lance dans le capital risque (UIMM)

Carte de la franceLes 45 000 entreprises composant l' UIMM (L'Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie) portent un diagnostic commun lorsqu'il faut définir les 3 facteurs clés pour le développement des PME et PMI:

  • 1- la dynamique de recherche et d’innovation, met les industriels face Ă  une difficultĂ© rĂ©elle : avant de dĂ©boucher concrètement sur un dĂ©veloppement d’activitĂ©, la dĂ©marche d’innovation doit passer par des phases d’industrialisation ou de validation de nouveaux marchĂ©s. Or ces phases qui ne reprĂ©sentent pas de rentabilitĂ© immĂ©diate, nĂ©cessitent des financements adaptĂ©s.

UIMMInvest PMI (dispositif de financement)apporte une première réponse à cette difficulté en facilitant l’accès aux financements.

  • 2- Le deuxième facteur, c’est le financement de la partie immatĂ©rielle d’un investissement de croissance et de dĂ©veloppement. Les industries ont considĂ©rablement rĂ©duit leur endettement courant et dĂ©veloppĂ© leurs capacitĂ©s d’autofinancement ces quinze dernières annĂ©es. En France, beaucoup d’entrepreneurs rĂ©pugnent Ă  l’idĂ©e de puiser dans leur rĂ©serve de trĂ©sorerie pour investir.

Dans ces deux premiers cas, UIMMInvest PMI facilite l’accès à des financements non conventionnels – les prêts participatifs – qui permettent aux entreprises de renforcer leurs capitaux stables par des quasi fonds propres sans rendre nécessaire une entrée au capital de l’entreprise.

Ces prĂŞts participatifs sont distribuĂ©s par une banque ou par un Ă©tablissement spĂ©cialisĂ© :

- Dans le premier cas, deux fonds de garantie ont été créés :

o « Croissance PMI « ouvert il y a près d’un an et gĂ©rĂ© par la CMGM (FIM) ;

o et ESSOR PMI lancé ces jours-ci géré par la SOMUDIMEC, établissement initié et porté par les CST du grand Sud Est

- Dans le deuxième cas, le prĂŞt participatif est distribuĂ© par un Ă©tablissement spĂ©cialisĂ© : OSEO Financement en Midi-PyrĂ©nĂ©es et FINORPA dans la rĂ©gion Nord-Pas-de-Calais.

  • 3- Le troisième facteur, c’est dans certains cas, le renforcement nĂ©cessaire des fonds propres. Beaucoup de PMI familiales freinent leur dĂ©veloppement, hĂ©sitant Ă  ouvrir leur capital Ă  de nouveaux investisseurs qui n’ont pas la capacitĂ© d’attendre avant de revendre leur participation. Ces PMI forment pourtant le tissu industriel de notre pays, et mĂ©ritent de conquĂ©rir de nouvelles positions en Europe et Ă  l’international.

UIMMInvest PMI rĂ©pond encore une fois Ă  leurs prĂ©occupations : des fonds d’investissement dits patients concentreront des capitaux disposĂ©s Ă  ĂŞtre investis sur la durĂ©e d’un cycle industriel qui peut atteindre voir dĂ©passer 10 ans, contre 5 Ă  8 ans pour les fonds d’investissement classiques.

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Technologies clés 2015

businessfinance

  • Quelles sont les technologies qui assureront un avantage de compĂ©titivitĂ© et d'attractivitĂ© Ă  la France dans le monde Ă  l'horizon 2015-2020 ?
  • Quelles orientations technologiques doivent prendre les acteurs publics pour rĂ©pondre Ă  ces impĂ©ratifs ?

Telles sont les deux questions posées dans cette étude, fruit du travail de réflexion de plus de 250 experts du monde de l'entreprise et de la recherche.

85 technologies ont Ă©tĂ© retenues dans les domaines suivants : technologies de l'information et de la communication ; matĂ©riaux - chimie ; bâtiment ; Ă©nergie ; environnement ; santĂ© - agriculture - agroalimentaire ; transports.

Pour les courageux la lecture c'est ci-dessous:

Technologies clés 2015: l'étude

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La blague du Jour avec GOOGLE et la CNIL

blagueComme vous le savez nos routes sont parcourues par des voitures disposant de caméras permettant de fournir à Google des images alimentant son service StreetView ( avec Street View, vous Explorez les rues du monde entier).

Cela entraîne des problèmes de confidentialité puisque Google est également en mesure de collecter des informations personnelles sur les habitants des maisons photographiées. En effet l'équipement des véhicules permet être connecté aux bornes wifi des internautes.

Ce faisant la Commission Nationale Informatique et Libertés ( CNIL) a portée plainte..et le Géant GOOGLE a été condamné a payer....

Attention...... 100 000 euros !

C'était donc la blague du jour...probablement que l'entreprise va bénéficier d'un délai de paiement.

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La culture du risque en france:sondage OSEO et BFM

Carte de la franceLes membres de la communautĂ© OSEO Excellence ont Ă©tĂ© interrogĂ©s en fĂ©vrier 2011 par BFM Business sur la culture du risque et de l’échec en France :

  • Pour innover et donc ĂŞtre compĂ©titive, une entreprise doit prendre des risques ;
  • Comment la France peut-elle valoriser la culture du risque et de l’échec Ă  l’instar des pays anglo-saxons ?

Les deux principaux freins à la culture du risque sont l’enseignement et le système bancaire.

  • 59 % des chefs d’entreprises interrogĂ©s estiment qu’il faut inciter les Ă©tablissements prĂŞteurs et de capital-risque Ă  davantage d’audace
  • et 49 % qu’il faut enseigner cette culture de l’échec.

L’éducation est ainsi largement mise en cause : l’éducation des jeunes, bien sĂ»r, mais aussi des fonctionnaires, du public, des banquiers…

Les sondés considèrent qu’enseigner le plus tôt possible la culture d’entreprendre , pourrait limiter le jugement péjoratif et définitif qui est porté sur l’échec.

Les entrepreneurs préfèrent d’ailleurs parler de la culture du risque plutôt que de l’échec. Le risque doit, pour eux, être aussi synonyme de valorisation et de rémunération.

Ils estiment enfin qu’il faut davantage valoriser le succès à l’instar des pays anglo-saxons et faire de l’échec une expérience enrichissante et non une faute indélébile, inscrite pour des années dans les fichiers qui font référence.

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