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Le Centre des Jeunes Dirigeants d’entreprise de l’Aude vous invite à un débat sur ‘’La santé du Dirigeant’’

Carte de la franceCréé en 2009 par le Pr. Olivier TORRES, l’observatoire AMAROK s’intéresse à la santé physique et mentale des propriétaires-dirigeants de PME, commerçants, professions libérales, artisans...

Professeur à l'université de Montpellier (MRM-ERFI) et Vice Président de l’Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME(AIREPME) , Olivier TORRES a accepté l’invitation du CJD de l’Aude pour intervenir lors de la prochaine plénière de l’association Audoise.

La presse est largement attendue car sa visite sera l’occasion d’écouter son analyse sur le thème de la santé du dirigeant et participer au débat prévu en fin d’exposé.

Les dirigeants de PME sont les premiers créateurs de richesse du pays, leurs entreprises représentent 60% du PIB français et 2 emplois salariés sur 3. Se préoccuper de leur santé peut être considéré comme un gage de développement durable de notre économie ; d’où la devise d’AMAROK : «Une société mature protège ceux qui la font vivre ».

Programme de la soirée :

  • Séance plénière organisée le 11 octobre 2012 à 18h30, dans les locaux de la Pépinière d'Entreprises Innoveum: Parc Méditerranéen de l’Innovation Zone d’activités La Coupe - 74, avenue Paul Sabatier – 11 100 Narbonne.
  • 18H30 : Conférence d’Olivier TORRES : ‘’ La santé du dirigeant‘’
  • 19h30 : Débat avec l’assemblée

A l’issu du débat, nous vous convions à partager ensemble un buffet servi sur place. Participation de 15 € à régler sur place.

Afin de vous réserver le meilleur accueil, nous vous remercions de nous confirmer votre présence auprès de Anne Delannoy, notre Secrétaire de la section Audoise par mail à:
fleursetnuances ( @ ) orange.fr

Par téléphone à la pépinière d'entreprises: 04 68 58 18 88

 

Le statut d'auto entrepreneur un véritable gâchis !

point interrogationVisiblement les nouvelles ne sont pas bonnes pour le statut d'auto entrepreneur avec notamment le fin de la mesure la plus intéressante pour ce statut: en l'absence de chiffre d'affaires aucune charge à payer, et lorsque les premiers euros rentrent les charges sont proportionnelles....

Pourquoi un tel gâchis ?

  • Tout d'abord parce que cette mesure a été mal vendue et mal comprise par ses initiateurs, ce qui est un comble. Intellectuellement c'est d'ailleurs intéressant: comment peut créer quelque chose qui nous dépasse..mais bon c'est autre thème presque plus philosophique....

Revenons à la première erreur, celle qui relève de la communication et de l'argumentaire utilisés:

Selon ses concepteurs le statut d'auto entrepreneur serait le premier sas pour valider son idée, son projet et si les voyants sont au vert on passerait à une véritable création d'entreprise c'est à dire une SARL, SA....une société.

Avec un tel argumentaire les initiateurs se sont tiré une balle dans le pied, car les détracteurs ont beau jeu de constater qu'il y a peu de création de SARL ou de SA après le passage en auto entrepreneur...tout en constatant également le faible chiffre d'affaires moyen.

Si on reprend à notre compte le raisonnement des détracteurs, puisqu'il n'y pas de création de véritable entreprise sous la forme d'une société ce statut ne sert à rien!

Ce faisant des milliers d'entrepreneurs individuels en France devraient être froissés d'être considérés comme des sous entrepreneurs

Pourtant l'auto entrepreneur constitue une entreprise individuelle. En tant qu'entreprise individuelle il est possible de choisir par exemple entre le statut fiscal et social d'auto entrepreneur ou le régime de la micro entreprise où l'entrepreneur à peine immatriculé doit en moyenne payer 3 000 euros de cotisations sociales sous 90 jours même sans aucun chiffre d'affaires.

Une nouvelle fois il y a plus de 1 700 000 entrepreneurs individuels en France, plus de la moitié des entrepreneurs individuels sont des artisans.

Nos plombiers et autres artisans du BTP entre autre devraient être assez surpris de ne pas être considérés comme de véritables chefs d'entreprise puisqu'ils ne sont pas à la tête d'une société.

Il est vrai que l'on retrouve là un travers bien français au niveau des élites " le big is beautiful"..Je ne me souviens pas qu'un ministre de l'économie ait rendu visite à un entrepreneur maçon, plombier..par compte visiter Renault, Areva cela plutôt deux fois qu'une...

Alors chers détracteurs si vous considérez que seules une SARL, une SAS ou une SA sont créatrices de valeur, eh bien supprimez le statut de l'entreprise individuelle et vous serez au moins cohérent (dangereux mais cohérent!)

Le second gâchis est imputable à l'oubli d'un argument important pourtant cher à certains: augmenter le pouvoir d'achat des Français. En effet en moyenne un auto entrepreneur affiche un chiffre d'affaires proche de 1 000 euros par mois (étude Insee février 2012)....alors cela n'est pas suffisant pour vivre de cette activité mais qui peut se plaindre de disposer d'un supplément de revenu à cette hauteur ?

43 % des auto entrepreneurs sont salariés dans le privé et le public et ainsi bénéficient d'une augmentation conséquente de leur revenu..eh bien cela ne compte pas ! aucune importance ! tans pis pour eux !

Pourtant ils ont adhéré à ce statut non pas pour créer à terme une Pme mais simplement disposer d'un complément de revenu...Force est de constater que le statut a répondu à leurs objectifs.

Mais il est vrai qu'avec les augmentations d'impôts prévisibles comme le gel des tranches sur les barèmes de l'impôt sur le revenu, l' augmentation étudiée de la CSG et l'inflation sur les prix de consommation courantes dont le gaz...effectivement on peu ce permettre le luxe de supprimer ou fortement amender une mesure qui permet à des dizaines de milliers de personnes de gagner davantage.

J'avoue ne trouver aucun sens à cela, et vous ?

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Pour motiver une société de capital risque: soyez matérialiste

pierreLe Conseil du jour avec ce titre un peu trop emphatique....

Il n'en demeure pas moins qu'un capital risqueur lorsqu'il étudie un projet de création d'entreprise a besoin d'être rassuré. Et pour le rassurer il lui faut du concret en lui proposant:

-une maquette

-un prototype

-un contrat avec un client

-une version béta

D'ailleurs au travers de la maquette, du prototype ou du dépôt de brevet, le chargé d'affaires va évaluer votre capacité a mener à bien le projet.

Donc avant de prendre rendez-vous arrivez avec de la "matière première"....

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Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

Les annonces du Président de la République envers les entreprises

facadeLes annoncent du gouvernement:

  • la création d'un d’un dispositif de type PEA (plan d’épargne par action) au bénéfice des PME. Les PME françaises souffrent aujourd’hui d’un accès insuffisant aux fonds propres, ce qui freine leur croissance et leur expansion. A travers un produit d’épargne de type PME les épargnants pourront financer des entreprises.

Il conviendra de vérifier la cohérence de ce type de dispositif avec des placements équivalents comme les FIP (Fonds d'Investissement de Proximité).

  • Un renforcement du dispositif des Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) qui a fait ses preuves tant en termes de création que de pérennisation d’emplois. Depuis sa création 4 500 entreprises ont utilisé ce mécanisme représentant 1 600 emplois.

Attention à ne pas amonceler des dispositifs, des structures qui ne font que brouiller et complexifier la vie des entreprises.

Pour amplifier encore les résultats de ce statut , l’exonération des charges sociales s’appliquera à 100% pendant huit ans, soit toute la durée d’application du JEI. jusqu'à présent en moyenne 15% restait à la charge de l'entreprise.

  • Les assiette de dépenses du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) serait élargie , selon le communiqué de presse aux dépenses d’innovation. Il va falloir que je me renseigne parque cela était déjà le cas par nature, sans innovation, sans incertitude technologique le CIR n'a pas pour vocation à s'appliquer.
  • Une stabilité fiscale: les entreprises, et particulièrement les PME, ont besoin de stabilité pour se consacrer pleinement à leur activité économique. Le maintien, tout au long du quinquennat, des dispositifs fiscaux en faveur de l’investissement des PME (ISF-PME et réduction d’impôt sur le revenu) a été annoncée par le Président de la République.
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Une aide pour les fonctionnaires créateurs d'entreprises

facadeAfin de stimuler la création d'entreprise par des fonctionnaires une indemnité de départ volontaire est versée pour tout fonctionnaire, ou un agent non titulaire de droit public en CDI, qui démissionne de ses fonctions pour créer ou reprendre une entreprise.

Un petit bémol: l'indemnité est réservée aux agents de la fonction publique d’État qui sont à plus de cinq ans de la retraite (âge d’ouverture de leur droit à pension de retraite).

Le montant de cette indemnité est déterminé au cas par cas, jusqu’à 24 mois de salaire (deux ans de rémunération brute), modulable en fonction de l’ancienneté.

Pour en bénéficier, il faut justifier de la réalité de l’activité de l’entreprise :

  • en adressant dans un délai de six mois à l’administration d’origine l’extrait K bis de l’entreprise, obtenu lors de la création de l’entreprise, ce qui déclenche le versement de la première moitié de l’indemnité,
  • en transmettant, à l’issue du premier exercice, les pièces justificatives, ce qui permet le versement du solde de l’indemnité.

Décret n°2008-368 du 17 avril 2008, JO du 19 avril 2008 Légifrance

D'autres articles concernant les fonctionnaires:

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