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Microsoft France peut vous accompagner gratuitement dans le développement de votre projet

Lancé en octobre 2005, le programme IDEES associe Microsoft France à des sociétés françaises de capital-risque, afin de soutenir conjointement les entreprises innovantes du secteur du logiciel.

Encourager le dĂ©veloppement de 25 start-up françaises par an dans le domaine du logiciel et les accompagner dans leur croissance constituent les objectifs principaux dâ??IDEES (Initiative pour le DĂ©veloppement Economique des Editeurs de logiciels et des Start-up).

Ce programme repose sur un partenariat croisé entre Microsoft et une vingtaine de sociétés françaises de capital-risque (3i, Ace Management, AGF Private Equity, Alven, Atlas Venture, Auriga Partners, AXA Private Equity, Banexi Ventures�).
Une collaboration croisĂ©e qui permet aux sociĂ©tĂ©s de capital-risque de bĂ©nĂ©ficier de lâ??expertise Microsoft sur les grands axes de dĂ©veloppement technologique de demain.

Le parrainage de Microsoft France sâ??articule autour de plusieurs points :

  • Un support technologique, avec la mise Ă  disposition du Microsoft Technology Center (MTC), un centre technologique de pointe, situĂ© Ă  Paris, permettant aux Ă©diteurs de tester leurs applications dans diffĂ©rents environnements matĂ©riels et logiciels, d'accĂ©der aux ressources techniques de Microsoft, et de bĂ©nĂ©ficier d'une aide Ă  l'architecture afin d'accĂ©lĂ©rer leurs dĂ©veloppements logiciels,
  • Un support commercial et marketing, permettant d'optimiser la visibilitĂ© des start-up en les associant aux Ă©vĂ©nements marketing de Microsoft, et de s'appuyer sur le rĂ©seau international de Microsoft pour faciliter le dĂ©veloppement Ă  l'international de ces Ă©diteurs,
  • Et enfin un accompagnement technique en ligne offrant aux start-up l'opportunitĂ© d'accĂ©der Ă  un support mutualisĂ© au travers d'un newsgroup privĂ© et animĂ© par des ingĂ©nieurs dĂ©diĂ©s du support technique de Microsoft France .
Plusieurs entreprises bénéficient de la logistique IDEES (voir la liste)

Contact IDEES :
Julien Codorniou, Responsable des partenariats avec les Ă©diteurs et le capital-risque.
julienco@microsoft.com
http://codor.blogs.com/
 

Une nouvelle source de financement pour les PME/PMI déjà rentable

X ange société de capital investissement (partenaire principal La banque Postale) a lancé XPansion, un fonds de 35 millions d'euros au travers d'un FCPR (fonds commun de placement à risque).
L'objectif Ă©tant de mobiliser jusqu'Ă  75 millions d'euros afin d'investir dans des PME/PMI qui affichent un chiffre d'affaires entre 5 et 50 millions d'euros.

Avec ce FCPR X Ange prendra des participations minoritaires dans des entreprises rentables et qui enclenchent une nouvelle phase de développement.

Le ticket d'entrée par entreprise sera entre 1,5 et 7,5 millions d'euros par entreprise financée.

Les secteurs visés: l'industrie, les services et la distribution.

La société s'est fixée un taux de rendement interne net de l'ordre de 8 % à 10 % au-dessus de l'OAT à 10 ans.

Cela représenterait au taux actuel entre 11,76 % et 13,76 % de rentabilité à retourner aux investisseurs.
Ce nouveau fonds sera en concurrence avec les grands acteurs du capital-développement comme EPF, Natexis, 21 Centrale Partners, BNP Développement ou le britannique 3i.

L'an dernier, les investissements dans le capital-développement ont progressé de 37,3 % à 954 millions d'euros.

Source: la tribune du 6 septembre 2006
 

Les VC américain sont ils différents des VC Français?

Dans un entretien sur le blog Techcrunch.com Paul Graham expose deux réflexions:

  • Il pense que nous ne sommes pas actuellement dans une bulle internet en terme de financement des start up,
  • Il insiste sur le fait que les startups ne devraient pas se soucier du modèle Ă©conomique.
Paul Grahmam dispose d'une certaine autorité aux USA en tant Partner dans le fonds d'investissement YCombinator basé à Mountain View et qui investit dans de jeunes sociétés high tech.

Le fait de ne pas se focaliser sur le business model et les sources de revenus mais sur la capacité du projet à répondre aux attentes des utilisateurs (puisque les clients ne sont pas encore définis) est intéressant. En effet une fois que le projet a atteint un volume suffisant d'utilisateurs les possibilités de rentrées financières s'imposeront: Google a su répondre à cette problématique, You tubes y travail actuellement....

Cette manière de penser la création d'entreprise innovante est elle envisageable en France?

Difficile car en phase de création, même lorsque le modèle économique est défini la plupart des VC demandent à ce que ce dernier soit validé.. comment? par du chiffre d'affaires ou des commandes fermes. Ce qui constitue en soit une barrière au financement assez importante.

Alors rechercher des fonds en phase d'amorçage tout en expliquent que l'équipe n'a pas encore pu déterminer comment le projet va générer du cash parait complètement surréaliste (mais il doit exister, enfin je l'espère, des contres exemples)

Le référentiel des VC Français semble sur ce point trés éloigné de celui des américains; en France la plupart du temps seul des business angels qui sont issus du secteur peuvent adhérer à un projet où le modèle économique n'est pas encore défini.
 

La difficulté pour financer la phase de faisabilité technologique et commerciale

Aujourd'hui il est trés délicat d'entreprendre en France lorsque l'on a comme objectif final la création d'une entreprise innovante:

Une des difficultés tient au financement des premiers prestataires qui vont valider ou non la faisabilité du projet.

Avant de passer par la phase de création juridique de l'entreprise il est plutôt intéressant de répondre à des questions somme toute basiques:
  • la technologie que j'ai identifiĂ©e correpond-t- elle exactement Ă  mes besoins ?
  • suis-je assurĂ© que les adaptations envisagĂ©es sont rĂ©alisables dans le temps et en fonction de mes revenus ?
  • y-a-t-il vĂ©ritablement une demande solvable correpondant Ă  mon produit ou service ?
  • mon idĂ©e a-elle fait l'objet d'un dĂ©pĂ´t de brevet ?
C'est grâce à une étude de marché, à la conception d'un prototype, à des recherches documentaires techniques, à l'identification de sous-traitant(s).... que toutes ces questions trouveront réponses.

Ainsi avant de créer l'entreprise, de mobiliser des ressources humaines plus conséquentes, de recourir aux financements bancaires, des fonds doivent être réunis pour financer cette phase de faisabilité.

Même s'il existe quelques instruments financiers publics (OSEO...), que nous aborderons dans d'autres billets, force est de constater qu'il existe un manque dans la chaîne du financement de la phase ante création.
 

Les fonds d'investissements cèdent leurs participations- pour quoi faire?

Dans le quotidien La Tribune de ce jour un article sur la multiplication des cessions de participations réalisées par des fonds d'investissements:
" Les fonds d'investissement accélèrent les sorties notamment gràce aux conditions de financement trés favorables ", explique Arnaud Bouyer, vice-président de Morgan Stanley en France.

Par la vente de ces participations les fonds assurent une rentabilité des capitaux propres investis à court terme et démontrent à leurs bailleurs de fonds une saine et efficace gestion.
Les fonds d'investissements peuvent céder leur titres dans la mesure où il existe une demande forte de la part d'industriels (qui souhaitent acheter des entreprises) mais également d'autres fonds d'investissements.

Avec ces cessions réussies les fonds trouveront plus facilement d'argent de la part d'épargnants, qu'ils soient privés ou institutionnels.

Il faut espérer que les plus values réalisées seront investies auprès de jeunes entreprises....