ALTO-STUDIO
 

SOS chercheurs d'idées pour créateurs d'entreprises

Dans un précédent billet je vous avez indiqué la création d'un incubateur d'idée mais en Israël.

Un concept nouveau est lancé en France depuis septembre 2006 avec le site depot-concept.com

L'objectif est de mettre en relation les personnes qui ont des idées de création mais ne veulent pas les exploiter et les personnes qui souhaitent créer leur entreprise mais qui sont à la recherche d'idées.

2 services proposés :

1. Vous déposer sur le site vos propres idées/concepts de création d'entreprises et vous disposez d'un moyen de preuve d'antériorité,

2. Les « chercheurs d'idées consultent la base de données en ligne qui répertorie les idées. L'accès à la base est payant à la consultation.

D'un point de vue juridique le site indique « qu'il est difficile de distinguer entre l'idée et le concept. Pourtant, si une idée ne se protège a priori pas parce que trop vague et non constitutive d'originalité, l'ensemble des détails, enchaînement et suite d'idées, dans un ordre précis et sous une définition tangible devient un concept pouvant pour son auteur, constituer une création ».

Je me suis inscrit, une offre gratuite est proposée jusqu'au 10 novembre 2006, afin d'accéder à 10 idées à céder.
Or je n'ai pu accéder qu'à 5 idées.

Le concept est intéressant par contre je m'interroge: ne faudrait il pas proposer une prestation supplémentaire permettant à l'acheteur potentiel d'évaluer la crédibilité de l'idée.
Pour être plus précis un projet présent sur le site est décrit de manière succincte (5 lignes environ en cumulé). Le prix de vente est de 2 625 euros.

Compte tenu du prix de vente et du niveau informationnel à disposition l'acheteur devra apprécier le risque.
Ne dit on pas que les créateurs d'entreprises doivent aimer le risque

oui mon général mais jusqu'où?
 

I source 3 va investir davantage pour la création d'entreprises

Selon le site boursier.com: "Alcatel a investi 10 Millions d'Euros dans "I-Source 3 ", un nouveau fonds français de capital-risque qui devrait atteindre 100 millions d'euros dans les mois à venir.

La stratégie d'investissement d'I-Source 3 est centrée sur les systèmes et services de télécommunication, ainsi que les systèmes embarqués, l'électronique et les logiciels. Les investissements seront dédiés exclusivement aux " jeunes pousses " en phase de démarrage.

I-Source 3 est un fonds géré par I-Source Gestion (ISG), spécialiste du capital risque dans les Technologies de l'Information et de la Communication en France.

ISG gère également T-Source, un fonds dédié aux télécommunications dans lequel Alcatel a investi en 2002.

T-Source a accompagné la création de 11 entreprises, dont plusieurs ont signé des partenariats et des accords commerciaux avec Alcatel, par exemple dans le domaine des communications sans fil haut-débit et des services vidéo mobile."
 

J'ai une société de Capital dévelopement/transmision à vous présenter

Turenne Capital privilégie les sociétés de croissance présentant entre autres les caractéristiques suivantes:

� Une équipe de direction expérimentée,

â?˘ Un chiffre dâ??affaires supĂ©rieur Ă  1 Mâ?¬ et idĂ©alement compris entre 10 et 50 Mâ?¬,

� Rentables ou proches de la rentabilité,

� Avec de bonnes perspectives de développement international,

� Une position différenciante et/ou innovante sur son marché

Aucune spĂ©cialisation, tous types de secteurs dâ??activitĂ©s sont Ă©ligibles.

Les investissements se font principalement sur des opérations de type capital développement et transmission. Les participations, généralement minoritaires, sont acquises avec un objectif de détention à moyen terme.

Turenne Capital a fait du capital dĂ©veloppement et de la transmission, lâ??axe principal de sa politique dâ??investissement.

Le TRI brut sur le portefeuille innovant en capital dĂ©veloppement de Turenne Capital Partenaires â?? portefeuille cĂ©dĂ© et non cĂ©dĂ© â?? ressort Ă  19,0 % au 31 mars 2006. Le mĂŞme TRI sur le portefeuille cĂ©dĂ© ressort Ă  30,9% au 31 mars 2006.
 

Le Salon des micro-entreprises 2006 vient de fermer ses portes

La 8e édition du Salon des micro-entreprises a totalisé plus de 30 000 visiteurs contre 28 000 en 2005.

Pendant 3 jours, 308 exposants ont proposé des solutions dédiées aux petites entreprises et 120 conférences-formation en accès libre ont été organisées.

« Nos visiteurs apprĂ©cient ce concentrĂ© de solutions et aussi le large choix de confĂ©rences-formation. Le Salon des micro-entreprises constitue souvent un vĂ©ritable levier dans le processus de crĂ©ation. 30 % des visiteurs en phase de crĂ©ation lancent leur activitĂ© dans les 4 mois qui suivent leur venue au salon. Quant aux dirigeants dâ??entreprises dĂ©jĂ  crĂ©Ă©es, ils trouvent sur le salon un ensemble de solutions qui leur permettent de dĂ©velopper et mieux gĂ©rer leur sociĂ©tĂ© », souligne Alain Bosetti, PrĂ©sident du Salon des micro-entreprises.

Le Salon des micro-entreprises est le seul événement national exclusivement dédié aux petites entreprises et aux indépendants. La prochaine édition aura lieu du 9 au 11 octobre 2007 au Palais des Congrès à Paris.
 

"La France d'en bas" des Entrepreneurs indépendants est elle suffisamment écoutée par nos �lus?

Le Président de la République a lancé courant septembre le haut conseil de la science et de la technologie. Sous son autorité les membres du conseil seront appelés à conseiller, éclairer le gouvernement sur les choix et orientations à prendre en matière de :
  • recherche scientifique,
  • transfert de technologie et d'innovation.
Les 20 membres composant ce conseil appartiennent Ă  l'AcadĂ©mie des sciences ou au Collège de France ou Ă  dâ??autres structures de recherche.

On peut sâ??interroger sur la composition de ce comitĂ©; sans remettre en cause les compĂ©tences des membres il aurait Ă©tĂ© peut ĂŞtre opportun dâ??Ă©largir cette instance de rĂ©flexion Ă  des entrepreneurs, ingĂ©nieurs, consultants, techniciens qui au travers de start-up ou de PME-PMI font lâ??Ă©conomie de demain.

Le ministère de lâ??Ă©conomie et des Finances a su quant Ă  lui sâ??entourer dâ??experts dâ??horizon divers pour son rapport
« Les technologies clés 2010 ». L'étude qui a été menée répond à deux interrogations:
  • quelles sont les technologies qui assureront un avantage de compĂ©titivitĂ© et d'attractivitĂ© Ă  la France dans le monde Ă  l'horizon 2010-2015 ?
  • quelles orientations technologiques doivent prendre les acteurs publics pour rĂ©pondre Ă  ces impĂ©ratifs ?

La rĂ©alisation de lâ??Ă©tude a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  5 sociĂ©tĂ©s sous la conduite dâ??un cabinet de conseil.

Plus de 100 experts de lâ??industrie, des PME/PMI, de la recherche publique et des rĂ©seaux locaux dâ??accompagnement ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s pour apporter une contribution prospective.

Pour Ă©valuer lâ??intĂ©rĂŞt que reprĂ©sente le point de vue des PME-PMI dans les problĂ©matiques dâ??innovation et de transfert de technologie on peut sâ??appuyer sur le bilan 2004 du CrĂ©dit ImpĂ´t Recherche.

Ce mĂ©canisme fiscal qui aide les entreprises dans leurs opĂ©rations de recherche et de dĂ©veloppement (via une rĂ©duction de lâ??impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s ou le remboursement dâ??une partie des dĂ©penses de R/D pour les jeunes entreprises) est intĂ©ressant puisquâ??il concerne Ă  la fois les TPE, PME et grands groupes.

Or si on analyse les bénéficiaires on remarque que sur 2004 :
  • 6 369 entreprises
  • 4 176 (TPE-PME indĂ©pendantes, non liĂ©es Ă  un groupe)
  • 880 groupes
Ainsi au niveau du CIR, presque 7 entreprises sur 10 qui innovent sont des TPE/PME/PMI.

Ces dernières doivent sûrement avoir quelques idées sur les tendances technologiques actuelles et futures�.