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Les sondages politiques: on les critique pour mieux les utiliser

Nos amis journalistes sont excellents... combien de chroniques quotidiennes nous appelant Ă  la raison afin de ne pas prendre au pied de la lettre les sondages.

La plupart des chroniques comprennent trois temps:

Temps 1: on rappelle les derniers sondages : sarko devance sĂ©go ou vice-versa,

Temps 2: on rappelle que les sondeurs ont souvent faux comme en 2002 oĂą personne n'avait vu venir Le Pen au second tour,

Temps 3: pour apporter le coup de grâce à la démonstration le journaliste précise que 48% des français à ce jour n'ont pas encore définitivement choisi leur candidat.....

Sauf que ce coup de grâce repose lui aussi sur un sondage......

N'y aurait il pas quelque chose d'amusant à vouloir démontrer le danger des sondages à partir d'une argumentation qui repose sur un sondage......

 

Pour s'amuser un peu et surtout prendre du recul avec la blogosphère....

... lisez ce billet sur Pointblog.. un modèle du genre

 

Vous pensez tout savoir sur les différents moyens pour vous faire régler? on vérifie ?

1-le chèque

Règlement classique qui permet à votre client de donner l'ordre à sa banque de vous payer.

Si votre client n'a pas sur son compte la somme correspondante au montant du chèque, le chèque sera rejeté et votre client:

  • encourt le risque de ne pouvoir plus avoir la possibilitĂ© d'utiliser l'ensemble de ses moyens de paiement (chĂ©quier et carte bleue) tant que l'incident ne sera pas rĂ©gularisĂ©, c'est-Ă -dire tant qu'il ne vous aura pas rĂ©glĂ©.
  • devra payer des frais.

Le chèque est un moyen de paiment et non pas un instrument « de crĂ©dit » permettant un dĂ©calage d'encaissement ou de paiement.

Ainsi quelque soit la date qui sera indiquée sur le chèque vous aurez la faculté de le déposer sur votre compte quand vous le souhaiterez et ce pendant 1 an et 8 jours à compter de sa date d'émission.

2- Le virement

C'est le moyen le plus rapide pour vous puisque votre client donne l'ordre à sa banque de débiter son compte pour créditer le votre et ce sans aucun support papier, l'opération étant réalisée de manière informatique.

3- Le virement commercial

Le virement commercial présente la même démarche que celle du virement classique sauf que le virement sur votre compte va être réalisé en fonction d'une date, d'une échéance indiquée par votre client.

4 - La lettre de change

La lettre de change est un document par lequel votre entreprise indique par exemple que:

Monsieur SEGO vous doit la somme de 10 000 euros avec un paiement prévu le 15 mars 2007. Ainsi votre entreprise va devoir indiquer sur la lettre de change: le nom du débiteur (client), ses coordonnées bancaires, dates d'émissions et d'échéances.

La lettre de change constitue un moyen de règlement mais également pour votre entreprise la possibilité d'accorder à votre client un délai de paiement.

5-La lettre de change relevée (LCR)

La lettre de change relevée présente les mêmes caractéristiques que la lettre de change classique sauf qu'elle est complètement dématérialisée. Ce faisant votre entreprise créée la LCR informatiquement en indiquant les mêmes champs (nom, coordonnées bancaires) que pour une lettre de change papier. Ce fichier va être adressé à votre banquier qui va l'adresser à votre client via le Système Interbancaire de Télécommunication.

La lettre de change relevée constitue un moyen de règlement mais également pour votre entreprise la possibilité d'accorder à votre client un délai de paiement.

6-Le billet Ă  Ordre

Le billet à ordre est l'opération inverse à celle de la lettre de change. En effet dans ce cadre c'est votre client qui utilise un support papier afin de reconnaître une dette avec un engagement de paiement daté.

La Billet à ordre constitue un moyen de règlement mais également pour votre entreprise la possibilité d'accorder à votre client un délai de paiement.

7- Le billet à Ordre Relevé (BOR)

Même caractéristique que précédemment sauf que le billet à ordre n'est pas sur support papier mais informatique. La Billet à ordre constitue un moyen de règlement mais également pour votre entreprise la possibilité d'accorder à votre client un délai de paiement.

Alors vous saviez tout ?

 

Le concours de création d'entreprises spécialisé agro-alimentaire

AGROPOLE (Pépinière d'entreprises sur Agen) organise un Concours National de création d'entreprises en partenariat avec l'ANVAR, l'APCE, l'ANIA, le SIAL, l'IPA et la revue RIA .

Il est ouvert aux porteurs de projet et aux jeunes entreprises de production, process, ou services agro-alimentaires.

Ce Concours National est doté de 60 000 euros de prix. Les dossiers retenus devront faire état d'un réel projet de création et d'innovation.

Il a pour but de détecter des projets de création et de développement d'entreprises agro-alimentaires innovants et de favoriser leur démarrage. Il n'implique aucune obligation d'installation de son entreprise sur AGROPOLE.

Les candidats sélectionnés présentent eux-mêmes leur projet au Jury.

Depuis 2002, le Concours National de la CrĂ©ation d'Entreprises Agro-Alimentaire comporte deux catĂ©gories :

  • CatĂ©gorie CrĂ©ation d'Entreprises (2 prix)
  • CatĂ©gorie DĂ©veloppement ouverte Ă  des PME agro-alimentaires de moins de 3 ans (1 prix).

Présidé par le fondateur d'Agropole, ancien Ministre et Sénateur, Jean François-Poncet le Jury réunit des grands noms de l'Industrie Agro-Alimentaire, de la Distribution et de L'Accompagnement à la Création d'Entreprises:

Frank Riboud (Danonne), Armand Bongrain (Bongrain), Patrick Ricard (Pernod-Ricard),Jean-René Buisson (ANIA), Michel-Edouard Leclerc,Yan Coléou (Sodexho) les présidents d'OSEO ANVAR de l'APCE du SIAL et de RIA sont membres du Jury.

Le Jury se réunit au Sénat à Paris. La remise des Prix a lieu au SIAL par la personnalité inaugurante ou lors d'une manifestation à Paris.

Cet Ă©vĂ©nement est parrainĂ© par 2 entreprises Ă  dimension internationale qui ont fait de l'innovation leur crĂ©do : Ernst & Young et IBM.

Inscription au Concours:

Vous avez 2 possibilitĂ©s pour concourir (Attention, date limite de dĂ©pĂ´t des dossiers fixĂ©e au 30 avril 2007) :

  • Par Internet : vous saisissez directement les informations sur votre espace personnalisĂ© et accĂ©dez en ligne au règlement,
  • Par courrier : vous recevez par courrier le rĂ©glement et la trame du dossier Ă  nous retourner par voie postale.

Site du concours ici

 

L'université de plus en plus à l'écoute des besoins des Pme-Pmi

Une information du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises:

Renaud DUTREIL, donne le coup d'envoi du programme Bourses PME en signant cette semaine une première Convention avec l'Université Paris-Dauphine.

Ce programme a pour objectif de favoriser les formations qui répondent effectivement aux besoins des petites et moyennes entreprises et d'attirer vers ces petites et moyennes entreprises françaises un plus grand nombre d'étudiants de haut niveau.

Il permet aux étudiants qui choisissent cette orientation de bénéficier d'une formation efficace et d'un soutien financier au cours de leurs études, d'un montant maximal de 5.000 Euros par an pour deux années d'études.

Un comité de sélection a été installé, composé de trois professeurs de l'Université Paris-Dauphine, de trois représentants du monde des petites et moyennes entreprises, et d'un représentant du Ministère des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions Libérales.

Les candidats devront être titulaires d'un diplôme universitaire de niveau licence, choisir une formation de type Master de l'Université Paris-Dauphine répondant aux besoins des petites et moyennes entreprises, dont la liste est annexée à la Convention.

Ils s'engagent à réaliser une mission d'une durée minimum de 4 mois dans une ou plusieurs PME, et à effectuer les trois premières années de leur carrière au sein des PME françaises, en France ou à l'étranger.

Le comité de sélection s'attachera par ailleurs à favoriser les candidatures d'étudiants en situation de difficultés financières et celles des étudiants originaires des quartiers prioritaires de la politique de la ville.

D'autres Conventions Bourses PME sont en cours de négociation avec d'autres universités et grandes écoles.

L'objectif fixé est de 10 Conventions Bourses PME et de 1.000 Boursiers PME pour la rentrée 2007.