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O1 INFORMATIQUE Lance son Concours de Création d'Entreprises Innovantes

01 Informatique propose aux jeunes entreprises du secteur des télécoms et de l'informatique de mettre en avant leurs innovations via un concours.

Pour concourir, il suffit d'être une firme française, née après le 1er janvier 2002.

Le prix: une campagne publicitaire dans le magazine.

Aucune technologie n'est exclue, du Web 2.0 à la voix sur IP, la télévision sur mobile ou les langages de programmation...

Le vainqueur 2006, Entropysoft, navigue par exemple dans la très prisée gestion de contenu. Il travaille à interconnecter les nombreux référentiels documentaires des entreprises.

Les dossiers doivent être déposés entre le 2 mars et le 27 avril prochains à l'adresse suivante: prixtechnologia(@)01informatique.presse.fr

Pour télécharger le dossier de candidature et le règlement: (ici)

 

Un classement des pays en fonction de leur capacité à financer les entrepreneurs

Une étude intéressante de l'institut MIKEN puisqu'elle a pour objet de classer les pays en fonction de leur capacité à financer les entreprises.

Ainsi chaque pays est étudié en prenant en compte:

  • l'environnement macroĂ©conomique,
  • les institutions Ă©conomiques,
  • le nombre et le poids du système bancaire,
  • les possibilitĂ©s d'accès au financement sous la forme d'obligation,
  • les modalitĂ©s d'accès au financement en capital investissement et capital risque,
  • les possibilitĂ©s d'accès aux capitaux internationaux.

RĂ©sultat de l'Ă©tude:

  • la France rĂ©trograde et passe de la 20 ème Ă  la 23ème place du classement, loin derrière l'Allemagne qui conserve sa 15ème place cette annĂ©e,
  • le Canada est la 4 ème place ( ce pays n'arrĂŞte pas de collectionner les trophĂ©es: Ă©quilibre des finances...)
  • les Etats-Unis sont Ă  la 5ème place.
 

La publicité sur votre blog vous permet de toucher des commissions? Quoi déclarer et à qui?

Une info intéressante dans le Droit du Net:

"Plusieurs sociétés proposent aux créateurs de sites des systèmes d'affichage de bandeaux publicitaires, de partenariat ou d'affiliation en contrepartie d'une rétribution. Comment devez-vous déclarer ces revenus ?

MĂŞme si les sommes versĂ©es sont relativement faibles, deux obligations distinctes s'imposent Ă  vous : une obligation d'inscription en qualitĂ© de travailleur indĂ©pendant et une obligation de dĂ©claration aux autoritĂ©s fiscales des sommes perçues.

L'inscription comme travailleur indépendant

Dès lors que vous percevez directement de l'argent pour l'affichage de bandeaux publicitaires ou par le biais de partenariats ou d'affiliations, vous êtes dans l'obligation de vous faire immatriculer comme travailleur indépendant.

Une telle inscription est possible par le biais du Centre de formalités des entreprises (CFE) disponible auprès de chaque Chambre du commerce et de l'industrie.

Deux consĂ©quences en dĂ©coulent pour vous :

  • vous obtenez un numĂ©ro d'immatriculation qui peut, le cas Ă©chĂ©ant vous ĂŞtre demandĂ©, et vous devrez vous acquitter de cotisations sociales qui seront proportionnelles aux revenus perçus. Les deux premières annĂ©es, le montant trimestriel des cotisations Urssaf sera forfaitaire (218 euros en 2006, augmentĂ© de 50 % en 2007). Il est par ailleurs possible d'obtenir des facilitĂ©s de paiement (report des premières cotisations, paiement Ă©chelonnĂ©...). Si vous justifiez pour l'annĂ©e 2006 d'un revenu professionnel infĂ©rieur Ă  4 336 euros, les montants perçus vous seront remboursĂ©s.

En cas de cumul de ces revenus avec une activité salariée, vous êtes susceptible de bénéficier d'une exonération des cotisations sociales sous certaines conditions.

  • En outre, des inscriptions supplĂ©mentaires peuvent ĂŞtre nĂ©cessaires auprès des diverses caisses d'assurance maladie ou d'assurance vieillesse.

Les déclarations fiscales

Comme pour tous les revenus d'activité (salaires, mobiliers) vous êtes dans l'obligation de déclarer chaque année les revenus perçus dans le cadre de ces partenariats. Cette déclaration s'opère à l'aide du formulaire 2042 C qui n'est pas fourni directement par l'administration fiscale, mais peut être obtenu soit auprès de votre centre des impôts, soit en téléchargement sur le site impots.gouv.fr. Si les sommes perçues ne dépassent pas le montant de 27 000 euros HT, vous bénéficiez du régime dit micro-BNC (bénéfices non commerciaux), avec cependant la possibilité d'opter pour le régime de la déclaration contrôlée.

Par ailleurs, vous n'êtes pas redevable de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dès lors que le montant annuel des sommes perçues au titre de ces partenariats de vos commissions n'excède pas 27 000 euros HT, en application de l'article 293 B du code général des impôts qui limite toutefois cet avantage au non-dépassement de certains seuils.

En franchise de TVA, si vous devez Ă©mettre une facture, vous serez dans l'obligation de prĂ©ciser explicitement que « la TVA n'est pas applicable conformĂ©ment Ă  l'article 293 B du CGI ».

 

Il faut s'en réjouir il existe des sociétés en France qui fonctionnent bien... la preuve:

Les bénéfices dégagés par les entreprises Françaises côtées sur le CAC 40 totalisent 97 milliards d'euros soit +10% par rapport à l'année 2005.

Plusieurs explications:

1- Une croissance du chiffre d'affaires grâce à une augmentation de la demande:

Chaque année des nouveaux consommateurs apparaissent dans le monde entier, car chaque année des millions d'individus voient leurs revenus augmenter et de ce fait peuvent acheter un volume supplémentaire de produits.

Ces nouveaux consommateurs nous les trouvons en Chine, au Brésil, en Inde, au Mexique et en Russie.

2- Une amélioration de la productivité via une meilleure organisation interne et une maîtrise des coûts d'exploitation.

3- Des opérations de cession ou d'acquisition qui se multiplient

Depuis 2004 on assiste à une augmentation du nombre d'acquisition d'entreprises mais également de cession. Les groupes raisonnent non seulement en terme de portefeuille produits mais également en terme de portefeuille de compétences/métiers et donc sont amenés à céder des activités pour en acheter d'autres.

 

Financer la création d'entreprises: une activité pas assez rémunérée

Il est clair, n'y revenons plus, nous avons déjà abordé la question de la défaillance de notre chaîne de financement de la création d'entreprises innovantes et récemment encore .

Donc le financement de la création d'entreprises innovantes par les sociétés de capital risque est quasiment inexistante ou bien en deça des besoins et attentes.

Mais si l'on se place du côté des sociétés de capital investissement il parait clair que le financement de la création d'entreprises ne présente pas beaucoup d'attraction en Europe car:

  • c'est une activitĂ© très risquĂ©e: intervenant pour aider au dĂ©veloppement technologique ou commercial d'un nouveau produit, les financiers prennent le risque de constater: que la demande n'existe pas, que les challenges techniques ne sont pas franchissables dans des dĂ©lais supportables, que l'Ă©quipe n'est pas compĂ©tente....

Effectivement intervenir plus en aval (équipe constituée, produit finalisé, première vente réalisée, première production livrée..) limite fortement les risques d'un mauvais placement.

  • c'est une activitĂ© peu rĂ©munĂ©ratrice voire Ă  perte

Si l'on se réfère à la dernière étude de l'EVCA (association des ventures européens) et de Thomson Financial sur la situation du capital investissement on note plusieurs points:

En tant que financier ces dernières années il valait mieux investir dans le LBO (financer une société qui va racheter une autre) que dans le capital-risque (prise de participation dans des jeunes sociétés innovantes).

Sur les trois dernières années le taux de rentabilité (TRI) affiché par les sociétés de capital risque pour l'activité amorçage (financement pour aider à la conception de nouveau produit, financement des premières actions commerciales...) a été de 2,1%.

Dans le même temps la rentabilité sur les opérations de rachat de société (LBO) affiche 13,2%.

Si aux Etats unis le financement de l'amorçage est plus aisé c'est également parce que les promesses de rémunérations sont importantes. L'activité capital risque affiche une rentabilité de 20.5%.

Ainsi résoudre la problématique du financement de la création d'entreprises en France pourrait consister à réfléchir à deux axes de travail:

  • augmenter la rentabilitĂ© potentielle de ce type d'investissement du point de vue des sociĂ©tĂ©s de capital risque. L'arme fiscale peut elle avoir quelques effets, pas certains car ces structures bĂ©nĂ©ficient dĂ©jĂ  d'amĂ©nagement fiscaux intĂ©ressants.
  • mettre Ă  disposition des sociĂ©tĂ©s de capital risque une enveloppe financière publique dĂ©diĂ©e au financement de la crĂ©ation d'entreprise.Dans ce cadre certaines sociĂ©tĂ©s de capital risque auraient pour mandat de gĂ©rer des fonds publics avec comme avantage d'Ă©viter le clientĂ©lisme (qui a existĂ© et qui existe encore dans certaines sociĂ©tĂ©s de capital risque rĂ©gionales) et d'Ă©viter que ces fonds se transforment en subventions.....