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Une nouvelle rubrique: "au fil des mots"

Tous les jours notre chemin est traversé de nouvelles rencontres le plus souvent ce sont des individus, des personnalités mais quelque fois ce sont des concepts, des mots, des termes techniques.

Alors c'est décidé quelque fois je m'attarderai sur une de ces rencontres textuelles......

Pour débuter difficile de ne pas aborder ma rencontre avec le terme: capital social

  • Le capital social version entrepreneur:

Dans ce contexte il correspond au montant des apports "en argent frais" (numéraire) ou en nature (matériels, immeuble, brevet...) faits par les associés que ce soit lors de la création de l'entreprise ou de son développement.

En apportant de l'argent, des équipements, des brevets..., les associés (pour la SARL) ou actionnaires (pour les SA) s'associent et acceptent les risques de l'entreprise dans le but de partager les fruits futurs (plus value sur la valeur des actions ou des parts sociales, partage des bénéfices).

Le capital social constitue une garantie pour les futurs fournisseurs (créanciers) de l'entreprise dans la mesure où s'il y a dépôt de bilan les porteurs de capitaux ne seront remboursés qu'après les créanciers et encore s'il reste des fonds....

  • Le capital social version sociologue:

Le capital social correspond à la capacité que nous avons tous de vivre ensemble; finalement cela rejoint la notion de lien social.

Ainsi chaque pays détient un capital de lien social qui lui même dépend:

- d'un capital de solidarité,

- d'un capital de communication plus ou moins développé,

- d'un capital de bienveillance réciproque plus ou moins prononcé...,

- d'un capital d'intérêt commun...

Ces liens sociaux nous les trouvons au sein de la famille, de l'éducation nationale (école et universités...), de regroupements hors sphères professionnelles (ex: la confrérie des mangeurs de cerises...), du travail et les organisations liées (Medef, syndicat...), de l'organisation politique du pays....

D'un seul coup... en Ă©crivant ces quelques lignes une question s'impose, forte et angoissante....

Avec ce blog n'étions nous pas en train de créer du lien ?... mais alors le blog capitalsocial.fr pourrait participer au renforcement du capital social de la FRANCE.... voire du Zaire (si, si il y a des lecteurs...)

Houps.... que de responsabilité.....bon je vais me coucher, il est 23 heures, car j'ai les mollets qui sont lourds.....

 

Pour augmenter le pouvoir d'achat des français augmentons le nombre d'entrepreneurs

facadeLa culture du "big is beautiful" a longtemps été une doctrine Française, avec la croyance que seuls des grands groupes pouvaient créer de la valeur et de l'emploi.

Puis enfin le "small is beautiful" est devenu Ă  la mode, avec un rĂ´le enfin reconnu aux petites et moyennes entreprises.

Néanmoins chassez le naturel il revient au galop. Un exemple: la volonté de certaines collectivités (région) d'intervenir au capital du groupe EADS.

Comme s'il n'était pas plus efficace d'utiliser les 150 millions promis à la création d'entreprises plutôt que de mobiliser ces sommes pour avoir 0.5% à 2% du capital au sein d'un groupe et au final n'avoir aucun poids.

Pour information les besoins financement,sur les 4 prochaines années, pour lancer une nouvelle gamme d'avions sont évalués à plus de 10 milliards d'euros....à comparer au 150 millions...

Le problème en France ce n'est pas l'amoindrissement de grands groupes, mais plutôt le manque de renouvellement de nos TPE-PME.

Ce qui importe c'est le différentiel création d'emploi/destruction d'emploi.... plus que le nombre de destructions d'emploi en valeur absolue.

S'il fallait convaincre encore du rôle capital de la création d'entreprises dans une économie, il convient de lire une étude très intéressante éditée par la "Small Business Administration" (SBA) aux Etats Unis.

Celle-ci montre que le taux de création d'entreprises représente le facteur déterminant dans l'évolution des principaux indicateurs économiques des Etats américains tels que les revenus par personne, le taux d'emploi ou encore le produit intérieur brut de chaque Etat.

Cette étude indique que pour augmenter la prospérité du pays et améliorer le pouvoir d'achat des salariés, les actions politiques les plus efficaces consistent à assurer un environnement fertile pour la création et le développement de nouvelles sociétés.

Ce qui importe ce n'est pas tant le nombre de sociétés en activités mais le taux de création d'entreprises pour expliquer la croissance économique du pays.

Ainsi une augmentation de 5% du nombre de création d'entreprises génère une augmentation de la croissance du PIB de l'Etat considéré de 0,47%.

Rapport SBA: http://www.sba.gov/advo/research/rs292tot.pdf

 

O1 INFORMATIQUE Lance son Concours de Création d'Entreprises Innovantes

01 Informatique propose aux jeunes entreprises du secteur des télécoms et de l'informatique de mettre en avant leurs innovations via un concours.

Pour concourir, il suffit d'être une firme française, née après le 1er janvier 2002.

Le prix: une campagne publicitaire dans le magazine.

Aucune technologie n'est exclue, du Web 2.0 à la voix sur IP, la télévision sur mobile ou les langages de programmation...

Le vainqueur 2006, Entropysoft, navigue par exemple dans la très prisée gestion de contenu. Il travaille à interconnecter les nombreux référentiels documentaires des entreprises.

Les dossiers doivent être déposés entre le 2 mars et le 27 avril prochains à l'adresse suivante: prixtechnologia(@)01informatique.presse.fr

Pour télécharger le dossier de candidature et le règlement: (ici)

 

Un classement des pays en fonction de leur capacité à financer les entrepreneurs

Une étude intéressante de l'institut MIKEN puisqu'elle a pour objet de classer les pays en fonction de leur capacité à financer les entreprises.

Ainsi chaque pays est étudié en prenant en compte:

  • l'environnement macroĂ©conomique,
  • les institutions Ă©conomiques,
  • le nombre et le poids du système bancaire,
  • les possibilitĂ©s d'accès au financement sous la forme d'obligation,
  • les modalitĂ©s d'accès au financement en capital investissement et capital risque,
  • les possibilitĂ©s d'accès aux capitaux internationaux.

RĂ©sultat de l'Ă©tude:

  • la France rĂ©trograde et passe de la 20 ème Ă  la 23ème place du classement, loin derrière l'Allemagne qui conserve sa 15ème place cette annĂ©e,
  • le Canada est la 4 ème place ( ce pays n'arrĂŞte pas de collectionner les trophĂ©es: Ă©quilibre des finances...)
  • les Etats-Unis sont Ă  la 5ème place.
 

La publicité sur votre blog vous permet de toucher des commissions? Quoi déclarer et à qui?

Une info intéressante dans le Droit du Net:

"Plusieurs sociétés proposent aux créateurs de sites des systèmes d'affichage de bandeaux publicitaires, de partenariat ou d'affiliation en contrepartie d'une rétribution. Comment devez-vous déclarer ces revenus ?

MĂŞme si les sommes versĂ©es sont relativement faibles, deux obligations distinctes s'imposent Ă  vous : une obligation d'inscription en qualitĂ© de travailleur indĂ©pendant et une obligation de dĂ©claration aux autoritĂ©s fiscales des sommes perçues.

L'inscription comme travailleur indépendant

Dès lors que vous percevez directement de l'argent pour l'affichage de bandeaux publicitaires ou par le biais de partenariats ou d'affiliations, vous êtes dans l'obligation de vous faire immatriculer comme travailleur indépendant.

Une telle inscription est possible par le biais du Centre de formalités des entreprises (CFE) disponible auprès de chaque Chambre du commerce et de l'industrie.

Deux consĂ©quences en dĂ©coulent pour vous :

  • vous obtenez un numĂ©ro d'immatriculation qui peut, le cas Ă©chĂ©ant vous ĂŞtre demandĂ©, et vous devrez vous acquitter de cotisations sociales qui seront proportionnelles aux revenus perçus. Les deux premières annĂ©es, le montant trimestriel des cotisations Urssaf sera forfaitaire (218 euros en 2006, augmentĂ© de 50 % en 2007). Il est par ailleurs possible d'obtenir des facilitĂ©s de paiement (report des premières cotisations, paiement Ă©chelonnĂ©...). Si vous justifiez pour l'annĂ©e 2006 d'un revenu professionnel infĂ©rieur Ă  4 336 euros, les montants perçus vous seront remboursĂ©s.

En cas de cumul de ces revenus avec une activité salariée, vous êtes susceptible de bénéficier d'une exonération des cotisations sociales sous certaines conditions.

  • En outre, des inscriptions supplĂ©mentaires peuvent ĂŞtre nĂ©cessaires auprès des diverses caisses d'assurance maladie ou d'assurance vieillesse.

Les déclarations fiscales

Comme pour tous les revenus d'activité (salaires, mobiliers) vous êtes dans l'obligation de déclarer chaque année les revenus perçus dans le cadre de ces partenariats. Cette déclaration s'opère à l'aide du formulaire 2042 C qui n'est pas fourni directement par l'administration fiscale, mais peut être obtenu soit auprès de votre centre des impôts, soit en téléchargement sur le site impots.gouv.fr. Si les sommes perçues ne dépassent pas le montant de 27 000 euros HT, vous bénéficiez du régime dit micro-BNC (bénéfices non commerciaux), avec cependant la possibilité d'opter pour le régime de la déclaration contrôlée.

Par ailleurs, vous n'êtes pas redevable de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dès lors que le montant annuel des sommes perçues au titre de ces partenariats de vos commissions n'excède pas 27 000 euros HT, en application de l'article 293 B du code général des impôts qui limite toutefois cet avantage au non-dépassement de certains seuils.

En franchise de TVA, si vous devez Ă©mettre une facture, vous serez dans l'obligation de prĂ©ciser explicitement que « la TVA n'est pas applicable conformĂ©ment Ă  l'article 293 B du CGI ».