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Le meilleur 1 er avril ?

Le journal du net frappe fort et juste...bien vu

 

Pas de doute je suis bien Français...

Fidelity Internationnal et TNS Sofres ont réalisé une étude sur le comportement des européens face à leur future retraite.

Il en ressort les éléments suivants:

  • Les europĂ©ens du nord ont une conscience plus aiguĂ« de l'intĂ©rĂȘt de prĂ©parer leur retraite. En effet ils sont 70% Ă  avoir mis en place des "placements" permettant d'anticiper.
  • Les europĂ©ens du Sud sont moins dans l'opĂ©rationnel; pour exemple seulement 40% des Français Ă©pargnent pour leur retraite.

Plusieurs explications à ce manque de motivation des Français:

  • 55% des salariĂ©s considĂšrent que prĂ©parer sa retraite reste compliquĂ© par manque d'informations mais Ă©galement de compĂ©tences pour comprendre les avantages ou limites de l'ensemble des outils proposĂ©s.
  • les jeunes salariĂ©s ne se sentent pas concernĂ©es Ă  court terme: 42% des Français se trouvent trop jeunes pour anticiper sur leur retraite
  • beaucoup de salariĂ©s considĂšrent que cela reprĂ©sente un coĂ»t consĂ©quent notamment parce que les employeurs ne participent pas assez voir pas du tout Ă  son financement.

Notons que 50 % des Allemands interrogés considÚrent que la retraite est un sujet "effrayant"...

C'est peut ĂȘtre pour cela qu'on ne veut pas y penser...

Et puis nous sommes nombreux Ă  considĂ©rer qu'un des moyens de prĂ©parer sa retraite c'est d'ĂȘtre propriĂ©taire de son habitation... OUI je sais ce ne sera peut ĂȘtre pas suffisant...c'est vrai que c'est effrayant...

Bon allez agissons: j'appelle un futur retraité comme moi qui à 37 ans et on va jouer au tennis... pour oublier

Erratum: c'est effrayant.. il pleut....

 

TIC sont les clés de la performance

Le 11 Úme Salon Numériques.

Salon de référence dans le Sud Ouest de la France sur les Technologies de l'Information et de la Communication se déroulera le mardi 24 avril prochain, à Diagora Toulouse

Cette journée est l'occasion pour toutes les entreprises régionales de découvrir les bonnes pratiques TIC et de développer leur compétitivité.

  • 1500 participants professionnels,
  • 60 stands de dĂ©monstration,
  • 12 ateliers fonctionnels, avec les meilleures pratiques des PME PMI rĂ©gionales, des tĂ©moignages d'experts sur l'optimisation des TIC pour les entreprises,
  • 8 ateliers techniques pour les responsables informatiques rĂ©gionaux,
  • 2 tables rondes « Etat de l'art avec les experts TIC nationaux », tĂ©moignages d'entreprises,
  • Le carrĂ© des DĂ©cideurs,
  • Toute la journĂ©e, animations, tirages au sort, cafĂ© offert et dĂ©jeuner business,
  • SoirĂ©e conviviale cocktail dĂźnatoire offert, la fameuse MĂȘlĂ©e NumĂ©rique, en prĂ©sence de nombreuses personnalitĂ©s,
  • Rencontres d'affaires personnalisĂ©s

Renseignements et inscriptions (ici)

 

Mais pourquoi je ne suis pas actionnaire de 3I ?

"Un instant je me suis imaginĂ© japonnais", mais aujourd'hui j'aimerai ĂȘtre actionnaire de la cĂ©lĂšbre sociĂ©tĂ© de capital investissement 3I.

En effet la société va distribuer 1,18 milliard d'euros à ses actionnaires aprÚs les excellents résultats de 2006.

Notons que le groupe est un acteur majeur dans le financement des entreprises puisque sur 2006 ont été investi 12.36 milliard d'euros, soit 35% de plus que sur 2005.

Mais bon pour toucher quelques dividendes il faudrait que je sois encore plus imaginatif... et peut ĂȘtre oser devenir britanique. En effet, ĂȘtre actionnaire de 3I France ce n'est peut ĂȘtre pas pareil que d'ĂȘtre actionnaire de 3I Londres? qui sait?

 

Les entrepreneurs et l'élection présidentielle

S'il convient d'ĂȘtre prudent avec les sondages (cf. Les sondages politiques: on les critique pour mieux les utiliser), nĂ©anmoins celui rĂ©alisĂ© par POUEY INTERNATIONAL semble intĂ©ressant puisqu'il pointe du doigt le manque de crĂ©dit des politiques aux yeux des entrepreneurs.

Sur 365 chefs d'entreprises interrogés il en ressort un certain désappointement, voir beaucoup de scepticisme car:

  • 68 % pensent que l'Ă©lection n'aura aucun impact sur l'emploi,
  • 72 % ne voient pas une augmentation des investissements des entreprises suite Ă  l'Ă©lection,
  • 68 % d'entre eux pensent que la campagne prĂ©sidentielle n'est pas en phase avec la rĂ©alitĂ© des entreprises.

En terme d'attentes et de priorités:

  • 45 % souhaitent une baisse de la pression fiscale et des charges sociales,
  • 37 % souhaitent d'abord l'assouplissement de la loi sur les 35 heures.

Résultats détaillés du sondage (ici)