ALTO-STUDIO
 

PME/PMI: pour financer vos projets avez-vous pensé à l'emprunt obligataire?

Vous êtes une entreprise de plus de 4 ans d'existence, votre société affiche entre 5 et 50 millions d'euros de chiffre d'affaires et connaît une phase de croissance.

Pour poursuivre votre développement doivent être réalisé des investissements commerciaux (ouverture d'une nouvelle agence...), industriels (acquisition d'une chaîne de production, rachat d'une entreprise...); alors se pose la question du financement.

Apport en capital via du capital investissement?

Emprunt bancaire classique via une banque?

Une troisième solution vous est proposée par AUDACIA.

AUDACIA vous prête les fonds sous la forme d'obligations. Une obligation est un titre financier qui va matérialiser la dette que votre entreprise a vis à vis de la société financière.

Exemple: votre entreprise va émettre 1 000 obligations d'une valeur unitaire de 1 000 euros. Cette société financière va vous acheter ces 1 000 obligations et donc apporter à l'entreprise 1 000 000 euros.

En échange votre entreprise va devoir rémunérer ce financement sous trois formes:

  • des intĂ©rĂŞts qui seront versĂ©s chaque trimestre et dont le taux dĂ©pend du risque que reprĂ©sente l'entreprise,
  • un intĂ©ressement qui correspond Ă  un pourcentage du bĂ©nĂ©fice qui sera prĂ©levĂ© au profit de l'organisme financier,
  • une prime qui sera payĂ©e lors du remboursement des obligations. En effet l'entreprise va devoir rembourser en une ou trois fois les fonds prĂŞtĂ©s. Mais le montant Ă  rembourser sera supĂ©rieur au montant perçu.

Par exemple, si AUDACIA a payé 1 000 euros par obligation vous allez devoir rembourser chaque obligation 1 100 euros.

Notons qu'une faible rentabilité de l'entreprise va générer un faible intéressement et donc pour compenser cette situation le montant à rembourser sera revu à la hausse.

Supposons que l'intéressement fut nul pour cause de résultat proche de zéro le montant à rembourser pour chaque obligation pourrait passer de 1100 euros à 1 600 euros.

Rappel des caractéristiques générales:

  • montant apportĂ© entre 500 000 et 3 millions d'euros
  • financement sous la forme d'un emprunt obligataire
  • remboursement sur 9 ans en 1 , 2 ou 3 fois (remboursement anticipĂ© possible)
  • triple rĂ©munĂ©ration, intĂ©rĂŞt, intĂ©ressement, prime de remboursement
  • garantie : aucune caution personnelle ni hypothèque

L'intérêt de ce type de financement est double:

  • renforcer les fonds propres et amĂ©liorer les ratios bancaires,dans la mesure oĂą ces fonds sont considĂ©rĂ©s comme des quasi-fonds propres,
  • ne pas ouvrir le capital et donc rester totalement maĂ®tre de sa gestion et de la crĂ©ation de richesse

Selon les initiateurs de ce type de financement le recours à l'emprunt obligataire améliore la structure du bilan de l'entreprise dans la mesure où le montant emprunté serait considéré comme des quasi fonds propres.

Je m'interroge sur point car ce qui est légitime avec un emprunt obligataire transformable en actions l'est il avec un emprunt obligataire "sec" ?:

  • avec les obligations convertibles en action on peut concevoir que les fonds apportĂ©s soient considĂ©rĂ©s comme des fonds propres si l'entreprise affiche une rentabilitĂ© suffisante. En effet la sociĂ©tĂ© de capital investissement va effectivement transformer ses obligations en actions afin de rĂ©aliser une plus value lors de la revente.

Par contre si la rentabilité est jugée faible la société de capital investissement va conserver ses obligations afin de s'assurer une rémunération minimale.

Ainsi le retraitement des obligations en dettes ou en fonds propres dépend du "jugement" de la société de capital investissement sur la rentabilité actuelle et future de l'entreprise.

  • dans le cadre d'obligations "classiques" celles-ci resteront Ă  jamais des dettes donc difficile de considĂ©rer cet instrument comme un Ă©lĂ©ment d'amĂ©lioration de la structure du bilan sauf si l'on raisonne Ă  court terme.

Supposons une entreprise qui bénéficie d'un financement obligataire avec les modalités suivantes:

- en 2006 l'organisme financier apporte 600 000 euros en obligations,

- en 2009 l'entreprise doit rembourser 310 000 (avec la prime),

- en 2012 l'entreprise rembourse 312 000 euros.

Un banquier pourra estimer que les fonds apportés sont des quasi fonds propres pour toutes demandes d'en cours inférieures à 3 années. Effectivement si l'entreprise demande en 2006 un prêt sur 2 ans le banquier pourra considérer les sommes apportées comme des fonds propres dans la mesure où pendant la durée de l'emprunt ils ne feront pas l'objet d'un remboursement.

Par contre si l'entreprise souhaite emprunter sur 9 ans il semble délicat de considérer les obligations comme des quasi-fonds propres (Néanmoins si vous disposez d'un point de vue différent je suis preneur).

Pour terminer ce billet je vous précise que je n'ai aucun lien direct ou indirect avec AUDICIA (ce faisant je ne connais pas leur niveau de professionnalisme) et qu'au travers de cette société j'ai pu aborder l'intérêt d'un financement particulier: vous l'aurez compris l'emprunt obligataire.

 

Exclusif: capitalsocial.fr dépose un brevet destiné à prévoir qui sera le prochain Président de la République

En reprenant les slogans de nos hommes politiques à chaque élection présidentielle est-il possible d'en déduire scientifiquement le nom du futur Président:

Reprenons les un par un:

1965:

  • "Confiance en la France, Confiance en de Gaulle"
  • "Un PrĂ©sident Jeune pour une France moderne" - Mitterrand
  • "Demain, Jean Lecanuet un homme neuf...Une France en marche"

1969:

  • "Pompidou, avec la France pour les Français"

1974:

  • "Pour une nouvelle sociĂ©tĂ©"-Chaban-Delmas
  • "Le changement sans risque"-VGE

1981:

  • "La force tranquille"-Mitterrand
  • "Il faut un PrĂ©sident Ă  la France"-VGE
  • "Le PrĂ©sident qu'il nous faut"-Chirac

1988:

  • "GĂ©nĂ©ration Mitterrand"
  • "Nous irons plus loin ensemble"-Chirac
  • "Du sĂ©rieux, du solide, du vrai"-Barre

1995:

  • "La France pour tous"-Chirac
  • "Le PrĂ©sident du vrai changement"-Jospin
  • "Croire en la France"-Balladur

2002:

  • "La France en grand, la France ensemble"-Chirac
  • "PrĂ©sider autrement une France plus juste"-Jospin
  • "Une force pour la France"-Le Pen
  • "La relève"-Bayrou
  • "Nos vies valent plus que leurs profits"-Besancenot

2007:

  • "Un PrĂ©sident qui nous rassemble "-Bayrou
  • "La France PrĂ©sidente"-Royal
  • "Ensemble, Tout devient possible"-Sarkozy
  • "Tous ensemble relevons notre France"-Le Pen

Après avoir mobilisé pendant plusieurs mois des analystes politiques de renoms et avec l'appui de plus de 150 ordinateurs (Amstrad+Thomsom MO5) ultra-puissants une constatation s'impose à nous: chaque fois que le slogan comporte le mot "Président" ou son dérivé son auteur ne sera pas élu.

Ce faisant plus besoin de sondages couteux nous pouvons d'ores et déjà indiquer que ni monsieur François Bayrou ( "Un Président qui nous rassemble" ni madame Ségolène Royal ( "La France Présidente" ) ne gagneront les prochaines élections présidentielles.

Si à l'issue de l'élection présidentielle notre pronostic se révèle exact et qu'on me retrouve inanimé mon ecran LCD sur le ventre, la souris de mon ordinateur sur mon front et un cable USB autour de mon frêle poignet sachez que je n'y serais pour rien.

Il faudra se retourner vers le CSA, IPSOS, la SOFRES et autres sondeurs professionnels... Ces dernier n'auront de cesse que de porter atteinte à mon image numérique; ce faisant je demande à tout jamais que ZIKI bien au-delà de ma vie terrestre défende mon identité numérique afin qu'au delà du siècle le net se souvienne qu'un jour à Narbonne on a révolutionné la science prédictive.....

 

Les TIC dopent la croissance de l'Europe

Souvent il est de bon aloi d'indiquer que nous sommes entrés dans l'ère de la communication où l'intelligence et la connaissance sont au coeur de la croissance d'aujourd'hui et de demain.

Afin de donner un peu de corps à ces formules toutes faites il convient de lire le dernier rapport annuel sur l'économie numérique de la Commission européenne.

Il en ressort que d'une manière générale la technologie alimente l'innovation et la productivité.

Au-delĂ  plusieurs enseignements:

  • le secteur des TIC continue de progresser plus rapidement que l'Ă©conomie traditionnelle sur l'ensemble de l'Europe.
  • les TIC drainent 50 % de la croissance de l'UE
  • l'Italie est en tĂŞte du marchĂ© europĂ©en pour les tĂ©lĂ©phones mobiles de la 3ème gĂ©nĂ©ration et le dĂ©veloppement de la fibre optique,
  • Le Royaume Unis enregistre le plus grand nombre de mĂ©nages Ă©quipĂ©s d'une tĂ©lĂ©vision numĂ©rique.
  • Le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande, la Suède, le Royaume-Uni et la Belgique enregistrent des taux de pĂ©nĂ©tration des connexions Ă  haut dĂ©bit plus Ă©levĂ©s qu'aux Etats-Unis et au Japon.

- Au Royaume Unis et en Suède on trouve les travailleurs les plus qualifiés dans le domaine des TIC,

- Aux Pays-Bas la population est le plus addicte aux jeux et Ă  la musique en ligne,

- La Finlande investit le plus dans la recherche dans le domaine des TIC (64,3 % des dépenses de R&D des entreprises).

Pour éviter tout optimisme "béa" madame Viviane Reding, commissaire européen responsable de la société de l'information et des médias, indique que:

"les entreprises du secteur des TIC en Europe ne sont pas encore en mesure de bénéficier d'économies d'échelle en raison de la fragmentation réglementaire qui entrave la mise en place de services au niveau européen et qui empêche les opérateurs des communications en ligne et les entreprises de logiciels d'être compétitifs sur le marché mondial.

L'UE et ses Etats membres doivent intensifier leurs efforts notamment pour supprimer les derniers obstacles sur le marché intérieur des services en ligne"

Pour plus d'informations:

http://ec.europa.eu/information_society/eeurope/i2010/

 

Introduction en bourse des PME (vidéo podcast)

Cette vidéo aborde une des solutions de financement pour les entreprises: l'introduction en bourse pour les PME avec comme conférencier Edouard NARBOUX Associate Oddo Corporate Finance.

Son intervention s'inscrivait dans un colloque plus large intitulé: « Les Fusions-acquisitions: stratégies financières à la portée des PME ? ».

Une première vidéo a déjà été mise en ligne avec comme thème :"Les Opérations de fusion acquisition concernent aujourd'hui aussi les PME"

Au-delà de la problématique qui m'intéresse dans le cadre de mes missions, l'initiateur de la conférence (Patrick Sentis) dirige le Master Finance que j'ai suivi (il y a plus de 12 ans) mais à l'époque on parlait de DESS Finance.





 

StartUp 2.0 un concours d'entreprises européen

Entrepreneurs du web (blogs, société de services, activités hard ou soft mais utilisant la technologie web 2.0), quel que soit le degré de maturité de votre projet (en cours de création ou déjà en développement) vous pouvez participer au concours Startup 2.0.

Les modalités de sélection sont doubles: vote des internautes et d'un jury dont Loïc LEMEUR.

La concurrence sera rude puisque le concours est ouvert aux projets européens avec à la clé différents lots dont une campagne de communication gratuite de deux semaines sur le blog TechCrunch.

Date limite de dépôt des dossiers: 2 mai 2007.