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Les attendus d’une gouvernance d’entreprise revisitée fondée sur le resserrement des liens entre actionnaires et salariés…

Cet article a été écrit par Rémi GUILLET aujourd’hui retraité.

Ingénieur de l’Ecole Centrale Nantes (ex ENSM promotion 1966) il est aussi Docteur en Mécanique et Energétique (Université H. Poincaré-Nancy 1-2002) et diplômé en Economie/Gestion (DEA Université Paris 13-2001).

Son activitĂ© professionnelle l’a amenĂ© Ă  travailler essentiellement en recherche appliquĂ©e dans le domaine de la combustion. Il s’est fait notamment connaĂ®tre pour ses travaux sur la « combustion humide », recevant un Prix « Montgolfier » des Arts chimiques en 2002 (Prix dĂ©cernĂ© par la SociĂ©tĂ© d’Encouragement de l’Industrie Nationale). Il a Ă©tĂ© en charge du secteur Energie/BTP au siège de OSEO entre 1995 et 1998…

Le resserrement des liens entre actionnaires et salariés,

Une autre répartition des profits et risques,

La voie de la "flexisécurité" interne…,

...sont autant de propositions pertinentes pour des entreprises en phase d’éclosion, matures et devant se développer, voire devant se contenter de résister, dans un contexte mondial particulièrement chaotique où tous les acteurs sont à la fois en quête de nouvelle dynamique et de sécurisation …

Appartenant Ă  la catĂ©gorie des seniors confirmĂ©s, c'est-Ă -dire ayant vĂ©cu le bouleversement et les excès de la deuxième partie du XXème siècle durant laquelle l’aventure Ă©conomique dĂ©bridĂ©e du monde occidental devait nous mener Ă  un monde ayant Ă  affronter une crise aux multiples visages, oĂą tout est remis en cause, j’ai, quant Ă  moi, prĂ©parĂ© la venue du XXIème de façon atypique en retournant Ă  l’UniversitĂ© Ă  la veille de ma retraite, dĂ©sireux d’y apprendre la « thĂ©orie Ă©conomique » … pour en dĂ©passer la « critique ordinaire » et, pourquoi pas, proposer quelque amendement…

Conscient que « l’équilibre Ă©conomique » inventĂ© par le siècle finissant n’avait de pertinence que selon une analyse dynamique, basĂ© de plus en plus sur le crĂ©dit, Ă  l’investissement certes, mais aussi crĂ©dit Ă  la consommation et avec de moins en moins de retenue pour ce dernier, au final impliquant pour sa pĂ©rennitĂ© toujours plus de croissance (plus d’énergie mise en oeuvre), je devais en venir Ă  un travail ciblĂ© sur… « les conditions du resserrement des liens entre actionnaires et salariĂ©s dans les S.A. »*.

En abordant une telle problĂ©matique…j’allais « toucher au Saint Graal » m’a-t-on dit Ă  l’époque et moi-mĂŞme ne pensais pas qu’une remise en cause profonde du modèle Ă©conomique en cours Ă©tait Ă  l’horizon 2008!

 Voici la proposition qui devait en résulter…

Après un siècle de conflit radical entre ceux qui apportent le capital et ceux qui apportent leur travail, oĂą le comportement dĂ©fiant des uns vis-Ă -vis des autres se justifie et s’auto entretient par les modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations (traitĂ©es comme «charges » s’il s’agit de la rĂ©munĂ©ration du travail (!) et « profits » lorsqu’il s’agit de la rĂ©munĂ©ration du capital…et plus la première est Ă©levĂ©e, plus la seconde est maigre !), il m’a semblĂ© que le temps Ă©tait venu d’envisager de nouvelles modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations qui « naturellement » pouvaient faire passer les acteurs internes et les acteurs externes Ă  l’entreprise de l’état de dĂ©fiance et de confrontation Ă  celui de confiance et de coopĂ©ration … Temps de mettre en place des modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations qui, de façon symĂ©trique, allaient « positiver » aux yeux de tous, la hauteur de la masse salariale et celle des bĂ©nĂ©fices…

Le principe de la participation (ou de l’intĂ©ressement) qui amène les salariĂ©s Ă  vivre positivement le profit que rĂ©alise l’entreprise Ă©tant aujourd’hui agrĂ©Ă© et Ă©tendu alors, selon le modèle proposĂ©, ce principe doit ĂŞtre « contre balancĂ© » par son symĂ©trique, soit un dispositif qui positive la masse salariale aux yeux des actionnaires (ou autres dĂ©tenteurs de capitaux).

Ceci est loin d’être anecdotique car les mesures d’extension de rĂ©munĂ©ration indexĂ©es sur les profits (participation, intĂ©ressement et autres stocks-options…) ne font qu’accentuer la mainmise du « capital » sur la gouvernance de l’entreprise. Aussi il est plus que jamais indispensable que des dispositions soient prises pour un rĂ©Ă©quilibrage Ă  la faveur de la masse salariale, en clair pour aboutir Ă  ce que la hauteur de la masse salariale soit positivĂ©e par tous et –ce qui est nouveau- par les dĂ©tenteurs du capital… gĂ©nĂ©rant davantage de solidaritĂ© entre les acteurs et, le cas Ă©chĂ©ant, facilitant toute nĂ©gociation concernant les salaires.

Plus clairement encore , selon la proposition, en mĂŞme temps que la rĂ©munĂ©ration des salariĂ©s est faite de salaire et d’une participation (intĂ©ressement) aux profits, la rĂ©munĂ©ration des actionnaires est faite de dividendes et d’une prime indexĂ©e sur la masse salariale, appelĂ©e « prime de fidĂ©litĂ© Ă  l’entreprise ».

A noter que cette symĂ©trie d’intĂ©rĂŞts, Ă  la fois pour une masse salariale la plus haute possible et des profits les plus Ă©levĂ©s possibles, traduite par des « primes » indexĂ©es sur l’élĂ©ment spĂ©cifique de rĂ©munĂ©ration de l’autre partenaire aboutit, de facto, Ă  une autre distribution de la valeur ajoutĂ©e entre les charges prĂ©dĂ©terminĂ©es (type salariales) et les bĂ©nĂ©fices (nĂ©o dividendes), au final aboutit Ă  une autre comptabilitĂ©, comme on le voit sur le dĂ©veloppement qui suit.

 Si on appelle :

Ra, la rémunération des actionnaires,

Rs, la rémunération des salariés,

D, les (néo) dividendes,

S, la (nouvelle) masse salariale,

α, la valeur du coefficient d’indexation de la prime de fidélité (prime destinée aux actionnaires) sur la masse salariale,

β, la valeur du coefficient d’indexation de la participation aux résultats (participation destinée aux salariés) sur les dividendes,

km, la valeur négociée comme étant la plus favorable à leur coopération du coefficient de médiation (ou de modération) soit le rapport de la rémunération des actionnaires sur celle des salariés Ra/Rs

Alors :

  • Ra = D + α.S
  • Rs = β.D + S

Au moment de la prise en compte du nouveau modèle, la valeur Ra/Rs = km étant négociée, l’équité du partage de la valeur ajoutée est obtenue lorsqu’ on retiendra également, D/S = km (ce qui est très probable !)

…et β = α /( km)2 (avec α quelconque mais rĂ©vĂ©lateur du « niveau d’adhĂ©sion » au modèle )

A noter que lorsque α = km (donc β = 1 / km), est retenu, l’équitĂ© est alors pĂ©renne, le modèle est dit « idĂ©al » au plan de l’équitĂ© du partage et on aura toujours Ra/Rs = km, quelles que soient les valeurs actuelles ou futures de D et S).

Pour l’entreprise les charges prédéterminées (masse salariale + prime de fidélité destinée aux actionnaires) sont alors F = (1+ α ).S, tandis que les bénéfices (dividendes + participation aux résultats destinée aux salariés) sont B = (1+ β). D

Imaginant alors le cas du passage au modèle proposĂ© (suivant les modalitĂ©s dĂ©crites au dessus), respectant la continuitĂ© des rĂ©munĂ©rations des uns et des autres, on dĂ©montre que pour une mĂŞme valeur ajoutĂ©e (F+B maintenue Ă©gale Ă  la somme de la masse salariale + dividendes du modèle traditionnel), les charges prĂ©dĂ©terminĂ©es F de l’entreprise baissent tandis que les bĂ©nĂ©fices B augmentent pour toute entreprise qui, en moyenne, distribue plus de masse salariale que de dividendes, donc pratiquement toutes !

Bien sûr ces écarts par rapport au modèle traditionnel seront d’autant plus forts qu’on se sera approché du modèle idéal!

En cela, le modèle induit une nouvelle vision des charges dues Ă  l’emploi salariĂ© en mĂŞme temps qu’il devient plus favorable Ă  l’emploi pĂ©renne… cela grâce Ă  la part participative des rĂ©munĂ©rations des salariĂ©s qu’on peut aussi qualifier, en leur nom, de « flexisĂ©curitĂ© interne » Ă  l’entreprise.

A noter que le coefficient km qui exprime la valeur souhaitĂ©e (nominale) du rapport des rĂ©munĂ©rations Ra/Rs est plutĂ´t une affaire de « branche » ou de secteur d’activitĂ©, tandis que la valeur de α et celle de β qui reflètent le niveau d’adhĂ©sion au modèle sont plutĂ´t affaire d’entreprise, l’ensemble de ces valeurs Ă©tant par principe nĂ©gociables aussi souvent que nĂ©cessaire…

Ainsi explicité, le modèle proposé apparaît donc comme porteur de meilleur partage de la valeur ajoutée, d’équité … et ces vertus sont d’autant plus soulignées qu’on se rapproche
du modèle «idéal »…

Le modèle suggère un protocole Ă  nĂ©gocier entre partenaires et en cela est gĂ©nĂ©rateur de climat de nĂ©gociation et de coopĂ©ration entre les diffĂ©rents types d’acteurs. En mĂŞme temps qu’il redistribue profits et risques, il offre Ă©galement de nombreuses autres potentialitĂ©s toujours liĂ©es Ă  ses modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations qui intègrent davantage la rĂ©alitĂ© Ă©conomique de l’entreprise: flexisĂ©curitĂ© intrinsèque Ă  l’entreprise ou « intra muros »), autres perspectives pour affronter la « mondialisation »…

Enfin, on souligne ici que le modèle constitue une aubaine pour les jeunes pousses, « start-up » et autres crĂ©ations d’entreprises dans la mesure oĂą les rĂ©munĂ©rations fidĂ©lisent les dĂ©tenteurs du capital au projet en mĂŞme temps qu’elles suivent, pour les salariĂ©s, l’évolution des activitĂ©s. Un haut niveau d’adhĂ©sion au modèle est a priori particulièrement important en cas de crĂ©ation d’entreprise, cela pour Ă©viter tout hiatus entre les charges et la progression Ă©conomique rĂ©elle de l’entreprise : la rĂ©ussite du projet peut en dĂ©pendre !….Mais il reste très souhaitable que le « niveau d’adhĂ©sion » au modèle soit nĂ©gociĂ© par l’ensemble des partenaires, investisseurs, dirigeants, salariĂ©s, tous devant avoir des exigences respectant les risques et attentes.


* Cf Travaux universitaires de RĂ©mi Guillet sur les « Conditions du resserrement des liens entre actionnaires et salariĂ©s dans les SA » (2001) publiĂ©s aux Ă©ditions L’Harmattan en 2004 sous le titre « Pour plus de solidaritĂ© entre le capital et le travail…ou de nouvelles chances pour l’emploi ». Des articles de l’auteur complĂ©tant le livre sont Ă©galement accessibles sur le site de l’éditeur.

 

Hervé Novelli mobilise les plateformes de commerce entre internautes pour promouvoir le régime de l'auto-entrepreneur

businessfinanceHervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat,...réunira un panel d’e-vendeurs à Bercy le mercredi 10 décembre.

En présence des dirigeants des quatre principales plateformes de commerce entre internautes en France, ce dernier présentera le nouveau régime de l’auto-entrepreneur et répondra à toutes les questions des e-vendeurs.

A l’issue de la réunion, un protocole d’accord sera signé avec les plateformes et la FEVAD visant à promouvoir ce nouveau régime.

Ce nouveau régime, applicable à partir du 1er janvier 2009, permettra à tous les Français qui le souhaitent, - salariés, retraités, fonctionnaires, demandeurs d’emplois, étudiants… - de créer, de façon simple et rapide, leur propre activité, en parallèle ou non de leur activité principale.

Il est particulièrement adapté à tous ceux et celles qui exercent des activités commerciales sur internet car il simplifie considérablement les démarches que doivent accomplir les e-vendeurs professionnels. Ainsi, il s’adresse par exemple au collectionneur qui achète et vend des livres d’époque pour enrichir sa collection, au brocanteur qui chine et vend sur internet, à la mère de famille qui vend des vêtements qu’elle confectionne…

A l’issue de la présentation, Hervé Novelli répondra aux questions des e-vendeurs en présence de Christophe Lasserre, DG de www.alapage.com, d’Alexander von Schirmeister, DG de www.Ebay.fr de Pierre Kosciusco-Morizet, PDG de www.PriceMinister.fr, et Arnaud Vanpoperinge, directeur exécutif de www.2xmoischer.com

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Les banques ont durci leurs conditions de prĂŞts aux entreprises

businessfinanceA écouter les banquiers ils n'ont pas modifié leurs critères de financement dans une direction plus restrictive: Pour preuve à fin septembre, les crédits aux entreprises avaient augmenté de 12,2% sur un an, pour atteindre 768 milliards d'euros, selon la Banque de France (BdF).

Or selon la Banque de France les banques ont durci leurs conditions de prêts aux entreprises sur ces derniers mois. D'ailleurs la Société Générale arrive au même constat: au delà du discours les actes montrent bien une baisse de la distribution de crédit aux entreprises. Ainsi, plus de trois banques sur quatre reconnaissent être plus sélective dans l'octroi de crédits aux entreprises et ce depuis juillet 2008.

Une partie du plan de relance du gouvernement est destiné à inverser la tendance avec la création d'une société qui va prêter aux banques des fonds levés sur les marchés avec la garantie de l'Etat et une injection de 10,5 mds d'euros dans les six principales banques.

En contrepartie les banques se sont engagées à augmenter leurs crédits entre 3 et 4% en rythme annuel.

Le médiateur national du Crédit Réné Ricol "enfonce le clou": "Si les banquiers ne jouent pas le jeu, alors (...) l'Etat n'hésitera pas à prendre des participations au capital des banques pour éviter qu'il y ait un dérapage".

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Colloque «Le nouveau crédit d'impôt recherche : quels conseils et quels résultats pour les entreprises ?»

businessfinanceLe ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche organisent le mercredi 10 décembre 2008 un colloque sur les nouvelles opportunités offertes aux entreprises par le crédit d’impôt recherche.

Ce colloque, qui s’adresse en priorité aux entreprises de conseils et organismes représentants des entreprises (experts-comptables, avocats fiscalistes, cabinets de gestion, chambres de commerce et d’industrie, fédérations professionnelles …) aura pour objectif de présenter les nouvelles dispositions dont les entreprises pourront bénéficier lors de leur déclaration d’impôt sur les sociétés effectuée au titre de l’exercice 2008 ainsi que les moyens de faciliter leur mise en œuvre.

Introduite par Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi et conclue par ValĂ©rie Pecresse, ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la recherche, cette rencontre sera l’occasion de :

  • faire le point sur le renforcement du crĂ©dit d’impĂ´t recherche qui permet dĂ©sormais Ă  une entreprise de dĂ©duire de son impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s 30 % de ses dĂ©penses de R&D ;
  • apprĂ©cier l’impact de ce dispositif sur l’implantation en France d’unitĂ©s de recherche de grandes entreprises Ă©trangères ;
  • faciliter la diffusion de l’information sur ces nouvelles modalitĂ©s auprès des entreprises ;
  • apprĂ©hender les nouvelles mesures prises pour sĂ©curiser le dispositif en faveur des entreprises : rescrit fiscal, demande d’avis en cours de programme ;
  • au-delĂ  d’un nombre croissant d’entreprises bĂ©nĂ©ficiant d’un remboursement immĂ©diat de la crĂ©ance fiscale, examiner l’amĂ©lioration des conditions de mobilisation de celle-ci.
  • rĂ©pondre aux attentes des entreprises.

Interviendront aux côtés d’experts et de représentants des entreprises, Gilles Bloch, directeur général de la recherche et de l’innovation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Luc Rousseau, directeur général des entreprises du ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, et Jean-Marc Fenet, directeur, adjoint du directeur général en charge de la fiscalité à la direction générale des finances publiques du ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique.

Ce colloque, animĂ© par Didier Ades, journaliste Ă  France Inter, se tiendra :

Mercredi 10 décembre 2008 de 14 h à 17 h 30

Caisse des dépôts - 15 quai Anatole France, 75007 Paris

Inscription pour les participants: colloque-cir@polynome.fr

 

Palmarès Fast 50 de Deloitte

Technology fast50 La 8e édition du palmarès des entreprises de croissance s'est tenue, lundi 1er décembre 2008, au Palais Brongniart. OSEO est partenaire, depuis l'origine du Palmarès Fast 50 de Deloitte, aux côtés de Nyse Euronext, Croissance Plus, la Tribune et BFM. Oséo nous communique les résultats:

AU NIVEAU NATIONAL

Le prix national rĂ©compensant l'entreprise technologique qui s’est dĂ©veloppĂ©e le plus vite ces 5 dernières annĂ©es en France a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă  :

âžś Adthinkmedia entreprise lyonnaise, grâce Ă  son parcours spectaculaire : 8 600 000 euros de CA en 2007 et un taux de croissance de 8322 % sur la pĂ©riode 2003/2007 !

Cette entreprise, soutenue par OSEO, travaille pour les particuliers, mais aussi pour les PME et les grands comptes ( Orange, Nokia, IBM, Intel... ). Elle est devenue, en quelques années, un acteur global de l’internet Son introduction en bourse en 2007 lui a non seulement permis de financer sa croissance mais aussi de fidéliser ses collaborateurs clés.

Le prix national OSEO rĂ©compensant la politique d'innovation la plus performante Ă  :

➜ Arkadin dont le siège est à Paris et la R&D à Montpellier. Fondée en 2001, elle est devenue le premier opérateur de services de téléconférence en France.

En 2007, elle a réalisé un CA de 51 M€ et un taux de croissance de 825% depuis cinq ans.

AU NIVEAU REGIONAL

5 palmarès régionaux ont été décernés par OSE0 aux entreprises technologiques dont la politique d'innovation est jugée la meilleure.

âžś A Lille

OVH SAS, leader français de l’hébergement internet, qui a enregistré une croissance de 926,27% de son chiffre d’affaires sur 5 ans. [ Voir le reportage Oser Entreprendre LCI|http://www.oseo.fr/a_la_une/paroles_d_entrepreneurs/sur_lci/groupe_ovh|fr]

âžś A Marseille

Naturex, avec 182,54% de croissance de chiffre d’affaires sur cinq ans. Société avignonnaise, Naturex offre une gamme complète d’extraits végétaux à propriétés aromatique, colorante, antioxydante ou nutraceutique.

âžś A Grenoble

Adetel Group, a reçu le prix Deloitte Fast Technologie pour sa croissance et politique d'innovation jugées remarquables

âžś A Nantes

Proservia , société implantée à Carquefou (44) qui emploie 840 collaborateurs. Dirigée par Thierry Congard, Proservia propose un panel complet de solutions en matière d’informatique (infogérance, conseil, expertise, formation, téléservices, études et développement). CA 2007 de 36 757 000 euros.

Voir le reportage Oser Entreprendre LCI

âžś A Paris

Exalead, fondée en 2000 par des pionniers des moteurs de recherche et financée dans le cadre du concours de création d’entreprises innovantes. Editeur de logiciel de recherche et de navigation, cette société propose aux entreprises des solutions à leurs problématiques d’accès à l’information via des moteurs de recherche (recherche d’information dans les entreprises, sur le Web et à travers des terminaux mobiles en technologie WAP).

Très dynamique, cette société connaît une croissance importante. Un développement commercial a été initié vers l’Allemagne, les Etats-Unis, l’Italie et la Grande-Bretagne.

Exalead coordonne le projet collaboratif européen OPENSEM dans le cadre du 1er appel à projets EUROSTARS avec la participation des sociétés Synapse Développement (société française) et Priberam (société portugaise).

Dirigée par François Bourdoncle et Fabrice Bertin, elle a réalisé 8,3 millions € de CA en 2007 et affiche 736 % de taux de croissance entre 2003 et 2007.

Voir le reportage Oser Entreprendre LCI