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Pour trouver des fonds rendez vous au Seedcamp Ă  Paris puis Ă  Londres

topPour la troisiĂšme annĂ©e consĂ©cutive, Seedcamp se tiendra Ă  Londres en septembre et exposera 20 start-ups sĂ©lectionnĂ©es dans toute l’Europe Ă  l’expĂ©rience collective d’experts qui peuvent les aider Ă  transformer leurs idĂ©es visionnaires en entreprises Ă  succĂšs.



Cette année, pour reconnaitre encore davantage le potentiel des start-ups françaises, 20 jeunes pousses seront réunies le 24 février prochain lors du Mini Seedcamp Paris.

Elles y rencontreront 50 experts de toute l’Europe, pour une journĂ©e de conseil, de discussions, et de prĂ©sentations. De plus, Seedcamp pourrait Ă©galement investir dans une start-up lors de cet Ă©vĂ©nement, si celle-ci prĂ©sente un projet particuliĂšrement prometteur.



Cet Ă©vĂ©nement se distingue des ‘elevator pitchs’ classiques, car il n’est pas basĂ© sur une compĂ©tition mais sur des Ă©changes poussĂ©s avec des experts sĂ©lectionnĂ©s dans l’ensemble des domaines clĂ©s du dĂ©veloppement d’une start-up : technologie, marketing, finance, produit, etc. Les conseils prodiguĂ©s sont donc complets et surtout personnalisĂ©s Ă  chaque Ă©quipe.

L’appel Ă  participation est ouvert jusqu’au 9 fĂ©vrier prochain Ă  cette adresse: http://www.seedcamp.com/pages/paris09.

 

Médiateur du crédit : 900 entreprises ont obtenu un financement

DollarsNeuf cents entreprises en danger ont obtenu un crédit bancaire aprÚs intervention du médiateur du crédit, selon les chiffres publiés le 12 janvier sur le bilan des neuf premiÚres semaines de ce dispositif. Cela représente 63 % des 1 426 dossiers instruits, sur 3 727 reçus par les services du médiateur du crédit, René Ricol, depuis fin octobre.

"Toutes les banques jouent le jeu, sans exception", a indiquĂ© RenĂ© Ricol. Le plan français d’aide aux banques donne aux mĂ©diateurs "la facultĂ© de nĂ©gocier, car les mises de fonds sont progressives".

Ainsi, les banques peu coopĂ©rantes risqueraient de se voir refuser la possibilitĂ© de bĂ©nĂ©ficier du nouveau prĂȘt de 10,5 milliards d’euros, annoncĂ© mercredi par le prĂ©sident Nicolas Sarkozy.

"On peut se poser la question de savoir pourquoi les banques qui sont prĂȘtes Ă  accepter les dossiers en mĂ©diation ne les acceptent pas avant mĂ©diation", s’est nĂ©anmoins interrogĂ© RenĂ© Ricol dans un discours devant les sept mĂ©diateurs dĂ©lĂ©guĂ©s et 105 mĂ©diateurs dĂ©partementaux, en prĂ©sence de Christine Lagarde.

"Le succĂšs de la mĂ©diation (...) signifie quelque part l’échec de l’apprĂ©ciation des risques par les banques, puisque les banques ont acceptĂ© de rĂ©viser leur jugement (...) dans 60 % des cas traitĂ©s", a dĂ©clarĂ© la ministre de l’Economie.

"Si le succĂšs (des mĂ©diateurs) c’est leur Ă©chec, cela signifie (...) que les directions gĂ©nĂ©rales des banques (..) doivent se rĂ©organiser, doivent mieux apprĂ©cier la dimension de risque Ă  l’aune de votre succĂšs (...). TrĂšs clairement il y a un rĂ©ajustement qui devra s’effectuer", a affirmĂ© la ministre Ă  l’adresse des mĂ©diateurs.

Christine Lagarde a par ailleurs salué la rapidité - neuf semaines - de la mise en place du réseau des médiateurs du crédit, un taux de traitement des dossiers efficace et un bon taux de résolution des dossiers traités.

Pour poursuivre la lecture...:

 

Les premiers rĂ©sultats d’inscription au rĂ©gime de l’auto-entrepreneur

Carte de la franceHervĂ© Novelli s’est rendu ce matin dans le groupe PriceMinister pour rencontrer et rĂ©pondre aux questions d’une cinquantaine d’auto-entrepreneurs. Il a dĂ©voilĂ© Ă  cette occasion les premiers rĂ©sultats d’inscription au rĂ©gime de l’auto-entrepreneur et le dispositif de communication pour promouvoir le rĂ©gime.

Depuis sa mise en place le 1er janvier 2009, prĂšs de 20 000 personnes se sont inscrites au rĂ©gime de l’auto-entrepreneur.

PrĂšs des deux tiers des inscriptions (13 830 personnes) sont issues du site www.lautoentrepreneur.fr.

Les centres des formalitĂ©s des entreprises (CFE) via les chambres de commerce et les chambres des mĂ©tiers et de l’artisanat ont respectivement enregistrĂ© 4 250 et 1 300 demandes d’inscription.

Afin d'aider et d'accompagner les futures auto-entrepreneurs, ces derniers pourront poser toutes leurs questions via :

  • le numĂ©ro azur 0811 90 00 99 * qui sera opĂ©rationnel dĂšs le mardi 20 janvier ;
  • une adresse Ă©lectronique : lautoentrepreneur@apce.com. Ce service gĂ©rĂ© par les experts de l’Agence pour la crĂ©ation d’entreprise (APCE) rĂ©pondra dans un dĂ©lai de 48h.
  • numĂ©ro azur ouvert tous les jours sauf le dimanche de 9h Ă  21h Ă  partir du 20 janvier.

Pour poursuivre sur le statut d'auto-entrepreneur je vous propose:

 

La 48e enquĂȘte semestrielle de conjoncture rĂ©alisĂ©e par OSEO

oseoLa 48e enquĂȘte semestrielle de conjoncture rĂ©alisĂ©e par OSEO a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e Ă  partir d’un Ă©chantillon de 1000 petites et moyennes entreprises.



Activité

  • Les PME ont, dans l’ensemble,enregistrĂ© une annĂ©e convenable, marquĂ©e cependant par un sĂ©rieux ralentissement de l’activitĂ© au second semestre, avec une croissance de leur chiffre d’affaires rĂ©duite de moitiĂ©.
  • Si la quasi-totalitĂ© des secteurs sont affectĂ©s, il reste que les entreprises fortement exportatrices et innovantes font preuve d’une bien meilleure rĂ©sistance que les autres.

Emploi

  • Les crĂ©ations d’emploi ont connu une baisse sensible avec, pour la premiĂšre fois depuis 2003, une rĂ©duction d’effectifs dans les TPE.
  • Les PME exportatrices, et plus encore les entreprises innovantes, ont, en revanche, beaucoup embauchĂ©.
  • Les prĂ©visions d’activitĂ© et d’emploi pour 2009 sont empreintes d’un fort pessimisme dans la plupart des secteurs avec des carnets de commande historiquement bas.

Investissements

  • Les chefs d’entreprise interrogĂ©s, qui avaient peu Ă  peu rĂ©duit leurs investissements, anticipent un net recul en 2009, en raison d’une absence de visibilitĂ© sur l’évolution de la demande et du coĂ»t du crĂ©dit.
  • Les PME innovantes dĂ©clarent toutefois majoritairement leur intention d’investir davantage que les autres en 2009.
  • Ces rĂ©sultats soulignent combien il demeure plus que jamais nĂ©cessaire de continuer d’aider les PME Ă  grandir, en soutenant leurs projets innovants et leur dĂ©veloppement Ă  l’international. Ce sont prĂ©cisĂ©ment les prioritĂ©s qui ont Ă©tĂ© assignĂ©es Ă  OSEO.
 

Une société de capital investissement: 3I

3IIl y a quelques mois je vous avez proposé une vidéo présentant les activités de la société de capital investissement 3I avec un invité de choix en la personne de monsieur Jean-David CHAMBOREDON associé et en charge à l'époque du département capital risque.

Depuis, quelques Ă©volutions sont Ă  noter j'en profite donc pour refaire un peu d'historique.

3I fut créé en 1945 par un groupe de banques qui souhaitaient financer la filiÚre industrie du pays. Suive des extensions géographiques dans différents pays dont la France avec un bureau à Paris en 1983.

Pour poursuivre son développement 3I a également du ouvrir son capital, ce fut le cas lors de son entrée à la bourse au London Stock Exchange.

Rapidement 3I a élargie son champs d'application sur différents segments:

  • le capital risque
  • le capital dĂ©veloppement
  • le capital transmission (LBO)
  • le financement d'infrastructures
  • le financement d'entreprises cotĂ©es sur un marchĂ©.

Le bureau Parisien qui compte une vingtaine de personnes est dirigé par monsieur Bruno Deschamps.

Dans la mesure ou officiellement 3I ne fait plus de capital risque (notre interview vidéo laissait déjà transparaitre cette évolution) Jean-David CHAMBOREDON est intégré à l'équipe de capital développement.

Au niveau mondial l'effectif reste relativement constant avec 350 "financiers" regroupés au sein de 10 bureaux

Si vous ĂȘtes Ă  la tĂȘte d'une PME sachez que le coeur de cible pour 3I est constituĂ© d'entreprises Ă©tant Ă©valuĂ©es entre 200 millions d'euros et 2 milliards d'euros.

Si vous souhaitez regarder l'interview de Jean-David CHAMBOREDON associé au sein de 3I c'est par ici...