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Jean-David Chamboredon, Associé au sein de 3I: un capital risqueur blogueur et vis-versa...

Cette troisième vidéo s'intéresse plus particulièrement à monsieur Jean-David CHAMBOREDON non plus en sa qualité de capital risqueur mais plutôt comme le concepteur du blog: "Aux innocents les mains vides".

Lorsque le seul capital risqueur intervenant en France (je ne veux pas m'attirer les foudres d'OURIEL) blogue en abordant des thématiques liées à l'économie, aux business en général et à la politique.... cela déménage....

Ainsi nous abordons différents thèmes:

  • pourquoi et pour qui blogue t il ?
  • pourquoi le politiquement correct lui est étranger ?
  • alors que pense t il de la fameuse bulle internet: une baudruche, une bullette, une invention gazeuse...
  • le 5 ième pouvoir : mythe ou réalité?
  • la retraite vue par monsieur CHAMBOREDON:
    • En deux lettres cela commence par un B puis un A.....
    • B....... A....
    • Pour avoir la solution regardez la vidéo....

Deux autres interviews sont à votre disposition:

 

Vidéos Exclusives: Rencontrer un des leaders du capital risque mondial: 3I

Aujourd'hui je vous propose 3 interviews vidéos au sein de la société de capital risque & capital investissement 3I.

Selon la revue Private Equity, 3I a levé presque 14 milliards de dollars en 5 ans; ce qui donne la mesure du poids de cet acteur dans le financement des entreprises non cotées dans le monde.

Cette société financière qui intervient sur tous les continents pour financer la création et le développement des entreprises nous ouvre ses portes...dans ses bureaux parisiens.

Nous sommes accueillis par monsieur Jean-David CHAMBOREDON, Associé de 3I et en charge du département capital risque.

Cette interview a volontairement été scindée en trois parties de 10 minutes en moyenne:

La première interview présente de manière générale le métier et l'activité de 3I mais également l'organisation du travail, les modalités de rémunération, les recrutements....

Cliquer ici pour la vidéo 1: Une présentation des activités de la société de capital risque 3I

La seconde interview montre le parcours que doit suivre tout créateur souhaitant lever des fonds en s'attachant à des points particuliers (les méthodes d'évaluation, les critères de sélection, les objectifs de 3I, le nombres de dossiers reçus, le degré de sélectivité...)

Cliquer ici pour la vidéo 2:en tant qu'entrepreneur comment s'adresser à la société de capital risque 3I ?

La troisième vidéo s'intéresse plus particulièrement à monsieur Jean-David CHAMBOREDON non plus en sa qualité de capital risqueur mais plutôt comme le concepteur du blog: "Aux innocents les mains vides".

Lorsque le seul capital risqueur intervenant en France (je ne veux pas m'attirer les foudres d'OURIEL) blogue en abordant des thématiques liées à l'économie, au business en général et à la politique.... cela déménage....

Cliquer ici pour la vidéo 3: Jean-David Chamboredon un capital risqueur blogueur et vis-versa...

Dans les prochains jours nous seront accueillis par d'autres personnalités

Charles BEIGBEDER : Président de POWEO, ancien Président de Croissance Plus, créateur de SELFTRADE

Julien CODORNIOU: Responsable au sein de MICROSOFT du programme IDEES chargé d'aider technologiquement les start up,

Jean-Marc PATOUILLAUD: Associé au sein de PARTECH INTERNATIONAL (société de capital risque ayant financé DAILYMOTION)

Yves GUEZ: Associé au sein de TURENNE Capital (1ére société de capital risque ayant créé un fonds de financement sur ALTERNEXT afin de financer des entreprises non cotées).

 

PME/PMI: pour financer vos projets avez-vous pensé à l'emprunt obligataire?

Vous êtes une entreprise de plus de 4 ans d'existence, votre société affiche entre 5 et 50 millions d'euros de chiffre d'affaires et connaît une phase de croissance.

Pour poursuivre votre développement doivent être réalisé des investissements commerciaux (ouverture d'une nouvelle agence...), industriels (acquisition d'une chaîne de production, rachat d'une entreprise...); alors se pose la question du financement.

Apport en capital via du capital investissement?

Emprunt bancaire classique via une banque?

Une troisième solution vous est proposée par AUDACIA.

AUDACIA vous prête les fonds sous la forme d'obligations. Une obligation est un titre financier qui va matérialiser la dette que votre entreprise a vis à vis de la société financière.

Exemple: votre entreprise va émettre 1 000 obligations d'une valeur unitaire de 1 000 euros. Cette société financière va vous acheter ces 1 000 obligations et donc apporter à l'entreprise 1 000 000 euros.

En échange votre entreprise va devoir rémunérer ce financement sous trois formes:

  • des intérêts qui seront versés chaque trimestre et dont le taux dépend du risque que représente l'entreprise,
  • un intéressement qui correspond à un pourcentage du bénéfice qui sera prélevé au profit de l'organisme financier,
  • une prime qui sera payée lors du remboursement des obligations. En effet l'entreprise va devoir rembourser en une ou trois fois les fonds prêtés. Mais le montant à rembourser sera supérieur au montant perçu.

Par exemple, si AUDACIA a payé 1 000 euros par obligation vous allez devoir rembourser chaque obligation 1 100 euros.

Notons qu'une faible rentabilité de l'entreprise va générer un faible intéressement et donc pour compenser cette situation le montant à rembourser sera revu à la hausse.

Supposons que l'intéressement fut nul pour cause de résultat proche de zéro le montant à rembourser pour chaque obligation pourrait passer de 1100 euros à 1 600 euros.

Rappel des caractéristiques générales:

  • montant apporté entre 500 000 et 3 millions d'euros
  • financement sous la forme d'un emprunt obligataire
  • remboursement sur 9 ans en 1 , 2 ou 3 fois (remboursement anticipé possible)
  • triple rémunération, intérêt, intéressement, prime de remboursement
  • garantie : aucune caution personnelle ni hypothèque

L'intérêt de ce type de financement est double:

  • renforcer les fonds propres et améliorer les ratios bancaires,dans la mesure où ces fonds sont considérés comme des quasi-fonds propres,
  • ne pas ouvrir le capital et donc rester totalement maître de sa gestion et de la création de richesse

Selon les initiateurs de ce type de financement le recours à l'emprunt obligataire améliore la structure du bilan de l'entreprise dans la mesure où le montant emprunté serait considéré comme des quasi fonds propres.

Je m'interroge sur point car ce qui est légitime avec un emprunt obligataire transformable en actions l'est il avec un emprunt obligataire "sec" ?:

  • avec les obligations convertibles en action on peut concevoir que les fonds apportés soient considérés comme des fonds propres si l'entreprise affiche une rentabilité suffisante. En effet la société de capital investissement va effectivement transformer ses obligations en actions afin de réaliser une plus value lors de la revente.

Par contre si la rentabilité est jugée faible la société de capital investissement va conserver ses obligations afin de s'assurer une rémunération minimale.

Ainsi le retraitement des obligations en dettes ou en fonds propres dépend du "jugement" de la société de capital investissement sur la rentabilité actuelle et future de l'entreprise.

  • dans le cadre d'obligations "classiques" celles-ci resteront à jamais des dettes donc difficile de considérer cet instrument comme un élément d'amélioration de la structure du bilan sauf si l'on raisonne à court terme.

Supposons une entreprise qui bénéficie d'un financement obligataire avec les modalités suivantes:

- en 2006 l'organisme financier apporte 600 000 euros en obligations,

- en 2009 l'entreprise doit rembourser 310 000 (avec la prime),

- en 2012 l'entreprise rembourse 312 000 euros.

Un banquier pourra estimer que les fonds apportés sont des quasi fonds propres pour toutes demandes d'en cours inférieures à 3 années. Effectivement si l'entreprise demande en 2006 un prêt sur 2 ans le banquier pourra considérer les sommes apportées comme des fonds propres dans la mesure où pendant la durée de l'emprunt ils ne feront pas l'objet d'un remboursement.

Par contre si l'entreprise souhaite emprunter sur 9 ans il semble délicat de considérer les obligations comme des quasi-fonds propres (Néanmoins si vous disposez d'un point de vue différent je suis preneur).

Pour terminer ce billet je vous précise que je n'ai aucun lien direct ou indirect avec AUDICIA (ce faisant je ne connais pas leur niveau de professionnalisme) et qu'au travers de cette société j'ai pu aborder l'intérêt d'un financement particulier: vous l'aurez compris l'emprunt obligataire.

 

Une société de capital risque à vous présenter

360 Capital Partners est une société de capital risque créée par Fausto Boni, Emanuele Levi, Diana Saraceni and François Tison avec l'objectif d'investir dans des sociétés innovantes « a 360° » en Europe et plus particulièrement en Italie et en France.

Les fondateurs de 360 Capital Partners sont aussi associés au sein de Net Partners Ventures qui a levé et géré trois fonds depuis 1997, dont le dernier est encore actif et en phase de désinvestissement, qui ont donné d'excellent retours grâce notamment à ses investissements dans des sociétés comme Selftrade, Smartjog et Erenis en France, MutuiOnline et Yoox en Italie.

En 2005, Fausto Boni, co-fondateur de Net Partners, a créé 360 Capital Partners avec Diana Saraceni et Francois Tison, et lancé le fonds 360 Capital One qui a conclu un premier tour de table de plus de 50 M€ en décembre 2006 auprès notamment de Caisse des Dépôts et Consignation Entreprises, Banca Intesa, Credit Suisse - Alpha Associates, Partners Group, Wilshire Associates, Paul Capital and Coller Capital, qui sera porté à 100 M€ d'ici la fin de 2007.

Plus d'informations:http://www.360capitalpartners.com/

 

Access2Net une société de capital risque à contacter

Access2Net est une société de capital risque qui finance le développement de jeunes sociétés du domaine des services technologiques et des logiciels d'application.

Cette jeune société de capital risque (7 ans) a été créée par des actionnaires individuels qui ont fait le double constat suivant:

  • l'innovation d'une manière générale allait représenter une source de bouleversement dans toutes les filières et ce faisant constituer de nombreuses opportunités de création de nouveaux business,
  • Face à ces évolutions majeures mieux vaut être spécialisé sur quelques filières/métiers.

Acces2Net est donc plutôt dédié dans le domaine des éditeurs de logiciels et des sociétés de services technologiques.

Au 31 Décembre 2006, le portefeuille du groupe Access2Net comprend 27 sociétés.

Depuis sa création, cette société de capital risque bénéficie d'une notoriété importante sur sa niche de financement et représente pour de nombreux créateurs d'entreprises une solution potentielle dans leur recherche de financement.

Sur 2006 Access2net a réalisé huit opérations de cessions lui permettant d'engranger 0.8 M€. La trésorerie disponible atteint elle 1,5 M€.

Dans un premier temps j'ai accueilli ces opérations de cession comme une bonne nouvelle (surtout que sur 0,8 M€ de vente la marge a été de 0,5 M€) car cela doit permettre à la société de capital risque d'investir dans de nouvelles entreprises en création.

Sauf que je crains que comme en 2006, 2007 soit surtout une année de refinancement des projets déjà en portefeuille. En effet sur les 0.9 M€ qui ont été investis en 2006 0,8 M€ont été mobilisé sur deux entreprises du portefeuille (Finance Active et Navigaia).

Alors amis entrepreneurs les places vont être très chères..

Site:http://www.access2net.com/