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Des blogueurs lancent des pistes de réflexions pour faciliter la création d'entreprises

Depuis le début de l'année plusieurs blogueurs souhaitent lancer de nouveaux outils permettant de favoriser la création d'entreprises. Ainsi Patrick Amiel a "tiré" le premier en lançant l'idée suivante "que diriez-vous de constituer un fond d'investissement collégial?.

En gros, on réunit 100 personnes qui souhaitent investir chacune 5.000€ pour financer un ou plusieurs petits entrepreneurs. Soit 500K€ à investir collégiale ment au lieu de mettre ça sur un codevi ou en bourse?"

Jean Michel Billaut emboite le pas en s'interrogeant: "Pourquoi ne mettons- nous pas sur pied un "P2P capital venture" ? Une plate-forme permettant de faire connaitre des projets en dĂ©marrage, de rassembler ceux qui seraient prĂŞts Ă  mettre un peu de sous, (un peu Ă  la Prosper.com ), de faire une "due diligence" comme on dit dans les milieux autorisĂ©s, aussi en P2P ??? etc..."

Ces initiatives pour obtenir un effet de levier important sur la création d'entreprises doivent prendre en compte différentes données:

La Caisse des dépôt et Consignation a publié récemment une étude sur le comportement des sociétés de capital investissement.

Plusieurs indications:

les sociétés de capital investissement n'ont pas de difficultés pour mobiliser des fonds auprès de leurs souscripteurs. Ceci confirme l'interrogation que l'on peut avoir sur l'intérêt de créer la structure de financement "France Investissement" comme indiqué lors d'un précédent billet.

  • les sorties (revente des actions achetĂ©es lors de l'entrĂ©e au capital) sont rĂ©alisĂ©es dans de bonnes conditions: les plus values constatĂ©es au premier semestre 2006 sont supĂ©rieures de 25% Ă  celles affichĂ©es sur la mĂŞme pĂ©riode en 2005.
  • la plupart des sorties concernent la filière Technologie de l'information.
  • L'Ă©tude constate Ă©galement qu'il existe un goulot d'Ă©tranglement entre les flux d'entrĂ©es (les sommes collectĂ©es) et les flux de sorties (les investissements).

Ce faisant le financement des entreprises en phase de création ou de développement pour les PME n'est pas limité par un manque d'argent. Ce n'est pas un problème d'offre de financement mais plutôt un problème de distribution, d'allocation des fonds.

Ainsi créer une nouvelle structure de financement peut être justifiée si elle comble un manque dans la chaîne du financement de la création d'entreprises. C'est à dire le financement de:

  • la phase d'amorçage (validation de la technologie, dĂ©pĂ´t de brevet, prototype),
  • la phase de capital risque (lancement industriel et commercial du produit)

Pa rapport aux différentes réflexions menées afin d'augmenter la création d'entreprises, ou à minima de la faciliter il conviendrait de savoir si le gouvernement entend continuer la procédure d'aide qu'il avait mis en oeuvre courant 2006 pour accompagner la création de société de business angels.

Pour mémoire les caractéristiques principales étaient les suivantes:

Les sociétés de business angels regrouperont au minimum 4 personnes physiques (particuliers) qui souhaitent investir dans la création ou le développement d'entreprises en apportant des fonds en échange d'actions.

- Les investisseurs, qui sont des particuliers, bĂ©nĂ©ficieront d'une rĂ©duction d'impĂ´t lors de l'entrĂ©e au capital de l'entreprise financĂ©e : 25% des sommes investies, dans la limite du plafond de 40.000 euros pour un couple Ă©tabli par le dispositif Madelin en faveur des PME.

- De plus lors de la cession ultérieure des actions les investisseurs bénéficieront d'une exonération sur les plus-values réalisées.

- Chaque association souhaitant entrer dans ce programme et donc bĂ©nĂ©ficier d'une soutien financier pendant 3 ans devra rĂ©pondre Ă  diffĂ©rents critères, entre autre :

  • constituer un rĂ©seau officiel connu par le plus grand nombre,
  • investir dans des projets de crĂ©ation d'entreprises Ă  potentiel,
  • aider les crĂ©ateurs Ă  mobiliser d'autres types de financement en fonds propres,
  • conseiller les crĂ©ateurs,
  • Ă©valuer les projets,
  • accroĂ®tre le nombre d'investisseurs de proximitĂ©s par la mise en oeuvre d'actions de communication

L'aide de l'état sous la forme de subvention est une aide ponctuelle qui permet de stimuler la création d'association de business angels

Cette aide est donc accessible pendant les 3 premières années de création de l'association et ne pourra:

  • excĂ©der au total 100 000 euros,
  • ĂŞtre supĂ©rieure Ă  50% du budget de l'association.

De plus l'aide sera limitée à 1 000 euros par dossier présenté (2000 si forte activité de l'association)

 

Les class actions light, le retour

Comme vous le savez notre modèle social Français est absolument à conserver en tout point surtout lorsqu'il nous permet d'être innovant.

Cette capacité d'innovation prend toute sa mesure avec la création des class actions light.

Pour rappel le Président de la République, Jacques CHIRAC, lors de ses voeux en 2005, souhaitait créer une class action à la française permettant aux consommateurs qui ont subi un dommage de saisir la justice autour d'une action collective afin d'être indemnisés par l'entreprise indélicate.

Dans un précédent billet nous avions vu comment le législateur avait verrouillé le système afin que le recours des consommateurs soit...comment dirais-je?... encadré ? limité ? oui c'est ça Limité !

Mais nos législateurs sont fatigués, la fin de mandature est proche ils n'ont pas pensé à une solution toute simple:
  • au lieu de proposer une loi tout en imaginant des artifices bloquant il suffisait de ne pas lĂ©gifĂ©rer sur la question.
Ben, oui....Sans class actions moins de recours des consommateurs: ça c'est intelligent....

Et bien aujourd'hui plusieurs députés y ont pensé puisque l'on vient d'apprendre que le projet de loi était ajourné......
 

Et si vous regardiez la télévision autrement ?

Après une levée de fonds, deux acquisitions d'entreprises et un contrôle fiscal vous avez bien le droit de vous détendre...

Alors rendez-vous sur: RASTAVISION (ici)

"Rastavision© est un procédé exclusif et entièrement numérique qui stimule les effets psychotropes de votre téléviseur".

Autrement dit vous allez regarder des séquences de télévision comme si vous aviez fumé quelques herbes olfactives....

En cliquant sur le lien ci-dessus et puis sur l'image du site, vous allez choisir la taille du téléviseur pour regarder les séquences, un conseil choisissez la plus grande celle de gauche.

Puis va apparaître à droite de l'écran une télécommande qui va vous permettre de sélectionner les séquences que vous souhaitez regarder. En faisant défilé vous pourrez voir mon tiercé préféré:


1- Segolène ROYAL

2- VILLEPIN et BORLOO

3- Pascal SEVRAN
 

Les Class actions light: une innovation 100% made in France

Dans un précédent billet (ici) il était question des bienfaits de la concurrence lorsqu'elle était libre et effective.

L'existence de contre pouvoir est une condition nécessaire pour être certain que l'intérêt de l'entreprise correspond à l'intérêt du consommateur/client. Les class actions en l'occurrence constituent l'un de ces contre pouvoirs.

Or en France jusqu'alors il Ă©tait extrĂŞmement difficile pour un particulier de faire valoir ses droits lorsqu'il y avait un litige. Imaginez vous allez en justice contre EDF, Renault ou autre entreprise de taille mondiale pour faire valoir vos droits...bon courage.

Ainsi pour éviter qu'entre le pot de terre et le pot de fer ce soit toujours le second qui gagne le Président de la République, Jacques CHIRAC, lors de ses voeux en 2005, souhaitait créer une class action à la française permettant aux consommateurs qui ont subi un dommage de saisir la justice autour d'une action collective afin d'être indemnisés par l'entreprise indélicate.

Si l'on s'en tient au texte en cours de finalisation on peut déjà indiquer que si les américains ont créé le Coca Cola Light, les français pourront déposer la marque « Class action light » car :
  • seule une association de consommateurs agrĂ©Ă©e pourra saisir la justice:

    Etonnant comme formule ? pourquoi des avocats spécialisés ne pourraient pas initier la procédure ? D'une manière générale lorsque qu'une profession est réglementée cela permet au pouvoir public de maîtriser la filière. En limitant le nombre d'intervenant c'est certain on limite le nombre d'actions de la part des consommateurs.
  • la procĂ©dure est lourde:

    • Phase 1 : une association de consommateurs reprĂ©sente diffĂ©rents « usagers » face Ă  une entreprise,

    • Phase 2 : si Ă  l'issue de la phase 1 il s'avère que l'entreprise a eu un comportement coupable alors chaque consommateur devra saisir la justice afin d'obtenir des dommages et intĂ©rĂŞts.

    Pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire compliquer ? mais la complication a un avantage: elle rebute, et seuls les plus motivés iront au bout. En effet il faudra compter avec la longueur de la procédure, les risques d'erreurs, le coût ?.

    Aux USA la class action permet une indemnisation de l'ensemble des consommateurs concernés y compris ceux qui n'ont pas saisi directement la justice.
  • par nature certains litiges ne seront pas recevables aux class actions light:

    Tous les litiges liés à la santé publique, l'environnement et la pratique anti- concurrentielle ne relèveront pas des class action.

    Ce point là est extraordinaire ?, alors que dans le même temps les principaux opérateurs de téléphonie viennent d'être condamnés (une amende record de plus de 534 millions d'euros a partager entre Orange, SFR et Bouygues Télécom) car ils se sont entendus pour éviter toute concurrence sur les prix de vente et ce faisant nous faire payer le prix fort.
  • Tout dommage supĂ©rieur Ă  2 000 euros sera hors procĂ©dure.

Le MEDEF craint que les class actions light coûte 1% de PIB à l'économie française. Pourtant la plupart des entreprises:
  • proposent des produits/services correspondants aux attentes de leurs clients
  • respectent leur cahier des charges signĂ© avec le client.
  • ne pratiquent pas d'entente anti-concurrentielle
Alors si toutes les entreprise respectent ces 3 règles; notre économie récupèrera les 1% tant craints.
 

Comment trouver une idée innovante et tendance

mon petiti biz.frCet article a été écrit par Marc de Zordo, web entrepreneur depuis plus de 7 ans à l'origine de MonPetitBiz, édité par la jeune startup Rocket Media, qui se positionne comme éditeur de sites web.

Trouver une idée innovante et tendance

Une idée est à l’origine d’une entreprise. Pour assurer la réussite de votre entreprise, il vaut mieux déceler une idée tendance et innovante. En développant une certaine méthodologie, vous pouvez identifier votre prochaine grande idée.

Cibler un domaine maitrisé

Tout d’abord, l’idée que vous trouverez devra être exécutée. Par conséquent, vous devez être compétent dans le domaine que vous ciblez, ce qui signifie que vous connaissez votre marché, qu’il n’est pas inconnu pour vous.

Ce point est important car lors de la création de votre entreprise, vous devrez gérer votre activité, définir votre stratégie de communication, commerciale, marketing, etc. Une seule personne ne possède que rarement toutes ses compétences et vous devrez probablement être accompagné d’associés ou partenaires pour assurer votre développement.

Si vous ne connaissez pas votre marché mais intégrez suffisamment de compétences pour développer votre idée, vous pourriez facilement suivre une stratégie inadaptée dont d’autres entrepreneurs profiteront pour vous dépasser en un rien de temps.

Déceler une opportunité

Etre à l’écoute de votre environnement, observer, avoir de l’intuition sont les clés permettant de trouver une bonne idée pour créer votre entreprise.

Vous devez être proche du marché qui vous intéresse, vous rapprocher des acteurs présents et étudier le comportement de vos prochains consommateurs.

Grâce à votre observation, vous allez pouvoir déceler un problème existant et réfléchir à une idée permettant de la résoudre efficacement.

MonPetitBiz, une source d’idées pour s’en inspirer

Vous n’avez aucune idée de votre prochaine idée? Et vous ne savez pas forcement dans quel domaine vous lancer. Heureusement, des entrepreneurs développent des outils pour vous aider à trouver votre prochaine grande idée.

C’est le cas avec MonPetitBiz.fr, un web magazine français qui déniche les idées d’entreprises innovantes et tendances à l’étranger. Chaque idée présentée n’est pas ou peu exploitée en France ou peut faire l’objet d’une déclinaison sous d’autres formes de produits ou services.

MonPetitBiz diffuse des idées d’entreprises en tout genre, que ce soit dans la téléphonie, la restauration, la technologie, la mode, etc. A vous de suivre les marchés qui vous intéressent pour étudier les nouvelles tendances et pourquoi pas, adapter l’une de ces idées pour notre marché!