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Pas de doute je suis bien Français...

Fidelity Internationnal et TNS Sofres ont réalisé une étude sur le comportement des européens face à leur future retraite.

Il en ressort les éléments suivants:

  • Les europ√©ens du nord ont une conscience plus aigu√ę de l'int√©r√™t de pr√©parer leur retraite. En effet ils sont 70% √† avoir mis en place des "placements" permettant d'anticiper.
  • Les europ√©ens du Sud sont moins dans l'op√©rationnel; pour exemple seulement 40% des Fran√ßais √©pargnent pour leur retraite.

Plusieurs explications à ce manque de motivation des Français:

  • 55% des salari√©s consid√®rent que pr√©parer sa retraite reste compliqu√© par manque d'informations mais √©galement de comp√©tences pour comprendre les avantages ou limites de l'ensemble des outils propos√©s.
  • les jeunes salari√©s ne se sentent pas concern√©es √† court terme: 42% des Fran√ßais se trouvent trop jeunes pour anticiper sur leur retraite
  • beaucoup de salari√©s consid√®rent que cela repr√©sente un co√Ľt cons√©quent notamment parce que les employeurs ne participent pas assez voir pas du tout √† son financement.

Notons que 50 % des Allemands interrogés considèrent que la retraite est un sujet "effrayant"...

C'est peut être pour cela qu'on ne veut pas y penser...

Et puis nous sommes nombreux à considérer qu'un des moyens de préparer sa retraite c'est d'être propriétaire de son habitation... OUI je sais ce ne sera peut être pas suffisant...c'est vrai que c'est effrayant...

Bon allez agissons: j'appelle un futur retraité comme moi qui à 37 ans et on va jouer au tennis... pour oublier

Erratum: c'est effrayant.. il pleut....

 

Mais pourquoi je ne suis pas actionnaire de 3I ?

"Un instant je me suis imaginé japonnais", mais aujourd'hui j'aimerai être actionnaire de la célèbre société de capital investissement 3I.

En effet la société va distribuer 1,18 milliard d'euros à ses actionnaires après les excellents résultats de 2006.

Notons que le groupe est un acteur majeur dans le financement des entreprises puisque sur 2006 ont été investi 12.36 milliard d'euros, soit 35% de plus que sur 2005.

Mais bon pour toucher quelques dividendes il faudrait que je sois encore plus imaginatif... et peut être oser devenir britanique. En effet, être actionnaire de 3I France ce n'est peut être pas pareil que d'être actionnaire de 3I Londres? qui sait?

 

Enfin la vérité sur les OVNI made in france

Attention amateurs comme moi fut un temps, de X-FILES , enfin nous allons savoir la vérité...

L'agent spécial Fox MULDER était-il dans le vrai.....?

Le CNES (Centre National d'Etudes Spatiales) va mettre en ligne les archives et documents liés aux OVNI (objets volants non identifiés).

Ainsi tout le monde va pouvoir prendre la relève de Fox ou de Dana Scully en étudaint plus de 3000 procès-verbaux enregistrés auprès de la gendarmerie nationale Française.

100 000 pages numérisées et anonymées seront ainsi disponibles sur le Web via le site.

Alors rendez-vous sur le site du CNES en février ou mars pour l'ouverture du site.....

C'est bizarre, je dirai m√™me √©trange mais le site du CNES n'est plus accessible..... juste au moment o√Ļ on veut nous annoncer des scoops....serait-ce un coup des extraterrestres?

 

Il faut s'en réjouir il existe des sociétés en France qui fonctionnent bien... la preuve:

Les b√©n√©fices d√©gag√©s par les entreprises Fran√ßaises c√īt√©es sur le CAC 40 totalisent 97 milliards d'euros soit +10% par rapport √† l'ann√©e 2005.

Plusieurs explications:

1- Une croissance du chiffre d'affaires gr√Ęce √† une augmentation de la demande:

Chaque année des nouveaux consommateurs apparaissent dans le monde entier, car chaque année des millions d'individus voient leurs revenus augmenter et de ce fait peuvent acheter un volume supplémentaire de produits.

Ces nouveaux consommateurs nous les trouvons en Chine, au Brésil, en Inde, au Mexique et en Russie.

2- Une am√©lioration de la productivit√© via une meilleure organisation interne et une ma√ģtrise des co√Ľts d'exploitation.

3- Des opérations de cession ou d'acquisition qui se multiplient

Depuis 2004 on assiste à une augmentation du nombre d'acquisition d'entreprises mais également de cession. Les groupes raisonnent non seulement en terme de portefeuille produits mais également en terme de portefeuille de compétences/métiers et donc sont amenés à céder des activités pour en acheter d'autres.

 

Financer la création d'entreprises: une activité pas assez rémunérée

Il est clair, n'y revenons plus, nous avons d√©j√† abord√© la question de la d√©faillance de notre cha√ģne de financement de la cr√©ation d'entreprises innovantes et r√©cemment encore .

Donc le financement de la création d'entreprises innovantes par les sociétés de capital risque est quasiment inexistante ou bien en deça des besoins et attentes.

Mais si l'on se place du c√īt√© des soci√©t√©s de capital investissement il parait clair que le financement de la cr√©ation d'entreprises ne pr√©sente pas beaucoup d'attraction en Europe car:

  • c'est une activit√© tr√®s risqu√©e: intervenant pour aider au d√©veloppement technologique ou commercial d'un nouveau produit, les financiers prennent le risque de constater: que la demande n'existe pas, que les challenges techniques ne sont pas franchissables dans des d√©lais supportables, que l'√©quipe n'est pas comp√©tente....

Effectivement intervenir plus en aval (équipe constituée, produit finalisé, première vente réalisée, première production livrée..) limite fortement les risques d'un mauvais placement.

  • c'est une activit√© peu r√©mun√©ratrice voire √† perte

Si l'on se réfère à la dernière étude de l'EVCA (association des ventures européens) et de Thomson Financial sur la situation du capital investissement on note plusieurs points:

En tant que financier ces dernières années il valait mieux investir dans le LBO (financer une société qui va racheter une autre) que dans le capital-risque (prise de participation dans des jeunes sociétés innovantes).

Sur les trois dernières années le taux de rentabilité (TRI) affiché par les sociétés de capital risque pour l'activité amorçage (financement pour aider à la conception de nouveau produit, financement des premières actions commerciales...) a été de 2,1%.

Dans le même temps la rentabilité sur les opérations de rachat de société (LBO) affiche 13,2%.

Si aux Etats unis le financement de l'amorçage est plus aisé c'est également parce que les promesses de rémunérations sont importantes. L'activité capital risque affiche une rentabilité de 20.5%.

Ainsi résoudre la problématique du financement de la création d'entreprises en France pourrait consister à réfléchir à deux axes de travail:

  • augmenter la rentabilit√© potentielle de ce type d'investissement du point de vue des soci√©t√©s de capital risque. L'arme fiscale peut elle avoir quelques effets, pas certains car ces structures b√©n√©ficient d√©j√† d'am√©nagement fiscaux int√©ressants.
  • mettre √† disposition des soci√©t√©s de capital risque une enveloppe financi√®re publique d√©di√©e au financement de la cr√©ation d'entreprise.Dans ce cadre certaines soci√©t√©s de capital risque auraient pour mandat de g√©rer des fonds publics avec comme avantage d'√©viter le client√©lisme (qui a exist√© et qui existe encore dans certaines soci√©t√©s de capital risque r√©gionales) et d'√©viter que ces fonds se transforment en subventions.....