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Travelindia.fr un site sur l'inde fait par un ami ou un ami de l'Inde qui fait un site? Ă  vous de voir....

Alors mes amis entre deux levées de fonds, le rachat d'une entreprise, la cession d'une autre, la négociation avec votre banquier pour qu'il vous prête un parapluie quand il fait beau ( désolé seuls les initiés comprendront... ce blog doit devenir élitiste...)..

Vous avez bien mérité un peu de détente....

Alors vite une adresse:travelindia.fr

A peine après avoir montré le bout de votre souris vous allez être immergé dans l'india univers...

Créé par Sébastien BAUDRY, un ami, travelindia.fr nous invite à la découverte d'une Inde éternelle et actuelle.

Vous voulez plongez tout de suite ? alors visionner ce clip (ici)

Sébastien et son équipe vous proposent une véritable encyclopédie de l'Inde en ligne...:

  • de la sagesse indienne...
  • Ă  l'explication des textes sacrĂ©s
  • en faisant un dĂ©tour par l'histoire, les castes, l'actualitĂ© (en direct des radios et des tĂ©lĂ©visions)
  • en s'arrĂŞtant sur des expositions (comme l'Inde classique, actuellement au palais Royal de Paris)
  • tout en dansant sur les bollywoods,

...toutes vos interrogations des plus sérieuses aux plus futiles trouveront réponses.

Vous souhaitez disposer d'informations précises pour préparer votre voyage (vaccins, formulaires de visas, transport sur place, spécificités alimentaires etc..).. c'est très simple il suffit d'utiliser le Guide de voyage en ligne, un support idéal pour le bon déroulement de votre voyage dans ce pays d'orient.

Travelindia.fr est un espace collaboratif et interactif où chacun peut publier ses articles et partager images, vidéos et même jouer de la musique indienne en ligne.

Comme se plait Ă  me le rappeler SĂ©bastien: « L'inde est un pays magique au sein duquel coexistent plusieurs mondes dont certains sont marquĂ©s par une misère souvent incomprĂ©hensible Ă  nos yeux d'occidentaux" c'est pour cela que cette plateforme s'inscrit dans une dĂ©marche web 2 humanitaire oĂą si le temps passĂ© est rĂ©munĂ©rĂ© par la publicitĂ© et les partenariats; 10% des bĂ©nĂ©fices net sont reversĂ©s Ă  des associations Ă  taille humaine et aux actions locales.

L'équipe recherche en permanence des acteurs de terrains qui partagent une éthique de développement durable. A partir de septembre, le site présentera une description complète de ses engagements humanitaires ainsi que des reportages sur les actions en cours.

Aujourd'hui travelindia.fr recherche des partenaires financiers désireux de s'associer à la croissance de cette grande aventure indienne. De nombreux projets collaboratifs sont en préparation dans d'autres contrées....

Si vous êtes indophile.... intégrer la caste travelindia.fr et bénéficié de services particuliers, comme celle de jouer virtuellement avec des instruments de musique typique et composer des mélodies "bleuffante"

Bon voyage....

 

Du retard Ă  la production...

point interrogationAmis:

- blogueurs entrepreneurs,

- entrepreneurs blogueurs,

- futur entrepreneur,

- futur entrepreneur et ancien fonctionnaire

(pour comprendre ce mystère lire: "Un fonctionnaire peut créer une entreprise en minimisant les risques d'echec"'')

- conseiller d'entrepreneur,

- Ă©tudiant qui Ă©tudie l'entrepreneur,...

Un peu de ralentissement dans la "production" de billets, ceci n'est que transitoire, mais je réalise différentes interviews vidéos (5) et comme je suis l'opposé d'un geek cela prend, un peu, beaucoup de temps.....

Alors Ă  bientĂ´t....

 

Nos universités s'inspirent de ce qui marche chez nos voisins américians

businessfinanceIl y a quelques mois, le 16 octobre 2006 précisément, je vous avez relaté les modalités particulières de financement des universités américaines.

Privées ou publiques, les universités américaines peuvent percevoir des financements provenant du gouvernement fédéral et des Etats et instances locales, directement ou indirectement, sous forme de subventions pour le fonctionnement des établissements, contrats de recherche, ou bourses et autres aides pour les étudiants.

A cela, il faut ajouter deux modes de financement privés, très spécifiques, jusqu'à ce jour, de la culture économique américaine:

1- Le "fund raising", qui consiste à mener de véritables campagnes de levée de fonds auprès d'un large public (anciens élèves, entreprises, et autres), est pratiqué par les universités individuellement ou bien en groupe.

22 établissements d'enseignement supérieur privés et publics ont ainsi déjà recueilli en un mois un total de 256,3 millions de dons et promesses de dons , la somme de leurs objectifs pour l'année en cours est supérieure à un milliard de dollars.

2- Les "endowment funds" correspondent au capital financier des universités, principalement constitués et abondés par les dons collectés et une partie des intérêts de ce capital. Le placement de ces fonds peut engendrer des revenus très appréciables suivant l'importance des sommes placées.

Harvard University, dont les activitĂ©s de "fund raising" sont parmi les plus fructueuses, vient d'annoncer un retour d'investissements de 16.7% sur son capital financier, lequel atteint ainsi 29,2 milliards de dollars, ce qui fait d'elle l'universitĂ© la plus riche des Etats-Unis, très loin devant Yale University, classĂ©e en 2ème position par la National Association of College and University Business Officers (NACUBO), avec un capital nouvellement Ă©valuĂ© Ă  18 milliards grâce Ă  un rendement de 22.9% cette annĂ©e !

Les revenus du considérable patrimoine de Harvard, subdivisé en environ 11.000 différents fonds, lui permettent de couvrir une grande partie de ses dépenses annuelles (aides-étudiantes, salaires des professeurs, maintenances des locaux, etc.).

Et bien excellente nouvelle puisque l'Ecole des Mines de Nantes souhaite mener une étude de faisabilité suivie de la mise en oeuvre d'une campagne de Fund raising...

 

Classement des blogueurs qui gagnent le plus d'argent

Dollars1 - 3,650,000.00 $ pour Markus Frind

2 - 1,200,000.00 $ pour David Miles Jr. and Kato Leonard of FreeWebLayouts

3 - 1,095,000.00 $ pour Jason Calacanis of Weblogs

4 - 511,000.00 $ pour Tim Carter of AsktheBuilder.com

5 - 436,797.00 $ pour Rosalind Gardner

6 - 365,000.00 $ pour Steve Pavlina

7 - 360,000.00 $ pour Matther Daimler

8 - 281,501.52 $ pour Joel Comm

9 - 240,000.00 $ pour Jose Ribeiras

10 - 237,250.00 $ Sharon Maguire of DogBreedInfo.com

Plus de 3 millions de dollars grâce à un blog: complètement hallucinant!!!!!

Bon c'est décidé à partir de demain je publierai 5 billets par jour puis direction la sous préfecture afin de changer de nationalité car visiblement pas de trace de frenchy dans les 60 premiers.

 

Différence entre le financement US et le financement made in france

retis 2Si l'on devait de manière assez synthétique et rapide comparer le financement de la création d'entreprises en France et celui des USA et plus particulièrement de la Silicon Vallée on pourrait indiquer:

- Aux USA il existe des dizaines d'investisseurs clés, en tant que tel obtenir l'aval de l'un d'entre eux entraîne presque automatiquement l'accord d'autres confrères VC.

- La silicon Vallée propose des ressources (techniques, logistiques, humaines ) importantes et complémentaires pour accompagner la création de start-up.

- La puissance de feu des sociétés de capital investissement est collossale avec la possibilité de mobiliser des dizaines de millions de dollars.

- Les investisseurs financiers au-delà de l'argent apportent véritablement:

  • des conseils en stratĂ©gie et organisation de la filière
  • des solutions pour aider l'entreprise Ă  produire (mise en relation avec des sous-traitants, aide directe au recrutement...) et Ă  vendre (mise en relation avec des clients) tout cela grâce Ă  un carnet d'adresses qui Ă  lui seul peut justifier leur entrĂ©e.
    En France si les sociétés de capital investissement offrent les mêmes promesses, la réalité quant à elle me semble nettement plus éloignée.

Par exemple Jeff Clavier (un des plus important VC) dispose d'un relationnel très poussé avec des entreprises comme Microsoft, Yahoo, Google....Avoir Jeff Clavier au capital de sa société assurément cela vous ouvre des portes...peu de chance que vous connaissiez le barrage de la secrétaire si vous souhaitez contacter les grands groupes cités.

- Des universités qui forment des salariés en prise directe avec les métiers et compétences recherchés

- Des groupes internationaux et des entreprises leader dans le secteur sont à proximité, ce qui favorise le business inter-entreprises.

- Des investisseurs financiers qui ont choisi délibérément d'investir dans la phase d'amorçage (early stage)

Alors il peut être tentant pour un créateur français d'aller chercher de l'argent auprès de fonds américains surtout si l'on adhère au regard plutôt critique que porte le rédacteur de Techcrunch.fr et directeur général du fonds israélien Lightspeed Gemini Internet Lab, Ouriel Ohayon.

Ce dernier indique que « Vu d'IsraĂ«l, des Etats-Unis, ou de la CorĂ©e du Sud, les investisseurs français restent frileux. » Les levĂ©es hexagonales oscillent, en moyenne, entre 1 et 5 millions d'euros, alors qu'elles dĂ©passent souvent les 10 millions de dollars outre-Atlantique. « En France, on rĂ©plique beaucoup ce qui a Ă©tĂ© fait ailleurs. » Et quand les sociĂ©tĂ©s innovent, comme Netvibes ou Wikio, elles sollicitent des fonds Ă©trangers. Les rĂ©ussites françaises devien­nent vite des proies faciles, Ă  l'instar d'iBazar et de Kelkoo.

Alors tenté par une levée de fonds en terre américaine... pas facile car même si votre marché est par nature mondial il vous sera très difficile de motiver des investisseurs américains car:

  • en early stage (amorçage) ce qui importe c'est l'apport de compĂ©tence que les capitaux risqueurs vont pouvoir vous transmettre. Or si votre entreprise n'est pas Ă  proximitĂ© du siège social du VC, ou de son lieu de rĂ©sidence cet Ă©change d'expĂ©rience ne sera pas efficace et pĂ©renne.
    Jeff clavier investit dans des entreprises qui sont en général à 50 Km autour du siège de sa société de capital risque.
  • si votre sociĂ©tĂ© est basĂ©e en France cela veut dire probablement que la première phase de dĂ©veloppement est franco-française voire europĂ©enne. LĂ  encore on investit sur les marchĂ©s que l'on connaĂ®t bien.
    Tout VC pour étudier un projet se met à la place du client pour évaluer si en tant que tel il serait intéressé. Il est facile pour un américain de se mettre à la place d'un américain désirant acheter un nouveau 4*4 révolutionnaire, moins évident de se mettre à la place d'un français qui voudrait acheter la dernière nouvelle boisson dérivée du vin....Ainsi les barrières culturelles, les moeurs peuvent constituer un frein à la bonne compréhension d'un projet.

Au total selon Jeff Clavier sur les 20 entrepreneurs français qui le contactent chaque année pour tenter leur chance presqu'aucun n'arrive à lever des fonds made US.