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La société CADENCE accompagne les sart-up électroniques

L'usine nouvelle s'attarde sur une demarche intéressante de l'éditeur américain Cadence Design Systems.

Ce dernier spécialiste des outils logiciels de conception pour électronique, développe un programme d'aide pour les jeunes entreprises innovantes du secteur. Initié en Israël et au Royaume Uni, le « start-up accelerator programme » vise à donner accès aux start-up à tout l'écosystème financier et technique dont elles ont besoin pour se développer et valider leur technologie.

Il se rapproche du programme « Idée » de Microsoft ( voir billets précédents ici et là), aux Etats-Unis et en France, qui donne accès à une sélection d'entreprises innovantes aux ressources technologiques et marketing de l'éditeur, partout dans le monde, pour accompagner leur développement.

D'autres programmes de ce types sont dans les cartons d'autres éditeurs, qui ont bien compris ce qu'ils avaient à y gagner : l'accès direct à l'innovation qu'ils ne sont plus forcément en mesure de développer dans leur propre laboratoires. Cette démarche leur permet également de renouveler leur réseau de partenaires et d'étendre l'écosystème d'entreprises s'intégrant avec leur technologie.
 

Des ingénieurs Français en TIC qui vont vivre et travailler dans la Vallée...la Silicon Valley

L'étude en accès libre, ici,analyse le degré d'intégration de la présence française travaillant dans le domaine des hautes technologies dans la Silicon Valley. Elle cherche aussi à dégager les perspectives de retour en France.

La population française, qui a répondu à notre enquête, a les caractéristiques suivantes:

- Elle est "trentenaire" et installée depuis plusieurs années dans la Silicon Valley avec un horizon de retour en France de plus de 5 ans. Les français les moins intégrés dans la Silicon Valley ont quitté la zone au début des années 2000 suite à l'éclatement de la bulle Internet. A contrario, les plus intégrés sont restés.

- Le séjour/expatriation s'effectue via la Green Card, la double nationalité et de moins en moins avec le visa H1B.

- Les Français expatriés ont le plus souvent une formation d'ingénieurs rarement complétée par des études supplémentaires aux Etats-Unis. - Cette population travaille essentiellement dans le secteur des TIC dans un poste de direction ou d'encadrement.

- La Silicon Valley continue à exercer un réel attrait. L'esprit d'innovation et le cadre de vie font partie des raisons essentielles de cette longue présence dans la Baie.

- L'emploi (opportunités professionnelles dans la Baie, chômage en France) et la dimension culturelle prédominent dans les préoccupations des Français.

Les Français de la Silicon Valley basculent progressivement dans la culture américaine. Cependant, les motifs de retour en France demeurent.

Source: Bulletins electronique.com
Auteurs : Fabien VERDIER - Christophe LEROUGE
 

Une reprise du financement des start up dans la Silicon Valley

Alors que l'éclatement de la bulle Internet avait sérieusement remis en cause la pérennité du Capital Risque, celui-ci semble retrouver une certaine vigueur aux Etats-Unis et en particulier dans la Silicon Valley.

L'Ă©tude en ligne,ici, insiste sur 4 points:

  • Un dĂ©veloppement important du Capital Risque dynamise l'Ă©conomie d'un pays,
  • La Silicon Valley reprĂ©sente environ 1/3 des activitĂ©s du Capital Risque aux USA. Elle reste donc toujours le centre de l'activitĂ© du Capital Risque,
  • Si les TIC bĂ©nĂ©ficient toujours de la majoritĂ© des investissements des Capitaux Risqueurs (environ 55%), les biotechnologies deviennent une activitĂ© importante (25% des investissements),
  • Les Capitaux Risqueurs amĂ©ricains vont de plus en plus investir au niveau mondial (la Chine et l'Inde en prioritĂ©).
Source:Bulletins Ă©lectronique.com
auteur: : VERDIER Fabien - LEROUGE Christophe
 

Vous Ă©tes un particulier et souhaitez investir dans des PME-PMI:

Jusqu'à présent les particuliers souhaitant investir dans des PME-PMI non côtées avaient deux possibilités :

- avoir identifié personnellement une ou plusieurs entreprises (investir directement ou via une SUIR),

- investir auprés d'organismes chargés de collecter des fonds pour prendre des participations dans des PME-PMI (ex : FCPI, FIP...)

Une troisième alternative s'offre à vous aujourd'hui :

La Banque Privée Européenne (BPE) et 123 Venture proposent un nouveau placement pour votre épargne : vous leur apportez au minimum 200 000 euros et ils se chargent de placer cet argent dans des entreprises non cotées sur un marché boursier. De plus vous avez la possibilité de choisir le niveau de risque et de rentabilité espéré : financement de la création d'entreprise, financement du développement, financement d'opération de rachat.

Aprés quelques mois d'existence il conviendra d'étudier comment cette épargne sera mobilisée: prioritairement en capital risque (on peut rêver) ou en capital transmission- LBO- (on peut le craindre).

Ce qui est intéressant avec cet instrument financier c'est que sur une même entreprise il sera possible de mobiliser de l'argent en provenance d'une société de capital risque (par exemple celui de 123 venture) et de l'argent en provenance de particuliers.

Ce faisant cela peut permettre de boucler plus rapidement un tour de table.
 

Vous cherchez à lever des fonds, déménager en Inde....

Sidbi Venture Capital, la filiale de capital d'amorçage de l'IDBI (banque de développement des PMI) vient de créer un second fonds de capital amorçage de 120 millions de dollars pour une durée de huit ans.

Le pays compte une dizaine de fonds d'amorçage qui investissent entre 100.000 et 800.000 dollars par dossier.

De plus il existe une trentaine de capitaux-risqueurs pour des mises de fonds comprises entre 1 et 10 millions de dollars.

Pour le secteur du capital-développement on peut compter sur des tickets de financement de 3 à 20 millions de dollars.

Si vous créez une entreprise en Inde en tant que Français vous pourrez lever des fonds avec des délais de réponse convenables entre 3 et 6 mois.

Si vous n'arrivez pas à financer votre projet étudiez donc la création de deux sociétés ( l'une en Inde et l'autre en France) chacune ayant une activité propre et complémentaire

Source:Ă  partir des infos de La Tribune (14/09/06)