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Et si vous releviez le challenge de la création d'entreprises en une semaine ?

Fort de son expérience de plus de 20 ans dans l'accompagnement de projets innovants, l'Incubateur Technologique de l'Ecole des Mines d'Alès organise en 2007 son 10 ème séminaire de création d'entreprise.

Vous souhaitez « toucher » de près les problématiques de la création d'entreprises, l'Ecole des Mînes d'Alès vous propose le challenge suivant :
  • Lundi 29 janvier plusieurs Ă©quipes seront constituĂ©es (de 3 Ă  4 personnes). Avec des consultants en crĂ©ativitĂ© vous aurez la journĂ©e pour imaginer un produit ou service innovant.
  • Le reste de la semaine, avec l'appui de consultants en marketing et finance vous travaillerez Ă  l'Ă©laboration d'un business plan. Ce dernier sera prĂ©sentĂ© devant un jury de professionnel le vendredi suivant.
Votre serviteur sera également présent lors de ce challenge fort original et formateur pour des personnes qui par curiosité souhaitent connaître les enjeux de la création d'entreprises mais également pour des personnes qui souhaitent vraiment créer leur entreprise.

Le programme détaillé:

Lundi 29 janvier:

- Travail par Ă©quipes de 3 Ă  4,

- Encadrement personnalisé par des experts en veille, créativité, finance, marketing et propriété intellectuelle,

- Conférence sur la création d'entreprise et la structure d'un plan d'affaires,

- Conseils en Veille Technologique.

- Séance de créativité.

- Choix du projet de création, grâce à la mise à disposition d'outils logistiques et informatiques.

Mardi 30, Mercredi 31 janvier et Jeudi 1er FĂ©vrier:

- DĂ©veloppement de chaque projet par Ă©quipe, avec l'appui de binĂ´mes de conseillers (financiers, marketing),

- Rencontres avec des porteurs de projets et chefs d'entreprises,

- Rendez-vous individuels avec un avocat en propriété intellectuelle.

Vendredi 02 FĂ©vrier:

- Présentation des plans d'affaires devant un jury d'experts.

Les objectifs du séminaire:

- Révéler votre potentiel entrepreneur à travers le développement d'un projet,

- Apprécier la richesse du travail en équipe,

- Appréhender les différentes étapes d'un plan d'affaires,

- DĂ©mystifier les questions de gestion et de marketing,

- DĂ©fendre un projet devant un jury d'experts.

Pour toutes inscriptions ou informations contacter de ma part:
Christine CERRUTI 04 66 38 70 80
 

C'est quoi le capital investissement ? (suite)

Dans un précédent billet (ici) nous avions caractérisé ce qu'est le capital investissement à partir d'une définition*:

« Le capital investissement, c'est l'association entre un entrepreneur et un financier qui acceptent les risques de l'entreprise dans le but de partager les fruits futurs »

4 NOTIONS FONDAMENTALES ( dont une induite):

Nous avions identifié deux composantes:

1- L'association:

2- Les risques:

Deux notions doivent également être abordées:

3- Le partage des fruits

L'association entre l'entrepreneur et le financier a comme objectif principal la création de
« nouvelle valeur ». Cette notion de création de valeur est appréciée de manière différente selon les deux parties en présence:

a)- L'entrepreneur va analyser:
  • l'Ă©volution de son salaire,
  • l'Ă©volution de ses « rĂ©munĂ©rations annexes » (prise en charge de frais kilomĂ©triques, des frais de restauration, des frais de reprĂ©sentation bien Ă©videmment toutes ses dĂ©penses ont toujours un lien avec l'activitĂ© principale de l'entreprise si, si je pense ce que je viens d'Ă©crire naĂŻf vous croyez ?)
  • l'Ă©volution des dividendes perçus. Par exemple grâce Ă  l'entrĂ©e au capital d'une sociĂ©tĂ© de capital risque l'entreprise PAGE RANK a pu financer l'acquisition d'une nouvelle chaĂ®ne de production.

    Ce faisant le chiffre d'affaires a augmenté et le résultat net comptable après impôt sur les sociétés est passé de 10 000 euros en 2005 à 50 000 euros en 2006.

    Notre entrepreneur possédant 80% des actions de la société va pouvoir toucher un revenu appelé dividende à hauteur de 40 000 euros (80% de 50 000 euros). Alors que l'année précédente bien qu'ayant 100% du capital il a perçu 10 000 euros de dividende.
  • l'Ă©volution ou le maintien du statut social:
    Etre chef d'entreprise c'est également bénéficier d'une image, d'un statut social, voire souvent d'une identité qui se confond avec celle de son entreprise.

    Ce qui explique d'ailleurs pourquoi certains entrepreneurs dépassent les 70 ans et continuent de piloter leur entreprise sans songer véritablement à la transmission. Il est évident que lorsque pendant 30 ans vous avez travaillé 5 à 6 jours par semaine et entre 10 à 12 heures par jour, l'entreprise a nourri probablement votre portefeuille mais également votre personnalité. Pas facile d'abandonner un costume qui vous va si bien..

    Si à 99% les opérations d'ouverture de capital à des financiers résultent plus d'une obligation qu'une adhésion naturelle; il n'est pas rare que l'entrepreneur en question soit flatté et sans fait l'échos d'avoir comme associé une société de capital investissement.
b)- La société de capital investissement va analyser:
  • La rĂ©munĂ©ration qu'elle pourrait percevoir au titre des dividendes.
    Néanmoins dans le cadre de projet de création d'entreprise la probabilité de distribution de dividende est faible, dans la mesure où le résultat net comptable est réinvesti en général dans l'entreprise afin de financer de nouveaux investissements, constituer un fonds de trésorerie.
  • La plus value Ă©ventuelle qu'elle va percevoir lors de la revente des actions. Pour financer votre projet la sociĂ©tĂ© de capital risque vous a achetĂ© chaque action 200 euros. Qu'elle est la probabilitĂ© que dans 5 ans chaque action vaille 300, 400, 800 euros? La rĂ©munĂ©ration de la sociĂ©tĂ© de capital investissement va donc rĂ©sulter de la diffĂ©rence entre le prix de vente et le prix d'achat de chaque action.
  • Une troisième rĂ©munĂ©ration peut rĂ©sulter d'un placement non pas sous la forme d'actions mais d'obligations convertibles. Dans ce cas la sociĂ©tĂ© de capital investissement adopte un comportement hybride entre le banquier et l'actionnaire. En effet la sociĂ©tĂ© de capital investissement va prĂŞter de l'argent Ă  votre entreprise avec la possibilitĂ© de convertir ce prĂŞt en actions quand elle le souhaite.

    Nous aborderons probablement l'intérêt de ce type de placement ultérieurement mais ce qu'il faut retenir c'est qu"avec les obligations convertibles, le financier peut sous certaines conditions recevoir une rémunération sous la forme d"un double taux d"intérêt (taux d"intérêt sur les sommes prêtées et « taux d"intérêt » sur la non conversion des obligations en actions)
4- Le rapport entre la rentabilité prévisionnelle et le risque perçue.

Les opérations de capital investissement s"analysent du point de vue de l"investisseur comme une opération de placement financier. Votre entreprise, votre projet constitue une opportunité de placement comme peut l"être le placement sur un CODEVI, un PEL ou l"achat d"ctions cotées au CAC 40.

Désolé de vous l"annoncer comme cela, mais à ce stade de votre recherche de financement vous ne représentez qu"une opportunité de placement.

Ce faisant le chargé d"affaire qui analysera votre projet de création (si vous êtes un jeune entrepreneur) ou de développement (si vous êtes une PME-PMI mature) va faire le lien entre les probabilités de revenus et plus value futurs et les risques encourus comme nous l"vions indiqué précédemment (ici).

D"une manière générale, certains diront de manière théorique, les sociétés de capital investissement ne refusent pas en tant que telle la prise de risque. Car c"est la prise de risque qui potentiellement peut générer une plus value confortable.

Supposons deux entreprises qui affichent une rentabilités équivalente de 100 000 euros chacune (résultat net comptable).
  • L"entreprise Vieux moulin qui existe depuis 10 ans.
    Compte tenu de son passé, pour obtenir 20% du capital, la société de capital investissement va devoir payer 1 600 00 euros.
  • L"entreprise PrĂ©cosse bĂ©bĂ© qui elle existe depuis 1 ans.
    Compte tenu de la jeunesse de l"entreprise, ses associés ne pourront probablement pas obtenir la même valorisation que celle obtenue par l"entreprise Vieux moulin. En effet, toute chose étant égale par ailleurs (excusez-moi mon côté financier/scientifique qui remonte), le risque d"une jeune entreprise semble plus élevé que celle d"une entreprise mature.

    Ce faisant pour obtenir 20% du capital, la société de capital investissement va débourser 800 000 euros.
Au final l"entreprise Précose bébé constitue une opportunité d"investissement plus intéressante puisqu"elle offre une rentabilité de 12,5% (100 000/ 800 000 * 100) alors que l"entreprise Vieux moulin affiche une rentabilité de 6,25% (100 000 / 1 600 000 *100).

Cet exemple qui traduit la relation proportionel qui existe entre la rémunération d'un placement et son risque, vous la connaissez également à titre personnel.

En effet si vous placez votre épargne sur un codevi, vous ne prenez aucun risque par contre la rémunération sera également très faible. Par contre si vous achetez des actions cotées sur le marché boursier (CAC 40 par exemple) votre rémunération potentielle sera supérieure mais le risque également.. à vous de choisir.

*excepté la définition initiale (dont il faut que je retrouve l'auteur) l'ensemble du billet est une "production du blog".
 

Le Sénat lance la 9 ième édition du Concours Tremplin Entreprises

Cette manifestation doit permettre à des futurs créateurs d'entreprises ou dirigeants de jeunes entreprises:
  • de bĂ©nĂ©ficier d'une aide financière. Les candidats devront concourir obligatoirement dans l'une des catĂ©gories suivantes:

    • logiciels (logiciels d'entreprise, jeux, logiciels embarquĂ©s, logiciels accessibles par le web, CAO, autres logiciels techniques)

    • matĂ©riaux, composants et systèmes (Ă©quipements tĂ©lĂ©com, Ă©lectronique, optique, Ă©nergie, innovations industrielles)

    • services (distribution de biens, service aux personnes et aux entreprises, commerce Ă©lectronique, marketing)

    • sciences de la vie (biotechnologies, biopharmacie, medical devices, bio-informatique, diagnostics)

    Pour chaque catégorie un lauréat sera désigné et recevra la somme de 15 000 euros. De plus un prix spécial hors catégorie de 7 500 euros sera remis par l'Association Jacques Douce.
  • de prĂ©senter leurs projets innovants aux sociĂ©tĂ©s de capital risque,
  • de crĂ©dibiliser leur dĂ©marche dans la mesure oĂą les candidats prĂ© sĂ©lectionnĂ©s auront fait l'objet d'un filtrage qui se veut rigoureux. Pour information les modalitĂ©s de sĂ©lections seront les suivantes:

    • Phase 1 : le ComitĂ© de sĂ©lection va Ă©tudier plus de 300 dossiers de candidatures. A l'issue de cette phase, 60 dossiers sont retenus.

    • Phase 2 : les 60 porteurs de projet retenus sont auditionnĂ©s par le ComitĂ© de sĂ©lection lors d'un grand oral, Ă  l'issue duquel 30 laurĂ©ats sont distinguĂ©s. C'est dans ces 30 que 4 laurĂ©ats bĂ©nĂ©ficieront d'une aide financière.
  • potentiellement de bĂ©nĂ©ficier d'une couverture mĂ©diatique.

Critères pour pouvoir participer au concours:

  • les projet doit correspondre aux 4 secteurs d'activitĂ©s retenus (Logiciels, MatĂ©riaux, Composants et systèmes, Services Sciences de la vie)
  • en terme de stade de dĂ©veloppement, toutes les maturitĂ©s sont acceptĂ©es, du capital d'amorçage au capital dĂ©veloppement.

    NĂ©anmoins le coeur de cible de la manifestation est le capital risque.

    Ce qui veut dire que peut candidater:

    1-un particulier qui n'a pas encore créé la société,

    2-une société qui cherche des aides financières pour concevoir un prototype, identifier la bonne technologie pour concevoir son produit, déposer un brevet,

    3-une société qui est dans une phase de premier développement commercial et financement des premiers investissements pour lancer la production,

    4-une société qui est déjà mature (plusieurs années d'existence, bénéficiaire).

    Par contre il est clair que les candidats qui se reconnaîtront plus dans les points 2 et 3 auront plus de chance de faire partie des 30 sélectionnés et a fortiori des 4 lauréats.

Modalités logistiques:
  • Ouverture des candidatures le 1er janvier 2007
  • Date limite d'enregistrement des dossiers : 28 fĂ©vrier 2007
  • Frais d'inscription : 60,00 euros TTC
 

C'est quoi le capital investissement?

« Le capital investissement, c'est l'association entre un entrepreneur et un financier qui acceptent les risques de l'entreprise dans le but de partager les fruits futurs »*

4 NOTIONS FONDAMENTALES ( dont une induite):

1- L'association:
  • L'entrepreneur va apporter un prototype, un brevet, une entreprise dĂ©jĂ  en fonctionnement depuis plusieurs annĂ©es.
  • La sociĂ©tĂ© de capital investissement va apporter ses conseils en management, stratĂ©gie, finance et son carnet d'adresses mais surtout de l'argent
2- Les risques:

Le risque de faillite

L'entrepreneur va prendre en compte:
  • Risque A: la perte potentielle des sommes investies dans la sociĂ©tĂ©
  • Risque B: un coĂ»t d'opportunitĂ© qui reprĂ©sente l'Ă©quivalent salaire qu'il aurait perçu s'il n'avait pas crĂ©Ă© son entreprise.

    « Vous comprenez monsieur le financier si j'étais salarié au sein du groupe DUMOULIN je toucherais un salaire de 100 00 euros par an»

La société de capital investissement va prendre en compte:
  • Risque: la perte potentielle des sommes investies dans la sociĂ©tĂ©
Le risque de rentabilité

Le risque pour la société de capital investissement est que l'entreprise n'atteigne pas un niveau de rentabilité jugé suffisant.
Une entreprise qui afficherait des résultats constants ne constituerait pas une bonne « affaire » pour la société de capital investissement. En effet il lui serait difficile de réaliser une plus value sur la cession des actions si la société bien que rentable présente des résultats stagnants.

Pour justifier le prix de vente par action à 200 euros alors qu'elles ont été achetées 100 euros mieux vaut montrer que dans l'intervalle la société a créée plus de valeur.

Le risque d'illiquidité

La société de capital investissement a fait l'acquisition de titres de votre société afin de financer vos projets de développement. Cette collaboration est sur du moyen terme, dans la mesure où celle-ci a comme objectif de revendre sous 5 ans en moyenne les actions.

Ce faisant pendant une période non déterminée précisément la société de capital investissement ne va pas pouvoir vendre ses titres, elle est donc dans l'impossibilité de rendre
« liquide » au sens financier du terme ses actions.

Dans le cas d'une entreprise innovante la société de capital risque va devoir attendre la fin de la phase de prototypage, la fin des premières démarches commerciales et de production avant de pouvoir envisager la cession des titres à un industriel par exemple.

Le problème réside lorsque l'entreprise ne présente pas une situation économique suffisamment attrayante pour que la société de capital investissement trouve un repreneur de ses titres. Dans ce cas elle se trouve collée à l'entreprise, et donc ne peut pas rendre liquide sa participation.

Elle ne peut que constater une immobilisation financière qui la prive d'autres opportunités.

De nombreuses sociétés de capital investissement ont connu cette problématique notamment suite aux investissements réalisés pendant la « bulle internet ». Depuis 2005-2006 la situation est de nouveau plus saine et globalement les sociétés de capital investissement ont retrouvé des marges de manoeuvres.


*excepté la définition initiale (dont il faut que je retrouve l'auteur) l'ensemble du billet est une "production du blog".

Un peu de suspens...la suite dans un prochain billet

Actualisation du billet : pour la suite c'est (ici)
 

Un comparatif Entrepreneur Français / Entrepreneur Américain

businessfinanceFIDUCIAL et l'IFOP présentent les résultats d'une enquête croisée auprès de patrons de TPE américains et français afin de mettre en avant ce qui les rapproche et les différencie dans leur quotidien, leurs valeurs, leur conception de l'entreprise et du métier de dirigeant.

L'enquête a été menée auprès d'un échantillon représentatif de 500 dirigeants français de TPE et 1000 dirigeants de TPE basées aux Etats-Unis.

Les principaux enseignements:

- Un goût d'entreprendre partagé:

  • 54% des patrons français considèrent que les Français ont le goĂ»t pour entreprendre,</li>
  • 92% des patrons amĂ©ricains, considèrent que leurs compatriotes ont l'esprit d'entreprise</li>
  • Les patrons français se lancent dans l'aventure de la crĂ©ation d'entreprise pour satisfaire un besoin d'indĂ©pendance (35% contre 26% pour les AmĂ©ricains) et se rĂ©aliser (23% contre 10% pour les AmĂ©ricains)
  • Les patrons amĂ©ricains mettent Ă©galement en avant la possibilitĂ© de gagner plus d'argent (17% contre 4% en France)
  • En France, les entrepreneurs se dĂ©finissent d'abord comme indĂ©pendants, autodidactes (55% contre 40% d'amĂ©ricains) et chef d'entreprise (21% contre 9%), tandis qu'aux Etats-Unis, les dimensions de manager et de leader sont plus rĂ©pandues (26% contre 6%).

- Un socle de valeurs communes:

  • Les patrons des 2 pays partagent une valeur : le sens de l'effort qu'ils considèrent comme l'atout indispensable pour diriger une entreprise (73% des dirigeants français, 63% des dirigeants amĂ©ricains).
  • Un engagement qui se traduit dans les horaires de travail : bien que les congĂ©s du chef d'entreprise soient plus Ă©levĂ©s en France qu'aux Etats-Unis (en moyenne 19 jours/an contre 11), la durĂ©e moyenne du temps de travail hebdomadaire y est plus Ă©levĂ©e (54 heures/semaine contre 52). Selon ces estimations, les chefs d'entreprise des 2 pays travailleraient en moyenne 2 600 heures par an, soit 950 heures de plus que le salariĂ© français aux 35 heures.
  • Comme autres atouts pour diriger, les Français mettent en exergue l'expĂ©rience et la compĂ©tence ou le relationnel et le commercial (56% contre 28%) quand les patrons amĂ©ricains insistent plus sur la capacitĂ© Ă  manager et le goĂ»t du risque (48% contre 22%).

- Une vie plus facile pour les entrepreneurs aux USA:

  • Les responsabilitĂ©s et les tracas de la vie de dirigeant semblent moins ressentis aux Etats-Unis : 57% des Français trouvent qu'une entreprise reprĂ©sente beaucoup de tracas, contre 28% aux Etats-Unis.
  • Une majoritĂ© de dirigeants amĂ©ricains considère qu'il est plutĂ´t aisĂ© : d'innover sur de nouveaux produits ou nouveaux services (55% contre 37% pour les patrons français), d'obtenir des crĂ©dits bancaires (51% contre 27%),

ou de développer sa clientèle ou ses marchés (50% contre 35%).

- Optimisme et confiance en l'avenir:

  • Si l'optimisme Ă  moyen terme des patrons est majoritaire en France et aux Etats-Unis, il est plus Ă©levĂ© chez les chefs d'entreprise amĂ©ricains (76% contre 53% sur le climat gĂ©nĂ©ral, 85% contre 69% sur leur activitĂ©).
  • De plus, le taux de croissance de leur activitĂ© prĂ©vu pour les 2 prochaines annĂ©es par les patrons amĂ©ricains est quasiment le double du taux espĂ©rĂ© par les Français (4,5% contre 2,3% l'an).