ALTO-STUDIO
 

Pour vous tenir au courant des nouveaux billets

Certains d'entre-vous souhaiteraient ĂŞtre informĂ©s dès la parution d'un nouveau billet, la solution :

Vous abonner au flux RSS.

Comment faire ?

Au sein de la colonne de droite de ce blog vous avez différentes catégories dont la dernière qui est représentée ci-dessous: filrss



filrssbillet En cliquant sur cet onglet vous aller pouvoir être informé directement dès qu'un nouveau billet est publié.









Ce faisant une nouvelle fenêtre va apparaître:

netvibes





Vous avez la possibilité de choisir quelle plateforme web vous souhaitez utiliser pour afficher les billets. Personnellement j'utilise NETVIBES...

Donc vous pouvez cliquer sur l'onglet "choose your reader", un menu déroulant vous permet de sélectionner NETVIBES.

Une seconde page s'ouvre:

netvibes2


Vous choisissez de visualiser le rendu en cliquant sur "OK, Prévisualiser"

Une nouvelle fenêtre apparaît et vous indique le rendu que cela aura.

netvibes3













Vous cliquez sur "oui ajouter Ă  ma page"...

...et vous obtenez une information régulière de tous les nouveaux billets publiés sur capitalsocial.fr ou d'autres blog. Il vous suffit d'ouvrir une fois la platerforme netvibes (http://www.netvibes.com) et vous faites votre veille en temps réel. Voici à Quoi ressemble la mienne....

 

Devenez capital risqueur

businessfinanceAu lieu de créer une entreprise pour concevoir un produit, vendre un service...je vous propose d'innover..ne faites pas comme tous les créateurs...Démarquez vous!!!

Imaginez l'effet produit lorsqu'Ă  la question " Et toi c'est quoi ton projet ?"

Vous répondez:

"Et bien moi je suis en cours de création de ma société de capital risque !!!"

Franchement c'est une carte de visite originale, non ?

Comment faire ?

Il suffit de créer une Société Unipersonnelle d'Investissement à Risque (SUIR).

Cette structure juridique a pour objectif d'augmenter le nombre de particuliers souhaitant investir directement dans des jeunes entreprises (moins de 5 ans d'existence) de type PME/PMI.

Ainsi un individu, appelé associé unique, peut créer sa propre société de capital risque et investir une partie de son épargne dans le financement d'entreprise.

1- Les conditions au niveau de la SUIR:

  • L'associĂ© unique de la SUIR, son conjoint et leurs ascendants et descendants ne peuvent dĂ©tenir plus de 30 % des droits financiers et de vote des sociĂ©tĂ©s cibles, et ne doivent pas avoir atteint ce seuil depuis la crĂ©ation des sociĂ©tĂ©s cibles
  • L'associĂ© unique (ainsi qu'aucun membre de sa famille) ne peut diriger les entreprises financĂ©es

2- La SUIR peut intervenir sous différentes manières au sein de l'entreprise cible:

  • Participation au capital par l'achat d'actions ou de parts sociales
  • Financement sous la forme de prĂŞt appelĂ© compte courant (le montant du prĂŞt ne peut excĂ©der 15% des moyens mobilisables par la SUIR)
  • Consentir Ă©galement des apports d'autres Ă©lĂ©ments dans la limite de 5 % de son actif.

3- Conditions au niveau de l'entreprise financée:

  • Les sociĂ©tĂ©s financĂ©es via la SUIR doivent ĂŞtre nouvelles au sens fiscal,ou crĂ©Ă©es pour la reprise d'une entreprise en difficultĂ©, (pour laquelle est intervenu un jugement ordonnant la cession ou prononçant sa liquidation judiciaire)
  • N'est pas considĂ©rĂ©e comme entreprise nouvelle, l'entreprise crĂ©Ă©e dans le cadre d'une concentration, d'une restructuration, d'une extension d'activitĂ©s prĂ©existantes ou reprenant de telles activitĂ©s.
  • Etre dĂ©tenues Ă  plus de 50 % par des personnes physiques ou des personnes morales dĂ©tenues majoritairement par des personnes physiques
  • Exercer une activitĂ© commerciale, industrielle ou artisanale
  • Etre crĂ©Ă©es depuis moins de cinq ans,lors de la première souscription de la SUIR

4- Avantages fiscaux de la SUIR:

  • ExonĂ©ration pendant 10 ans d'impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s et de l'IFA sur les revenus et les plus-values
  • ExonĂ©ration d'impĂ´t sur le revenu sur les dividendes versĂ©s par la SUIR Ă  l'associĂ© unique, Ă  condition que les distributions proviennent de bĂ©nĂ©fices exonĂ©rĂ©s d'IS et que l'associĂ© unique ait son domicile fiscal en France ou dans un pays ayant conclu une convention d'assistance visant Ă  lutter contre la fraude et l'Ă©vasion fiscale.

    Par contre les dividendes restent soumis aux prélèvements sociaux à hauteur de 11 % des revenus distribués par la SUIR
 

Fusion entre L'Agence de l' innovation industrielle et Oséo

OseoLes finalités de cette fusion?

Le regroupement de l'AII avec l'établissement public Oséo Innovation a généré la création de Oséo-AII.

Initialement l'AII était positionnée sur l'accompagnement de projets d'innovations portées par de grands groupes. Avec cette fusion la nouvelle structure sera positionnée sur des projets plus en cohérence avec nos tissus de PME PMI.

Ainsi 300 millions d'euros seront mis en place pour financer les projets d'un montant supérieur à 3 millions d'euros, venant d'entreprises moyennes (entre 250 et 5 000 salariés).

 
 

Le Languedoc-Roussillon en tête des régions françaises pour la création d'entreprises

Carte de la franceLa région Languedoc-Roussillon occupe le premier rang des régions françaises pour la création d'entreprises sur la période 1993-2006, avec un taux global moyen de création de 15,5% contre 12,1% dans les autres régions, hors Ile-de-France.

C'est ce qu'indique une synthèse réalisée en janvier 2008 par l'Insee Languedoc-Roussillon.

En 2006, près de 18.300 entreprises ont ainsi été créées dans la région. Une tendance favorable qui a démarré en 2003. Au cours des années précédentes, le nombre de créations d'entreprises avoisinait 16.200 entreprises par an.

Principales explications de ces bons chiffres:


  • la prĂ©sence forte des activitĂ©s tertiaires dans la rĂ©gion,
  • un dynamisme spĂ©cifique Ă  la rĂ©gion, qui ne rĂ©sulte ni de l'activitĂ©, ni de la taille des entreprises, mais de la sur-reprĂ©sentation des microentreprises. La plupart des entreprises nouvellement crĂ©Ă©es (83,2%) ne comptent pas de salariĂ©.

    A l'inverse, sur les 235.000 entreprises créées, seules 1.400 comptent dix salariés ou plus.

L'étude signale que les taux de création sont différents selon les secteurs d'activités. Ainsi le taux de création le plus élevé est observé dans le secteur des services aux particuliers. Le secteur du commerce concentre quant à lui un tiers des créations enregistrées. En revanche, les secteurs des services aux entreprises, de l'éducation, de la santé, de l'action sociale et de l'industrie affichent des taux moins importants.

La crĂ©ation d'entreprises n'est pas homogène sur le territoire : certaines zones d'emplois, comme celles de Perpignan, Montpellier et NARBONNE, enregistrent les plus forts taux de crĂ©ation pure d'entreprises.

D'autres, comme celles de Béziers-Saint Pons ou de Nîmes sont freinées par une structure d'entreprises moins porteuses.

Plus globalement, l'étude s'intéresse à l'ensemble des régions françaises et identifie deux cas de figure:

  • Premier cas : les rĂ©gions bĂ©nĂ©ficient d'un portefeuille d'activitĂ©s favorable Ă  la crĂ©ation d'entreprises et font preuve d'un dynamisme propre. Au-delĂ  de la rĂ©gion Languedoc-Roussillon, les rĂ©gions Paca, Alsace, Aquitaine, RhĂ´ne-Alpes et Corse font partie de cette catĂ©gorie.
  • Second cas: d'autres rĂ©gions, comme le Limousin, la Bourgogne, le Poitou-Charentes, la Franche-ComtĂ© ou encore la Bretagne, cumulent des handicaps pour la crĂ©ation d'entreprises, comme une spĂ©cialisation dans des activitĂ©s peu porteuses.

Source :Emilie Zapalski