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Cours de start-up avec les plus grands patrons réunis par l'université de Standford

businessfinanceLe site de BPI France relaye une action de formation originale: Les plus grands patrons de la Tech mondiale, à la demande de l’université de Stanford, Californie, donnent désormais des cours en ligne.

Le thème : comment dĂ©marrer sa startup ? Une belle opportunitĂ© pour nos entrepreneurs qui peuvent y accĂ©der gratuitement sur internet !

Des Professeurs de haut niveau

La liste est impressionnante. On y trouve Marissa Meyer, PDG de Yahoo, Reid Hofmann, le fondateur de LinkedIn, ou bien encore Ben Silbermann, le dirigeant de Pinterest.

Depuis le 23 septembre dernier, transformés en professeurs de haut niveau, ces derniers donnent des cours dans le cadre de la prestigieuse université de Stanford en Californie.

Ces cours sont immédiatement disponibles en téléchargement.

17 heures de contenus centrés sur l'entreprise

A l’origine du projet, il y a « Y Combinator », l’un des accĂ©lĂ©rateurs de startup les plus en vue de la Silicon Valley, qui co-organise avec l'UniversitĂ© de Stanford.

Son responsable, Sam Altman, a eu la bonne idĂ©e de diffuser gratuitement ces cours sur Internet. Au total, près de 17 heures de contenus seront diffusĂ©s, ouverts Ă  tous, sur de nombreux thèmes comme la levĂ©e de fonds, la culture d’entreprise, le recrutement, le marketing. Des conseils exceptionnels Ă  dĂ©couvrir… Ă  condition, bien sĂ»r, de comprendre l'anglais !

En savoir plus sur les cours : startupclass.samaltman.com

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Le financement de nos jeunes entreprises...un problème récurrent

DollarsLe Directeur de la pépinière d'entreprises de Revel (membre du réseau Interfaces) attire mon attention sur un article fort intéressant de Mme Christine Lejoux paru dans le magazine La Tribune sous le titre évocateur " Et si les investisseurs étrangers étaient ceux qui croyaient le plus dans les start-up françaises ?"

Malheureusement depuis trop longtemps j'écris sur une des problématiques bien Française: la difficulté que nous avons à financer nos entreprises en phase d'amorçage technologique ou commerciale.

Cet article va dans le mĂŞme sens:

En 2013, le capital risque a investi 642 millions d'euros, un montant "très insuffisant, qui ne permet pas de faire face aux enjeux du financement de l'innovation en France", regrette l'Afic.

Et d'insister : "A titre de comparaison, ce sont 21,3 milliards d'euros qui ont Ă©tĂ© investis par le capital-innovation aux Etats-Unis, soit 33 fois plus !".

Rapporté au poids des économies respectives, le capital-risque pèse donc 5,7 fois moins en France qu'aux Etats-Unis.

La conséquence, notamment, des nouvelles réglementations de Bâle III et de Solvabilité II, relatives au renforcement des fonds propres des banques et des assureurs, et qui restreignent la capacité de ces derniers à continuer à jouer leur rôle de pourvoyeurs traditionnels du capital-investissement français.

A quoi s'ajoutent les coups de rabot portés ces dernières années aux incitations fiscales dont bénéficiaient les particuliers investissant dans des FCPI (fonds communs de placement dans l'innovation) et des FIP (fonds d'investissement de proximité). Un manque de ressources qui conduit le capital-risque français à ne plus être en mesure de financer les start up hexagonales, un comble.

Aussi l'Afic et l'Association française de la gestion financière réclament-elles "le rétablissement d'une fiscalité incitative" dans ce domaine. Un débat bien français.

Tout est dit!!!

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