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L'incubateur FullBooster une aide originale aux start up

businessfinancePour accompagner les créateurs d'entreprises il y a les pépinières d'entreprises et incubateurs qui peuvent vous mettre à disposition des locaux et une équipe de conseillers sur toutes les problématiques transversales de gestion.

Il me semble qu'en matière d'accompagnement des projets innovants l'ensemble des acteurs seront appelés à faire évoluer leurs prestations pour lutter contre la mortalité des entreprises mais surtout booster leur développement.

En effet proposer des bureaux avec des faibles loyers, proposer l'accès à des consultants gratuitement sur des thématiques de gestion (marketing, levée de fonds..) est important mais ne suffit plus.

Apporter des aides techniques à moindre coûts est une piste qui reste à développer: des incubateurs permettent l'accès à des laboratoires publics mais cela ne répond qu'a une infime partie des demandes. De nombreux projets ont des besoins en termes de programmation informatique de base pour du code, de développement de cartes électroniques ou de prototype relevant de la mécanique...

Une pépinière qui serait rattachée via un partenariat particulier avec des industriels en électronique ou mécanique serait en mesure de booster un porteur de projet.

Dans la mĂŞme logique il existe l'incubateur FullBooster qui accompagne des start-ups digitales.

Qu'est ce qui motive la crĂ©ation de cet incubateur  ?

Les projets « digitaux » sont nombreux, voire plĂ©thoriques, mais beaucoup ne dĂ©passent pas le stade de l’idĂ©e, faute de financement mais surtout faute de cadrage et de savoir-faire opĂ©rationnel.

Pour transformer une idĂ©e, mĂŞme brillante, en entreprise Ă  succès, il faut disposer de ressources complètes : marketing, finances, techniques, commerciales,… inaccessibles Ă  une start-up.

Enfin, la rapidité de mise en œuvre est clé.

C’est là que FullBooster intervient…

Les apports de FullBooster:

  • Facilities Management : des locaux, les fonctions support en Ressources Humaines, en Juridique la comptabilitĂ©, … Bref tout ce qui dĂ©focalise le crĂ©ateur de ce qui est le plus important : son projet !
  • Accompagnement & Cadrage : quels sont les clients ? quel est leur besoin ? notre rĂ©ponse est-elle appropriĂ©e ? comment et combien facturer ? …. VoilĂ  autant de questions auxquelles Full Booster peut aider Ă  rĂ©pondre,
  • Accompagnement et pilotage technique : quelles options techniques retenir ? comment accompagner les dĂ©veloppeurs que j’ai choisis ? comment prioriser les fonctionnalitĂ©s ?... voilĂ  le terrain de jeux favori de nos experts techniques.
  • Commercialisation : comment commercialiser le service ? toucher les utilisateurs ? optimiser le budget d’acquisition ? … nos Ă©quipes partageront leur expĂ©rience en matière de « Go to market »

Les équipes mobilisées pour accompagner les start up:

  • L'Ă©quipe Full Booster, composĂ©e d'experts sĂ©niors entièrement dĂ©diĂ©s Ă  cette mission, les collaborateurs Full Booster ont un profil marketing, business ou technique.
  • Les Ă©quipes Full Six, peuvent ĂŞtre mobilisĂ©es par l'incubateur quand cela est nĂ©cessaire, et ainsi s’appuyer sur les 1 000 collaborateurs de Full Six Group.
  • L’éco-système Full Booster, petit Ă  petit a Ă©tĂ© constituĂ© un rĂ©seau de ressources indĂ©pendantes (Free-lance, agences, SSII…), qui permettent de complĂ©ter les ressources.

POUR QUELS PROJETS ?

Toutes les idées issues du monde digital sont les bienvenues: web mobile, réseaux sociaux, ou média, innovantes technologiquement, ou apportant une rupture dans les usages.

Pour prĂ©senter un projet : http://www.full-booster.com/index.php?id=nous_contacter

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La Mutuelle SMI et une étude sur les complémentaires santé

MutuelleDans le cadre de mes missions de direction de pépinières d'entreprises, j'ai étudié dernièrement de manière plus approfondie le monde des assurances et notamment des mutuelles afin de pouvoir aiguiller les entrepreneurs que nous accompagnons en matière de retraite, prévoyance, mutuelle complémentaire santé et épargne.

Aujourd'hui je vous propose un focus sur la mutuelle SMI.SMI en quelques mots:

SMI figure parmi les premières mutuelles interprofessionnelles de France. Quelle que soit la taille de l' entreprise ou de l' organisme (1 à 30 000 salariés), elle assure la protection des risques liés à la personne au sein de contrats collectifs et dans le respect des valeurs mutualistes qu' elle a toujours portées :

• La solidarité > excluant ainsi toute notion de profit.

• Le respect > qui se traduit par des faits : la rapidité des remboursements, la rigueur de gestion, la transparence.

• Le conseil > SMI informe et guide les entreprises et leurs salariés dans toutes les dimensions de leur couverture sociale.

SMI une expertise spécifique en matière de Conventions Collectives Nationales:

SMI est particulièrement impliquée dans l' assurance et la gestion de régimes conventionnels pour les entreprises d' une même branche (coiffure, industries électriques et gazières, secteur coopératif…).

SMI un « facilitateur » de lien social à vos côtés:

Les experts internes , rompus aux échanges avec les partenaires sociaux et les salariés accompagnent les bénéficiaires lors des commissions sociales. Ils apportent un soutien technique.

SMI aide et conseil les entreprises avec les Journées Expertes:

Dans le contexte actuel de difficultés budgétaires de l'Etat et de désengagement de l' assurance maladie sur de nombreuses prestations, les complémentaires santé sont plus que jamais au coeur du système de santé en France.

Pour être informé des évolutions et avoir des avis d'experts en cliquant sur le lien suivant vous disposerez d'une Invitation à la journée d'expertise sociale entreprise

Parce qu'une entreprise éclairée est plus à même de faire des choix responsables, SMI organise des manifestations pour les dirigeants d'entreprise, les D.R.H. et les partenaires sociaux:

Ces manifestations permettent de faire le point avec des experts sur l'actualité de la protection sociale pour mieux la décrypter : réformes du système de soins, mutations du marché, évolutions législatives sur le plan social ou fiscal...

Afin de poursuivre mon étude sur l'univers des mutuelles, j'ai eu entre mes mains une étude réalisée par Harris Interactive.

Cette enquête a été réalisée auprès de personnes disposant d'une mutuelle afin de recueillir leurs avis;

Que retenir de cette enquĂŞte ?

  • 89 % des salariĂ©s ayant une mutuelle collective se dĂ©clarent satisfaits
  • 10% prĂ©fĂ©reraient pouvoir s'assurer Ă  titre individuel
  • 77% des bĂ©nĂ©ficiaires affirment qu ils sont attentifs Ă  leurs dĂ©penses de santĂ© car une croissance de celles-ci entraĂ®nerait une augmentation du prix de la mutuelle collective.
  • Si le rĂ©gime de leur mutuelle collective devenait dĂ©ficitaire, les salariĂ©s se disent majoritairement prĂŞts Ă  consulter un rĂ©seau de professionnels de santĂ© recommandĂ©s par leur mutuelle (58%)
  • Toujours en cas de situation dĂ©ficitaire 54% seraient alors d'accord pour ĂŞtre moins remboursĂ©s sur des postes de dĂ©penses choisis et non imposĂ©s ( lunette de marque, chambre individuelle...). Dans le mĂŞme temps ils sont contre une baisse gĂ©nĂ©ralisĂ©e des remboursements des soins, quelles que soient les conditions..


MutuellePoursuivons notre immersion dans le monde de la santé avec deux analyses émanant de la mutuelle SMI

1- Les complémentaires santé: un monde où les remboursements utiles co existent avec des remboursement futiles

La moitié des cotisations des complémentaires santé est dédiée à l'optique et au dentaire. Il est donc important de se pencher sur l'utilité de ces deux garanties en termes de santé. Chacun d'entre nous est confronté, tôt ou tard, au port de lunettes. En effet, s'il reste possible d'échapper à l'hypermétropie durant l'enfance et à la myopie lors de l'adolescence, il est rare d'échapper à la presbytie à partir de 40 ans. L'impression de l'importance de cette couverture est donc largement répandue.

Et pourtant, la garantie de l'optique est beaucoup moins prioritaire, au regard de la santé, que la garantie dentaire.

En effet, renoncer aux soins dentaires peut entraîner des dysfonctionnements importants de l'organisme, des risques infectieux et plus l'attente est longue, plus les soins deviennent coûteux, voire exorbitants pour certains budgets. L'OMS range la santé bucco-dentaire dans ses axes prioritaires d'actions. Par comparaison, une monture démodée, ou un verre légèrement rayé n'a pas ces conséquences-là.

Ces deux risques, bien que proches dans les préoccupations, sont en réalité différents au regard de la santé. Tous les deux sont utiles, mais l'engouement commercial que suscite l'optique pose question. Alors en matière de frais de soins de santé, il est fondamental de recentrer les régimes complémentaires sur des garanties utiles et de laisser à la mode et aux tendances le plaisir de rester futile.


2- L'accès aux soins de santé : un parcours d'obstacles

Le modèle social français, longtemps considéré comme l'un des plus efficaces en matière d'accès aux soins, tend à devenir de plus en plus inégalitaire vis à vis de l'état de santé, des revenus et de la situation géographique des personnes.

Les dispositifs existants sont censés permettre à tous d'accéder aux soins : CMU (couverture maladie universelle), ACS (aide à l'acquisition d'une complémentaire santé) ou AME (aide médicale d'Etat). Globalement, près de 5 millions de personnes bénéficient de ces aides. Malgré cela, chaque année un peu plus d'assurés renoncent à effectuer des soins de santé.

Le principal facteur de renoncement aux soins est financier. Eu égard aux revenus, les inégalités sont criantes, ainsi 18 % des chômeurs et 13 % des ouvriers n'ont ni complémentaire santé, ni aide pour y accéder, alors que 94 % de la population possède une couverture.

Le renoncement aux soins pour raisons financières se concentre sur les postes les moins bien couverts par la sécurité sociale. Si l'optique ne représente pas un risque sanitaire majeur, il en va autrement pour le dentaire qui figure parmi les principaux risques de mortalité identifiés par l'OMS. Ainsi, 47 % des personnes sans couverture complémentaire renoncent à des soins dentaires ainsi que 32 % de ceux ayant une complémentaire ne prenant pas en charge le dépassement d'honoraires.