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Les principales causes de la vulnérabilité des entreprises

businessfinance L’étude « La DĂ©faillance des entreprises en France entre 2000 et 2010 », rĂ©alisĂ©e par le laboratoire Economix, est publiĂ©e par l’Observatoire des PME d’OSEO (« Regards sur les PME » n° 21)

Dans le cadre de l’Observatoire des PME d’OSEO, l’étude « La DĂ©faillance des entreprises en France entre 2000 et 2010 » a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par le laboratoire Economix (unitĂ© mixte du CNRS et de l’UniversitĂ© Paris-Ouest-Nanterre-La DĂ©fense) Ă  partir d’analyses portant sur un Ă©chantillon de plus de 100 000 entreprises. Nadine Levratto, coordinatrice de l’équipe de recherche, en a assurĂ© la rĂ©daction.

Les principales causes de la vulnérabilité des entreprises

Cette étude confirme que la fragilité est d’autant plus importante que l’entreprise est jeune et de petite taille. L’appartenance à un groupe de sociétés tempère fortement les effets de ces deux marqueurs fondamentaux. Les baisses de chiffre d’affaires conduisent souvent l’entreprise au dépôt de bilan, surtout lorsqu’elles s’accompagnent d’un alourdissement de la dette commerciale.

Cette Ă©tude permet d’identifier les principales causes de la dĂ©faillance des entreprises : c’est un atout majeur pour aider les chefs d’entreprises Ă  mieux rĂ©ussir et rebondir dans leur projet.

La défaillance du point de vue économique

Au cours des années 2000, l’échec des entreprises françaises est d’abord celui des PME industrielles.

Cette étude met en avant le fait qu’à l’origine d’une disparition d’entreprise, il y a toujours un échec du modèle économique, une baisse de l’activité et une détérioration de la rentabilité.

Entre 2000 et 2010, la sortie du marché des entreprises illustre bien les mutations de l’appareil productif français. L’analyse comparative montre tout particulièrement les mouvements de tertiarisation, la montée en puissance des groupes et la croissance du nombre de très petites entreprises.

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Savoir s'entourer, s'associer pour entreprendre

businessfinance Je recrute ou je m’associe tel est le dilemme...de beaucoup de créateur d'entreprise.

Je vous propose quelques pistes de rĂ©flexion qui en filigrane Ă  chaque fois poseront le dilemme suivant : est ce que je cherche un associĂ© ou finalement un salariĂ© ?

Dans cet article paru sur le site www.enviedentreprendre.com sous le titre: "Je recrute ou je m’associe tel est le dilemm" j'aborde différentes problématiques:

  • Cherchez- vous une personne qui sera meilleure que vous dans certains domaines (notion de complĂ©mentaritĂ©) ?
  • Votre futur associĂ© apporte t – il une vĂ©ritable valeur ajoutĂ©e qui justifie de lui cĂ©der une partie du capital (cĂ©der ou vendre d’ailleurs) ?
  • ĂŠtes-vous vraiment prĂŞt Ă  vous « dĂ©barrasser » opĂ©rationnellement de certaines activitĂ©s en ayant confiance ?
  • ĂŠtes-vous vraiment prĂŞt Ă  cĂ©der du capital ?
  • ...
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Les projets collaboratifs financés par OSEO

dollarsOSEO sur 5 ans a financé 73 projets collaboratifs du programme ISI (Innovation stratégique industrielle), pour un montant total d’aides de 1 477 millions d'euros, entre 2006 et 2010.

La fourchette des aides attribuées est comprise entre 3 millions d'euros et 99 millions d'euros. Ces projets mobilisent 356 entreprises et 198 structures de recherche publiques.

Pour plus de détail sur les entreprises aidées vous pouvez feuilleter le bilan ci dessous:

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L' incubateur cleantech

carte de la franceConnaissez vous l' Incubateur cleantech ?

Un nouvel incubateur a ouvert cette année avec pour vocation d'accompagner les projets liés aux éco-activités.

Les futurs créateurs sont hébergés sur plus de 2 700 m2 dans un bâtiment qui respecte les contraintes HQE et basse consommation.

Quelques précisions:

  • Localisation dans le 18ème arrondissement.
  • CapacitĂ© d'accueil d'une quinzaine d'entreprises dans des bureaux privatifs, Ă©volutifs, allant de 37m² Ă  140m².
  • Offre d’hĂ©bergement et de services : Ă  partir de 230€/m²/an (charges incluses).
  • Offre d’accompagnement (prestations de conseil/coaching individuel, accès Ă  un cycle de 25 confĂ©rences/formations et adhĂ©sion Ă  l’éco-système « Paris Incubateurs ») : 10K€ / an
  • DurĂ©e maximale d’accueil : 3 ans.
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Réduction d’ISF pour les investissements dans les PME

businessfinanceLes contribuables soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), c’est-à-dire ceux dont le patrimoine taxable est supérieur à 800 000 € au 1er janvier 2011, peuvent bénéficier de réductions d’impôt s’ils investissent dans une petite ou moyenne entreprise.

Le redevable de l’ISF peut ainsi déduire de son impôt :

  • 50 % (contre 75 % en 2010) des versements concernant des investissements directs ou indirects (via une sociĂ©tĂ© holding) au capital de PME, dans la limite de 45 000 € (contre 50 000 € en 2010),
  • 50 % des versements concernant des investissements via certains FIP (fonds d’investissement de proximitĂ©), FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et FCPR (fonds communs de placement Ă  risque), dans la limite de 18 000 € (contre 20 000 € en 2010).

Ces réductions sont cumulables, mais ne peuvent dépasser 45 000 € au total par an (contre 50 000 € en 2010).

De même, pour un même montant investi, il n’est pas possible de cumuler la réduction d’ISF avec la réduction d’impôt sur le revenu.

L’investissement peut être réalisé en tant que :

  • souscriptions au capital initial ou aux augmentations de capital de sociĂ©tĂ©s, en numĂ©raire ou en nature (par apport de biens nĂ©cessaires Ă  l’exercice de l’activitĂ©, Ă  l’exception des actifs immobiliers et des valeurs mobilières),
  • souscriptions de titres participatifs dans des sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives ouvrières de production (Scop).

Le montant des versements ne doit pas dépasser pour la société le plafond de 2,5 millions d’euros par période de 12 mois.

La société bénéficiaire doit, quelle que soit la date de sa constitution, employer au moins 2 salariés à la clôture de l’exercice concerné par la réduction ou l’exercice suivant (ou 1 salarié pour les artisans).

Incroyable ! notre administration a un talent extraordinaire: comment limiter une exonération fiscale qui va dans le bon sens: limiter les sociétés bénéficiaires a celles qui ont deux salariés cela réduit sensiblement le nombre de start up impacté...qui par définition n'ont pas le luxe de partir sur du salariat dès le départ.

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