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Une réflexion européene pour développer le capital risque

businessfinanceCapital for Enterprise (Royaume-Uni) et la Caisse des DépÎts et Consignation Entreprises, filiale de la Caisse des DépÎts (France), ont annoncé, le 7 Février 2011, le lancement d'un groupe de travail destiné à promouvoir l'industrie du capital-risque européen.

Cette initiative a d’ores et dĂ©jĂ  suscitĂ© des marques d’intĂ©rĂȘt de la part de sociĂ©tĂ©s d’investissement publiques et privĂ©es.

Notons que la Commission europĂ©enne doit prĂ©senter courant 2011 un plan d’action en faveur du capital-risque en coopĂ©ration avec le Fonds EuropĂ©en d’Investissement et les institutions financiĂšres nationales.

La crise financiÚre de 2008 a considérablement entravé la levée de capitaux des sociétés de gestion de fonds de capital-risque:

  • Les montants levĂ©s par ces fonds ont baissĂ© de prĂšs de quatre milliards d’euros entre 2008 et 2009 - passant ainsi de 7.4 milliards d’euros en 2008 Ă  3.6 milliards d’euros en 2009.
  • La tendance Ă  la baisse des capacitĂ©s d’investissement de cette industrie s'est prolongĂ©e en 2010 (Dow Jones Venture Source 2010). En consĂ©quence,

les montants investis par les fonds de capital-risque dans les petites et moyennes entreprises se sont montĂ©s Ă  5 milliards d’euros en 2009 contre 17 milliards d’euros en 2006 (source : EVCA/PEREP 2007-2009).

A ce titre, l’objectif de ce groupe de travail est d’étudier les actions et les programmes Ă  mettre en oeuvre, sur une base paneuropĂ©enne, afin de renforcer et dĂ©velopper les sociĂ©tĂ©s de gestion Ă©mergentes ou celles qui ont fait leur preuve. D’autres investisseurs publics et privĂ©s europĂ©ens sont invitĂ©s Ă  se joindre Ă  cette initiative.

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Un particulier peut prĂȘter de l'argent Ă  un crĂ©ateur d'entreprise

Carte de la francePour la premiĂšre fois en France, grĂące au partenariat de Babyloan et de l'Adie, les particuliers deviennent les banquiers solidaires de leurs voisins !

Babyloan, troisiĂšme site internet mondial de microcrĂ©dit solidaire, et l'Adie, association pionniĂšre du microcrĂ©dit en France qui accompagne les crĂ©ateurs d'entreprise n'ayant pas accĂšs aux banques, deviennent partenaires pour enfin permettre Ă  des particuliers de financer des micro‐entrepreneurs de l'Hexagone.

Avec un prĂȘt solidaire de 20 euros, il est dĂ©sormais possible d'aider son voisin Ă  crĂ©er son activitĂ© et donc son propre emploi.

Un nouveau contexte législatif qui explique le rapprochement de Babyloan et de l'Adie:

Jusqu'à peu, seules les ressources bancaires constituaient les moyens de financement des associations de microcrédit. La loi ne permettait aux particuliers d'apporter leur soutien financier qu'à des microentrepreneurs des pays du Sud.

GrĂące Ă  une modification rĂ©cente de la lĂ©gislation, il est maintenant possible, pour tout particulier, de prĂȘter de l'argent Ă  un crĂ©ateur d'entreprise en France.

FondĂ© il y a deux ans par Arnaud Poissonnier et AurĂ©lie Duthoit, Babyloan est devenu en quelques mois la troisiĂšme plateforme mondiale de peer‐to‐peer de microcrĂ©dit. Par son intermĂ©diaire, plus de 7 500 membres ont dĂ©jĂ  prĂȘtĂ© 1,150 million d'euros Ă  prĂšs de 4 000 bĂ©nĂ©ficiaires dans 9 pays en dĂ©veloppement.

L'Adie, Association pour le droit à l'initiative économique, aide des personnes exclues du marché du travail et du systÚme bancaire classique à créer leur entreprise et donc leur emploi grùce au microcrédit. Depuis sa création en 1989 par sa présidente Maria Nowak, l'Adie a financé prÚs de 85 000 microcrédits générant plus de 80 000 emplois, avec un taux de pérennité aprÚs deux ans de 68 % et un taux d'insertion des personnes financées de 79%.

Les deux partenaires estiment que 300 000 personnes en France pourraient sortir de la précarité chaque année en créant leur emploi grùce au microcrédit.

Les projets sont sélectionnés par l'Adieet proposés au financement sur le site www.babyloan.org.

Babyloan ouvre un volet France sur son site internet qui permet Ă  tout Français de parrainer la crĂ©ation de micro‐entreprises dans l'Hexagone. Le particulier a accĂšs Ă  une sĂ©lection de projets soutenus par l'Adie Ă  travers toute la France, et peut ainsi en devenant membre de Babyloan, Ă  partir de 20 euros et avec sa carte bleu prĂȘter au micro‐entrepreneur de son choix.

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Créateur d'entreprise vous pouvez bénéficier du RSA

DollarsLes travailleurs indĂ©pendants et les chefs d’entreprise individuelle (artisans, commerçants, professions libĂ©rales, etc.) relevant du RĂ©gime social des indĂ©pendants (RSI) peuvent bĂ©nĂ©ficier du RSA, s’ils n’emploient pas de salariĂ©s et si leur dernier chiffre d’affaires annuel est infĂ©rieur aux limites du rĂ©gime de la micro-entreprise (soit, en 2011, 81 500 € pour une activitĂ© commerciale et 32 600 € pour les prestations de services et les professions libĂ©rales).

Ceci constitue un filet de sécurité....

Pour rappel:

Depuis 2009, le revenu de solidaritĂ© active (RSA) remplace le revenu minimum d’insertion (RMI), l’allocation de parent isolĂ© (API) et la prime de retour Ă  l’emploi. Il peut ĂȘtre cumulĂ© avec des revenus professionnels en-dessous de certains plafonds (en fonction de la composition du foyer et de ses ressources).

Il a pour objectif de garantir aux bĂ©nĂ©ficiaires un revenu minimum en complĂ©tant les revenus tirĂ©s du travail, afin de lutter contre la pauvretĂ© et de soutenir l’exercice d’une activitĂ© professionnelle ou le retour Ă  l’emploi.

Il sera revalorisé de 1,5% (inflation prévue en 2011) pour atteindre 466,99 euros par mois pour une personne seule sans enfant.

En 2011, son montant est fixĂ© Ă  :

  • 466,99 € pour une personne seule,
  • 700,49 € pour un couple sans enfant (ou une personne seule avec un enfant).

Un simulateur en ligne permet d’effectuer un test d’éligibilitĂ© et de calculer ses droits au RSA. cliquer sur : Informations sur le RSA

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300 000 personnes pourraient sortir de la précarité chaque année en créant leur propre emploi grùce au microcrédit et l'ADIE

businessfinanceConnaissez-vous l'ADIE ?

L'Adie est une association reconnue d'utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du systÚme bancaire classique à créer leur entreprise et donc leur emploi grùce au microcrédit. Avec 130 antennes et 380 permanences, l'Adie couvre tout le territoire national. 500 salariés permanents sont à l'écoute des créateurs d'entreprises.

Depuis sa création en 1989 par sa Présidente Maria Nowak, l'Adie a financé prÚs de 85 000 microcrédits générant plus de 80 000 emplois.

cette association qui accompagne chaque année 15 000 créateurs d'entreprise n'ayant pas accÚs aux banques.

L'ADIE estime que 10% des personnes au chÎmage, soit environ 300 000 personnes pourraient sortir de la précarité chaque année en créant leur propre emploi.

L'ADIE ce sont des moyens:

  • le financement des projets par un microcrĂ©dit pouvant aller jusqu'Ă  6 000 € sur 30 mois, pour financer la trĂ©sorerie, le matĂ©riel ou le stock.
  • un accompagnement avant la crĂ©ation et pendant l'exercice de l'activitĂ©, portant sur la gestion, l'appui administratif, le dĂ©veloppement commercial, le marketing, l'insertion bancaire, etc. pour augmenter ses chances de rĂ©ussite.

L'ADIE c"est Ă©galement:

  • plus de 85 000 microcrĂ©dits,
  • la crĂ©ation de 80 000 emplois,
  • un taux de pĂ©rĂ©nnitĂ© de ces entreprises aprĂšs 2 ans est de 67 %, l'Adie.

Grùce à une offre combinant un microcrédit et un accompagnement sur la durée, l'Adie a déjà permis à plus de 80 000 personnes en situation de précarité de créer leur activité et donc leur propre emploi.

Les bénéficiaires de l'ADIE:

L' offre ADIE est particuliÚrement adaptée aux personnes en grande précarité ou en difficulté passagÚre, aux bénéficiaires des minima sociaux, aux créateurs d'entreprise comme à ceux ayant déjà mis leur projet sur les rails, à ceux qui exercent une activité non déclarée et souhaiteraient l'officialiser, mais aussi aux salariés ou retraités pauvres ayant besoin d'un complément de revenus. Autant de personnes ayant un projet entrepreneurial et l'envie de s'en sortir.

Du 1er au 30 novembre, l’Adie mĂšne une campagne pour rappeler qu'elle donne les moyens d'entreprendre Ă  ceux qui n'en ont pas les moyens, et complĂšte son offre avec :

  • Une fiche pratique Ă  tĂ©lĂ©charger gratuitement dans l’espace « Solutions mĂ©tier » du site Adie Connect, et qui conseille les micro-entrepreneurs sur les 9 points-clĂ© Ă  examiner dans le cadre d’un projet de vente sur internet
  • Un nouvel outil en partenariat avec Solution TPE : pour tout microcrĂ©dit accordĂ© chaque souscripteur pourra crĂ©er son site internet aux conditions privilĂ©giĂ©es de 1 € par mois (offre spĂ©ciale du 1er au 30 novembre, engagement sur 12 mois) avec Solution TPE.

SolutionTPE permet aux entrepreneurs de créer rapidement et simplement leur site, en choisissant leur design dans un catalogue trÚs complet de graphismes Web. Pour personnaliser le graphisme, ils peuvent charger leurs propres images ou utiliser une des 2500 photos proposées dans la photothÚque, comme choisir les couleurs pour chaque module, chaque page.

La solution permet d'éditer un article ou une newsletter, comme gérer la micro-boutique en ligne (option), qui intÚgre le paiement par carte bancaire.

le site: www.adie.org

 

Rechercher mon investisseur potentiel (Fiche 4)

businessfinance Dans la sĂ©rie "10 fiches conseils pour lever des fonds" nous avons eu une phase introductive avec "Les questions essentielles Ă  toute dĂ©marche de financement",la fiche Comment et quand me faire connaĂźtre ? puis la fiche 2: Signaler mon entreprise auprĂšs d’investisseurs potentiels, suivie de la fiche 3: Choisir les intervenants extĂ©rieurs Ă  mon entreprise , nous poursuivons avec la fiche 4: Rechercher mon investisseur potentiel.

La recherche est une Ă©tape importante compte tenu de la multiplication des intermĂ©diaires et des sociĂ©tĂ©s de gestion. Beaucoup de sources d’informations sont disponibles et pas toujours fiables.

1. LES CRITÈRES QUI PRÉVALENT DANS LA SÉLECTION ?

· Accompagnement au pilotage stratĂ©gique ;

· Connaissance forte du mĂ©tier et du secteur et de l’expĂ©rience de l’investisseur ;

· La taille et la nature du fonds (fonds rĂ©gional, national, europĂ©en ou anglo-saxon
)

· Le secteur d’investissement du fonds (biologie, informatique...) et la nature de l’investissement en capital (risque, retournement...).

2. LES SOURCES D’INFORMATIONS DISPONIBLES ?

· Quelles sont les sources d’informations gĂ©nĂ©rales et librement consultables ? (AFIC, EVCA, BVCA, AFG, IFA1 et autres bases de donnĂ©es financiĂšres
)

· Quelles sont les sources d’informations propres Ă  mon secteur d’activitĂ© qui peuvent m’aider (clubs ou associations professionnelles ou d’anciens Ă©lĂšves
) ?

· Quels sont les points de vue du banquier, de l’avocat et de l’expert-comptable Ă  propos de tel investisseur ?

3. LES CRITÈRES DE SÉLECTION DES INVESTISSEURS POTENTIELS

· Quel est le « track record » de cet investisseur, c’est-Ă -dire son historique, son expĂ©rience, ses rĂ©sultats financiers et ses performances dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©es ?

· Quels ont Ă©tĂ© le comportement et le degrĂ© d’implication de ces investisseurs dans le pilotage et l’accompagnement, au cours de leurs participations (investissement majoritaire, minoritaire, accompagnement stratĂ©gique, expertise sectorielle, durĂ©e de l’investissement
) ?

· Quels sont les investisseurs de mes concurrents ou de mes partenaires commerciaux ?

· Quel est le modĂšle de gouvernance retenu entre les investisseurs et ces parties (voir fiche n°8 Ă  venir) ?

· Le site internet de cet investisseur prĂ©sente-t-il ses activitĂ©s et son savoir-faire (Rapport annuel, documents de prĂ©sentation, la liste de leurs investissements, cas concrets d’investissement
) ?

· Quelles sont toutes les sources d’informations qui peuvent m’apporter des Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ?

4. LA ZONE D’INFLUENCE ET LE CHAMP D’ACTION DE CET INVESTISSEUR ?

· Le site internet de cet investisseur prĂ©sente-t-il une liste de ses investissements (sociĂ©tĂ©s, secteurs), ses activitĂ©s et son savoir-faire ?

· Quels est son rĂ©seau d’influence en France, en Europe et Ă  l’étranger et en quoi ce rĂ©seau peut-il apporter une plus-value Ă  un Ă©ventuel partenariat ?

· Comment identifier ces futurs interlocuteurs (nom, fonction, positionnement, hiérarchique, etc.)