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Le fonds d'amorçage CREALIA

businessfinanceCREALIA est un fonds d'amorçage : sa vocation est de financer la crĂ©ation d’entreprise innovante au travers d’un prĂŞt d'honneur personnel Ă  taux 0, l’objectif Ă©tant la rĂ©ussite et le dĂ©veloppement de l’entreprise.

Le prêt à taux 0% est réalisé sans garantie personnelle du porteur de projet.

Une enveloppe de 10 000 Ă  100 000 Euros maximum par projet.

Le prêt est ensuite mis à la disposition du porteur de projet . Le remboursement s’étale sur 48 mois maximum, pouvant inclure un différé de remboursement de 12 mois au plus.

Nb : nombre de financements publics et bancaires sont soumis aux fonds propres investis par le porteur de projet. Le prĂŞt CrĂ©alia facilitera l’obtention d’autres financements (OSEO…) = 2ème effet de levier

Les dépenses financées sont de diverses natures : un premier prototype ou une version bêta, le dépôt d’un brevet, l’étude de faisabilité marché ou encore la R&D, etc.

Les étapes cruciales de démarrage nécessitent un investissement d’amorçage, permettant de renforcer les fonds propres et valider qu’une innovation deviendra demain un succès commercial et financier.

La région Languedoc Roussillon bénéficiant d’un fort potentiel en matière de recherche et d’innovation, Créalia a vu le jour et est devenu un maillon incontournable dans la chaîne de financement des projets innovants en Languedoc Roussillon.

Créalia soutient 15 à 20 projets innovants par an depuis sa création en 2005

La gestion et l'animation de LRTI-CREALIA (association qui gère le fonds) a été confiée à l'Association SYNERSUD (réseau de pépinières et incubateurs) dans le cadre d'une convention.

Directeur de SYNERSUD : Philipe RAJOSEFA

Responsable du fonds d'Amorçage CREALIA : Laure LENZOTTI TĂ©l. : 04 67 17 11 70

 

Premier investissement du Fonds National d’Amorçage dans Inserm Transfert Initiative

businessfinanceIl y a quelques mois a été créé Le Fonds National d’Amorçage (FNA) afin de soutenir les entreprises qui développent des innovations technologiques, porteuses d’avantages compétitifs, créatrice d’emplois et d’activité économique en leur apportant des fonds propres.

Le fonds est doté de 400 millions d'euros gérés par la Caisse des Dépôts et Consignation avec 6 secteurs prioritaires de financement:

  • la santĂ©,
  • l’alimentation,
  • les biotechnologies,
  • les nanotechnologies et les Ă©cotechnologies.

Le fonds n'investit pas directement dans des entreprises mais dans 15 à 20 fonds d’amorçage gérés par des équipes de gestion professionnelles qui réalisent eux-mêmes des investissements dans des jeunes entreprises innovantes en phase d’amorçage et de démarrage.

En résumé le FNA finance des sociétés de capital investissement (logiquement qui font de l'amorçage) qui investissent directement dans des entreprises.

Le Fonds National d’Amorçage (FNA) vient d'investir dans Inserm Transfert Initiative, société d’investissement en amorçage spécialisée en sciences de la vie et en santé.

Inserm Transfert Initiative a été créée en 2005 en partenariat avec Inserm Transfert, CDC Entreprises, Sofinnova Partners et Natexis Venture Selection pour pallier le manque de financement des sociétés de biotechnologies issues de la recherche académique. En quelques années, la stratégie d’Inserm Transfert Initiative a permis de structurer un portefeuille qui compte aujourd’hui 14 entreprises.

Depuis sa création, Inserm Transfert Initiative a pour vocation d’investir très en amont dans des entreprises innovantes de biotechnologies en s’appuyant plus particulièrement sur les domaines d’excellence de la recherche de l’Inserm et sur l’expertise d’Inserm Transfert.

En réalisant une augmentation de capital de 33,5 millions d’euros, Inserm Transfert Initiative devient la première société d’amorçage et de pré-amorçage en sciences de la vie adossé à un organisme de recherche publique en France.

Au travers de cette opération l’ambition d’Inserm Transfert Initiative est d’accompagner la croissance de 15 à 20 nouvelles entreprises en investissant un montant moyen de 2 millions d’euros par entreprise sur une période de cinq ans.

Trois acteurs institutionnels de rĂ©fĂ©rence participent Ă  l’augmentation de capital d’Inserm Transfert Initiative : L’Etat via le Fonds National d’Amorçage (15 millions d’euros) qui est gĂ©rĂ© par CDC Entreprises dans le cadre du programme d’investissements d’avenir, CDC Entreprises au titre du Programme FSI France Investissements (5 millions d’euros) et Inserm/Inserm Transfert (5 millions d’euros).

A leur coté et dans un modèle de partenariat ambitieux public/privé, l’assureur lyonnais Sham et plusieurs grands laboratoires pharmaceutiques français et internationaux – Abbott, Boehringer Ingelheim Venture Fund, GlaxoSmithKline, Ipsen, LFB Biotechnologies, MSD France, Sanofi – participent également à l’augmentation de capital d’Inserm Transfert Initiative, pour un montant total de 8,5M€.

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Banque Postale et Oséo renforcent leur action pour financer les entreprises

Carte de la franceLa Poste devient vraiment une banque, en effet l'établissement a obtenu l'agrément de l'autorité de contrôle pour commercialiser des offres de crédit aux entreprises.

De plus un accord avec Oséo a été signé pour assurer une plus large diffusion du PCE (Prêt à la création d'entreprise).

Au-delà du PCE, Oséo mettra à la disposition de la Banque Postale et de ses clients entreprises son savoir-faire et son expertise dans le domaine du financement et de la garantie des risques et garantira à hauteur de 50% ou 70% les prêts octroyés par la filiale de La Poste.

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Les EIRL peuvent bénéficier d'une garantie bancaire avec OSEO et la SIAGI

Carte de la franceOSEO et la Siagi (société de caution mutuelle de l'artisanat) ont signé le 1er avril 2011 une convention pour garantir conjointement des PME et notamment les entreprises individuelles à responsabilité limitée (EIRL).

Objectif : amĂ©liorer leurs accès aux crĂ©dits. Le statut des EIRL, qui sĂ©pare patrimoines personnel et professionnel, est entrĂ© en vigueur au 1er janvier 2011.

OSEO et Siagi coopèrent depuis 1993. Une convention de délégation datant de 1999 permet à la Siagi de délivrer aux banques une co-garantie OSEO/Siagi sur les crédits destinés à financer principalement la création, la reprise d’entreprises et les investissements dans l’artisanat et les activités de proximité.

Pour mieux financer les investissements des EIRL, OSEO et la Siagi proposent une formule spĂ©cifique de « garantie Ă©largie » qui peut aller :

  • jusqu’à 80 % pour les EIRL en crĂ©ation ex nihilo,
  • jusqu'Ă  70 % pour la reprise par 1ère installation, reprise, dĂ©veloppement et transmission des EIRL.
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Une réflexion européene pour développer le capital risque

businessfinanceCapital for Enterprise (Royaume-Uni) et la Caisse des Dépôts et Consignation Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts (France), ont annoncé, le 7 Février 2011, le lancement d'un groupe de travail destiné à promouvoir l'industrie du capital-risque européen.

Cette initiative a d’ores et déjà suscité des marques d’intérêt de la part de sociétés d’investissement publiques et privées.

Notons que la Commission européenne doit présenter courant 2011 un plan d’action en faveur du capital-risque en coopération avec le Fonds Européen d’Investissement et les institutions financières nationales.

La crise financière de 2008 a considérablement entravé la levée de capitaux des sociétés de gestion de fonds de capital-risque:

  • Les montants levĂ©s par ces fonds ont baissĂ© de près de quatre milliards d’euros entre 2008 et 2009 - passant ainsi de 7.4 milliards d’euros en 2008 Ă  3.6 milliards d’euros en 2009.
  • La tendance Ă  la baisse des capacitĂ©s d’investissement de cette industrie s'est prolongĂ©e en 2010 (Dow Jones Venture Source 2010). En consĂ©quence,

les montants investis par les fonds de capital-risque dans les petites et moyennes entreprises se sont montĂ©s Ă  5 milliards d’euros en 2009 contre 17 milliards d’euros en 2006 (source : EVCA/PEREP 2007-2009).

A ce titre, l’objectif de ce groupe de travail est d’étudier les actions et les programmes à mettre en oeuvre, sur une base paneuropéenne, afin de renforcer et développer les sociétés de gestion émergentes ou celles qui ont fait leur preuve. D’autres investisseurs publics et privés européens sont invités à se joindre à cette initiative.

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