DollarsComme vous le savez, cher lecteur de ce blog, le financement des jeunes entreprises en phase d'amorçage technologique ou commerciale me tient particulièrement à cœur. Le salut pouvait venir via les business angels: Ces particuliers qui investissent une partie de leur patrimoine (en général moins de 5%) dans le financement des projets de développement d'entrepreneurs.

ET bien si ces pompiers du financement ne sont pas assez nombreux (les évaluations étant diverses de 4 000 à 8 000) cela ne semble pas s'améliorer si on en croit le sondage de l'entreprise.com.

Ce sondage a été réaliséauprès des 2 000 dirigeants représentant les entreprises de croissance. Ils constituent la communauté Oséo Excellence.

Les principaux enseignements:

  • Seulement 2% des dirigeants ont une activitĂ© de business angel.

Au final 16% ont financé plus ou moins régulièrement des entreprises. Et sur leurs investissements rien n'indique que le financement de la phase de création soit prépondérante.

La faiblesse de ce 16% est étonnante car ces entreprises de croissance sont également confrontées à des problématiques de financement. Par nature elles doivent en permanence trouver des sources des financements pour conserver l'avance sur le marché.

Leurs dirigeant sont donc sensibilisés à la problématique du financement.

Cela pose une question liée à la solidarité, au soutien entre dirigeants...à la véritable existence d'une communauté...

Quels sont les principaux frein pour expliquer cette faible implication ?

  • Le manque d’argent: la plupart des dirigeants prĂ©fèrent investir leur argent dans leur sociĂ©tĂ©. Ils sont leur propre business angel.
  • Le manque de temps
  • Investir dans des entreprises suppose un savoir faire qu'ils n'ont pas. Ă€ noter que le terme de “business angel” n'est pas connu de tous les dirigeants…

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